Générateur à anti-gravité

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Générateur à anti-gravité

Messagede Eldwess » Sam 15 Mai 2010 17:42

Le générateur et le disque de Searl

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John SEARL né le 2 mai 1932 à Wantage en Angleterre

Ce dossier compile différentes informations glanées sur le web ou dans différentes petites revues ( Electric Space Craft Journal n°1 et entretient avec John Searl dans ESJ n° et New Energy technologie n° ) sur le générateur inventé par J.R.R Searl (le SEG )

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Il s'agit probablement d'une des plus importantes inventions de ce siècle et les retombées de cette découverte pourraient tout simplement révolutionner notre monde.

En effet le générateur inventé par J.Searl permet d'obtenir une source de très très haute tension à fort courant à partir d'un savant jeux d'aimants permanents.

Une des conséquence du fonctionnement de ce générateur et qu'il peut léviter.

Certaine sources prétendent que Searl c'est inspiré d'une série de 2 rêves consécutifs qu'il a commencé à faire à l'âge de 4 1/2 ans et ce pendant 6 années pour mettre au point son premier générateur.

Ce générateur devait être lancé au départ par un moteur extérieur, mais lorsqu'il atteint une sorte de "régime de croisière" , il s'auto-entretient et passe dans un mode de sur-générateur.

Cet engin n'a pas besoin d'embarquer de carburant fossiles pour fonctionner.

Filmé en 1994 à la conférence d'IFNE à Denver, John Searl décrit les fonctionnements du générateur d'Searl-Effet...
Il explique le système de propulsion d'ailettes de guidage d'admission avec des photos, des schémas, des détails de construction, datant des années 60.

John Searl est l'une des figures les plus controversées dans la recherche anti-gravité, mais depuis son travail commencé dans les années 40, il est devenu "le père d'anti-gravité moderne".

la vidéo est sous format Google-videos, donc voici le liens:
http://video.google.fr/videoplay?docid= ... p;q=searl#

John R. Searl était ingénieur électricien, employé par la Midland Electricity Board lorsqu'il construisit un ensemble de disques rotatifs afin de générer et faire tourner une charge électrique. Son appareil consistait en un « disc rotor » segmenté, que l'on mettait en rotation à grande vitesse à travers des électro-aimants situés dans sa périphérie. Les électro-aimants, énergétisés par le rotor, étaient censés accélérer la force électro-motrice. C'est en 195Y, que Searl et un ami testèrent le générateur mesurant environ trois pieds de diamètre (un mètre), pour la première fois à l'extérieur. Au début du test, le générateur produisit la puissance électrique attendue, mais à un voltage anormalement élevé. Très vite, le million de volts fut dépassé, produisant un crépitement et une odeur d'ozone. Pour citer Searl : " Une fois que la machine a dépassé un certain seuil de potentiel, l'énergie à la sortie excédait l'énergie d'entrée. A partir de ce moment là production d'énergie semblait virtuellement sans limites. " Ensuite, quelque chose de vraiment spectaculaire se produisit. Au fur et à mesure que le générateur continuait d'augmenter en potentiel, il se souleva du sol et se détacha de ses montures d'arrimage et du moteur. Il se mit à flotter en l'air en tournant de plus en plus vite. Tout autour du générateur, l'air était devenu rose fluorescent tant l'ionisation qu'il produisait était importante. Dans les parages, des récepteurs radio se mirent à fonctionner spontanément à cause de l'induction électro-magnétique. Ensuite, l'appareil accéléra et disparut dans l'espace et ne fut jamais revu. Au cours de ses expériences suivantes, Searl monta ses turbines, qui mesuraient trente pieds de diamètre (dix mètres), plus fermement dans le sol.

Mais, celles-ci s'arrachaient encore à la terre, emportant avec leurs fondations. Elles semblaient produire une puissante force d'anti-gravité et d'après le cratère de forme hémisphérique laissé dans le sol, il fut déduit que cette force opérait sur une sphère dont le générateur était le centre. Searl venait de " trébucher " sur d'extraordinaires phénomènes associés avec le mouvement du vortex. Il fut l'un des nombreux inventeurs qui découvrirent un moyen de générer de l'énergie gratuite et sans limites ainsi qu'une force d'anti-gravité, simplement en montant des systèmes rotatifs.

Le principe du générateur de Searl:

Vous trouverez dans les lignes suivantes quelques informations sur le principe de fonctionnement du générateur qui utilise des aimants permanents composite.

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En 1946 Searl découvre que si l'on soumet, lors de sa fabrication, un aimant permanent a un champ électromagnétique alternatif de 1 a 3 Mhz de quelques mA qui et lui même superposé a une tension continue, il acquière alors des propriétés étonnantes.

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Searl a utilisé cette technique pour influencer 2 aimants en forme de beignets et 1 aimant cylindrique en forme de barre. Searl mis alors au point le petit jeux d'aimants suivant qui sert de concept de base pour le fonctionnement de son générateur.

Il place les aimants dans la configuration suivante ( fig 3 )
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Si l'on déplace l'aimant A vers le haut ( fig 4.1 ) jusqu'à le faire passer au dessus du haut de la barre aimantée ( fig 4.2 ), il accélère alors très rapidement en passant de l'autre coté de la barre . En faisant cela le petit aimant à poussé l'aimant B qui passe alors lui aussi de l'autre coté de la barre ( fig 4.3 ). L'aimant B tente de monter jusqu'au somment de la barre aimanté mais finit par revenir au centre de la barre ( fig 4.4). Les deux aimants sont en quelque sorte synchrone Les aimants A et B finissent par trouver un point d'équilibre ( fig 4.5 ).

Searl a eu ensuite l'idée de remplacer la barre aimantée par un aimant annulaire en forme de beignet ( fig 5 ). Il suffisait alors de placer les autres petits aimants sur le pourtour du beignet . Si un des petits aimants et mis en mouvement par une force extérieure, il repousse alors, son voisin selon le même principe que décrit ci dessus.

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On obtient alors un effet qui se propage d'un aimant l'un à l'autre et finalement tous les petits aimants ce mettent en mouvement autour de l'aimant central. Searl à aussi découvert qu'il fallait un nombre minimum d'aimants satellites pour le processus se manifeste.

Lorsque le phénomène se produit, les aimants se mettent en mouvement spontanément et prennent de la vitesse jusqu'à ce qu'un point d'équilibre arrive . Searl à aussi découvert que lorsque ce dispositif fonctionne, il produit des effets électrostatiques dans la direction radiale du SEG et qui prend effet entre le beignet et les aimants satellite.

Une tension positive apparait sur l'aimant stationnaire et les aimants satellites sont chargés négativement. Il apparait aussi que la distance qui existe entre les aimants satellites est crée par les interactions des différent aimants entre eux et par la force centrifuge qu'ils acquièrent. Cet effet empêche tout contacts et friction entre les aimants satellites et l'anneau.

Si l'on ajoute une structure en forme de C comportant des électroaimants de ce dispositif on peut alors récolter de l'électricité. ( fig 7 )

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Cela forme donc la base d'un petit générateur , le SEG est né !!!

Voici une version plus élaborée basée sur ce principe. Le générateur est composé de 3 anneaux et de 3 jeux de d'aimants de forme cylindrique.

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Dans ce modèle il y a 13 aimants dans la première boucle centrale, 23 dans la boucle intermédiaire et 33 dans la dernière.

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Voici le trajet d'un point P situé sur un aimant qui tournerait autour de l' anneau central du générateur.

La progression du nombre d'aimants est de ce type X1 , X2=X1 +10, X3=X2+10. D'après les dire de Searl cette progression est importante ainsi que les proportions et le poids de tous les éléments doit être respectée pour que le générateur fonctionne ( the square law ).

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Cette photo montre la première partie d'un générateur de Searl répliqué par un inconnu

Les aimants et les boucles sont fabriqués par un assemblage en sandwich de 4 matériaux différents :

pour un aimant en forme de cylindre, la composition est la suivante

- le cœur est un aimant permanent composite - un diélectrique l'entoure - une couche d'acier ceinture le diélectrique - un métal amagnétique ( Al,Cu ou Ti ) entoure le tout .

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Pour une boucle de confinement le sandwich est fait dans l'autre sens

- un métal amagnétique ( Al,Cu ou Ti ) - de l'acier - un diélectrique composite - un aimant permant composite

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Cette combinaison d'éléments produirait une séparation des charges électriques dans le dispositif. La surface externe de l'aimant deviendrait négative tandis que le centre serait positif. Des pôles magnétiques multiples sont imprimés sur les anneaux et les rouleaux pour former les roulements magnétiques sans friction. Ceux-ci arrangent également la charge statique dans les faisceaux d'opposition de charge qui font tourner les rouleaux autour de la circonférence de l'anneau.

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Voici le rôle de chacun des éléments

La différence de potentiel pourrait alors atteindre plusieurs millions de volts lorsque le générateur fonctionne a plein régime. La structure du SEG utilise de nombreux générateurs homo-polaires ( les rollers aimantés ) qui stockent l'énergie magnétique et produisent des courants induits.

La couche diélectrique permet de stocker l'énergie produite et de transporter les charges électrostatiques. Un des secrets du générateur résiderait dans le choix de l'utilisation de différents matériaux pour constituer les aimants composites. L'utilisation d'un élément rare tel le neodymium aurait été utilisé pour réaliser les aimants composites.

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Voici l'analyse spectrale d'un aimant fabriqué par Searl

On pourra voir que les éléments suivants ont été mélangés pour réaliser cet aimant composite.

- Al = Aluminium - Si = Silicon - S =Sulphur - Ti =Titanium - Nd = Neodymium - Fe = Iron

Vous trouverez ci dessous la procédure technique utilisée pour "couler" fabriquer les aimants composites de type Searl. Le mélange est injecté dans la chambre spéciale ci dessous. Il existe des pré-requis de pression, chaleur et temps de confinement pour réaliser les aimants composites.

Pression 200-400 bars Température 150 a 200 °C Temps de confinement > a 20 minutes

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Chambre de composition des aimants.

Après avoir fabriqué les aimants, il faudra leurs faire subir une traitement particulier qui est une magnétisation commutée. Pour ce faire, on utilisera deux sources de tensions différentes qui alimentent des bobines d'induction.

Les deux selfs entourent le substrat à traiter. Il y a une source de tension continue et une source de tension alternative. Ces sources n'alimentent pas les selfs en permanence mais de façon commutée par le bias de deux interrupteurs synchronisés. Les bobines d'inductions sont constituées d'à peut prés 200 tours d'un gros fil de cuivre isolé pour la bobine dédiée à la tension alternative et de 5 à 10 tours pour la bobine dédiée à la tension continue.

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Des selfs sont utilisées pour magnétiser le substrat

La "self continu" entoure en premier le substrat à magnétiser, la "self alternative" entoure la "self continu"

Searl utilisait les valeurs suivantes pour alimenter les bobines d'induction. valeurs de tensions, courants Courant continu = 150 à 180 A Courant alternatif ? F = 1 - 3 Mhz Générateurs utilisés par Searl Source continue = Westinghouse 415 V, 3 phases redressée Source alternative = Géné Marconi TF 867 0,4 µ V - 4 V Z=75 ohm o/p de 2 à 4 V

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Le petit générateur de Godin et de Rochtcchin
Lorsque la vérité dérange, faut-il lui préférer l'illusion qui réconforte?
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Eldwess
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Re: Générateur à anti-gravité

Messagede Eldwess » Sam 15 Mai 2010 18:22

Le générateur et le disque de Searl

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Film d'un disque de Searl en vol réalisé à partir de 5 photos.

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Disque de Searl en vol

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Plans réalisés par des équipes de réplicateurs du disque de Searl dans les années 70. le vaisseau Ezekiel

Vous trouverez ci dessous deux vues en coupe d'un disque de Searl. Ces vues permettent de comprendre comment le générateur peut être utilisé dans un but propulsif . La cabine qui abrite les passagers et les les organes de commande se trouve au centre du générateur. La cabine est de ce fait au centre des différents champs générés par le générateur.

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Vue transparente du disque de Searl

On reconnait sans peine le générateur avec ces 3 séries d'anneaux et les séries d'aimants. Des pointes sont disposées sur le pourtour du disque Elles permettent de diffuser les ions produits par le générateur par effet de pointe Ces pics permettent ainsi une meilleure ionisation autour de la coque de la nef. Par cette voie, l'air est rendu conducteur d'électricité autour du vaisseau.

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La structure interne d'un disque de Searl ( source ESJ n°12 )

La coque de la nef est composé d' un sandwich de fibre de verre ( diélectrique) et d'aluminium ( conducteur ) . Cette coque a probablement un effet capacitif ... Comme on peut le voir sur le schéma ci dessous, les 3 anneaux de confinement du générateur sont connectés électriquement à la coque externe de la nef. Il est probable que ces points de jonction permettent à une partie de l'énergie produite de s'écouler au travers de la coque Si la coque est un condensateur, elle agit alors comme une zone de stockage de l'énergie électrique produite par le SEG géant.

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Vue en coupe d'un disque de Searl

On peut aussi constater que les anneaux de confinement et les rouleaux ne sont pas en contact. Cela permet d'atteindre de très hautes vitesses de rotation des rouleaux sans aucune friction. Il n'y a donc pas d'énergie perdue par frictions mécaniques. Le rapport de la taille du diamètre et de la hauteur d'un rouleau aimanté et de 1:4 à 1:6 Un rouleau aimanté est composé d'un empilement de plusieurs aimants composites dont la structure interne a été décrite plus haut. C'est l'aimantation mutuelle des petits aimants entre eux qui permet la constitution d'un empilement. De plus un champ magnétique serait placé perpendiculairement à la périphérie du disque de façon à capturer les charges négatives dans cette région en les piégeant dans une sorte de mouvement de vortex.

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Photos d'époque de réplicateurs du disque de Searl au travail ( années 70 ). A droite ces différentes photos montrent l'etat d'avancement du montage de la structure de bois d'un disque de Searl

Dans les années 70 quelques équipes ont assemblé des disques de Searl de grande taille .

Voici quelques photos d'époque pour la bonne bouche ...

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Pose de travail sur une structure de bois d'un disque de Searl

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Un autre type de structure en bois d'un disque de Searl

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Les résultats des tests russes (original en anglais)

Merci à tous ceux qui ont lu au sujet de nous dans le Juillet / Août 2007 de la revue Atlantis Rising (Issue # 64).

Nous vous remercions de prendre le temps d'en apprendre davantage sur le professeur John Searl et sa technologie exceptionnelle.

Recherche expérimentale des effets magnétiques-Gravity. Des tests complets SEG Taille.

Cliquez ici pour télécharger le document suivant en format PDF

V. V. Roschin, E-mail: rochtchin@mail.ru

S. M. Godin, E-mail: serjio@glasnet.ru

Institut des hautes températures, Académie russe des sciences, 13/19 Izhorskaya, Moscou 127412, Russie
Résumé

Dans le présent article les résultats de la recherche expérimentale des effets magnétiques-gravité sont présentés. changements anormaux magnétique et thermique dans un rayon de 15 mètres de l'appareil de recherches ont été mesurés ainsi. PACS: 41.20.-q; 44,60. + K; 76,50. +q

1. Introduction :
Il a été un grand intérêt à examiner les effets non-linéaires dans le système de rotation des champs magnétiques. Ces effets ont été observés dans le dispositif appelé générateur de Searl ou de l'effet Searl Generator (SEG) [1-4]. Un segment se compose d'une série de trois cercles concentriques et des rouleaux qui circulent autour des anneaux. Toutes les parties du SEG sont fondées sur le droit de la [Places 5]. Les rouleaux tournent autour des anneaux concentriques, mais ils ne les touchez pas. Il ya un premier pôle nord-pôle sud et primaire sur les rouleaux et un premier pôle nord et le sud-première pôle sur les anneaux concentriques. Évidemment, le pôle nord du rouleau est attiré vers le sud-pole des anneaux concentriques et vice versa.

Les rouleaux ont une structure similaire à la couche d'anneaux concentriques. La couche externe est en titane, puis de fer, le nylon et la dernière couche interne a été faite à partir de néodyme. John Searl RR a supposé que les électrons sont émis par l'élément central (néodyme) et Voyage à travers d'autres éléments. M. Searl soutient que, si nylon n'avait pas été utilisée, la SEG agirait comme un laser et une impulsion sortait et il s'arrêtait, construire, et une autre impulsion sortait. Le nylon agit comme une grille de commande qui donne un flux d'électrons, même dans le [SEG 4].

Dans [4], il a été montré que dans le processus d'aimantation de la plaque et rouleaux, la combinaison des constantes et variables des champs magnétiques pour créer une onde particulière (onde sinusoïdale) motif sur une surface de la plaque et la surface des rouleaux a été utilisé. Les effets de base se composent des rouleaux à exécution automatique autour de la plaque anneau avec une réduction concomitante de poids et une plus forte occurrence de propulsion. Ces effets se produisent à cause d'une géométrie particulière du dispositif expérimental. Il a été montré que le fonctionnement du dispositif dans le régime critique est accompagné par biologiques et des phénomènes physiques réels.

Autres informations si des effets similaires sont mentionnés peuvent être trouvées dans les livres, les objets volants non conventionnels [6] et le Manuel homo-polaire [7], qui comprend des articles sur les diélectriques magnétiques. Dans cet article nous présentons le dispositif expérimental les résultats que nous avons obtenus.

2. Description de l'installation expérimentale:

La difficulté fondamentale qui se pose dans le choix des matériaux et en respectant la structure nécessaire empreinte sur la plaque et les surfaces à rouleaux. Afin de simplifier la technologie, nous avons décidé d'utiliser un design d'une bague avec un anneau de plaque (stator) et un ensemble de rouleaux (rotor). Il est évident, qu'il était nécessaire de renforcer le rouleau rotor à proximité de la balance des roulements et les rouleaux bien. Dans la conception proposée, coussins d'air ont été utilisés qui a fourni le minimum de pertes dues au frottement.

De la description disponible [1-4], il n'était pas clair comment construire et magnétiser un stator avec un diamètre d'un mètre. Afin de rendre le stator, séparer les segments magnétiques des aimants de terre rare avec une induction rémanente de 1T ont été utilisés. Les segments ont été magnétisé de manière habituelle en déchargeant un système-batterie de condensateur à travers une bobine. Ensuite, les segments ont été assemblés et collés ensemble dans une armature de fer spécial, qui a réduit l'énergie magnétique. Pour fabriquer le stator, 110 kg de aimants ont été utilisés et 115 kg de néodyme ont été utilisés pour la fabrication du rotor. aimantation en champ haute fréquence n'a pas été appliquée. Il a été décidé de remplacer une technologie d'empreinte décrit dans [1-5] avec des insertions de la Croix-magnétique ayant un vecteur de flux dirigé à 90 degrés au vecteur aimantation primaire du stator et les rouleaux.

Pour les inserts croix, modification des aimants de terre rare avec une aimantation rémanente de 1,2 T et la force coercitive un peu plus grande que dans un matériau de base ont été utilisés. En Fig.1 Fig.2 et l'accord de co-entreprise du stator 1 et le rotor, composé de 2 rouleaux, et une façon de leur transmission mutuelle ou sprocketing par le biais de la Croix-inserts magnétiques 19, sont présentés. Entre le stator et les surfaces de roulement, la ? entrefer de 1 mm est maintenue.

Aucune structure en couches a été utilisé, sauf une feuille de cuivre en continu de 0,8 mm d'épaisseur, qui a pris fin le stator et rouleaux. Cette feuille a un contact électrique direct aux aimants du stator et les rouleaux. Distance entre les encarts dans les rouleaux est égale à la distance entre les inserts sur le stator. En d'autres termes, t1 = t2 à la Fig.2.

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Fig.1. Variante du convertisseur d'un anneau. / Fig.2. effet pignon du stator magnétique et inserts à rouleaux.

Le ratio des paramètres du stator 1 et le rotor 2 en Fig.2 est choisi de manière que le rapport du diamètre du stator D au diamètre rouleau d est un entier égal ou supérieur à 12. Choisir un tel ratio nous a permis de parvenir à un "mode d'ondes de spin magnétique de résonance" entre les éléments d'un organe de travail du dispositif, les circonférences a également maintenu le ratio de même entier.

Les éléments du système magnétique ont été rassemblés dans un modèle uniforme sur une plate-forme en aluminium. Dans la figure. 3, la vue générale de la plate-forme avec le convertisseur d'un anneau est affiché. Cette plate-forme a été fourni avec des ressorts et des amortisseurs à la capacité limitée de se déplacer verticalement sur trois supports. Le système a une valeur maximale de déplacement d'environ 10 mm et a été mesuré par le compteur de déplacement à induction, 14. Ainsi, le changement instantané de la plate-forme de poids a été défini lors de l'expérience en temps réel. Poids brut de la plate-forme à système magnétique à l'état initial était de 350 kg.

Le stator, 1, était monté sans bouger, et les rouleaux, 2, ont été assemblés sur un séparateur mobile commun, 3, également considéré comme le rotor, relié à l'arbre de base, 4, de l'appareil. Le moment de rotation a été transféré dans cet arbre. La base de l'arbre a été relié par un embrayage à friction, 5, à un démarrage du moteur, 6, qui a accéléré le convertisseur à un mode de rotation auto-entretenue. Le générateur de l'électrodynamique, 7, a été relié à l'arbre de base comme une charge principale du convertisseur. Adjacent au rotor, inducteurs électromagnétiques, 8, avec un noyau ouvert, 9, ont été localisés.

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Fig.3. De l'avis général du convertisseur d'un anneau et la plate-forme.

Les rouleaux magnétiques, 2, traversé les noyaux d'inducteurs ouverte et fermée le circuit de flux magnétique à travers inducteurs électromagnétiques, 8, induire une force électromotrice EMF en eux, qui a agi directement sur une charge active, 10 (un ensemble de bobines inductives et les lampes à incandescence avec une charge de puissance totale de 1 kW). Les bobines d'inductance électromagnétiques, 8, ont été équipés d'un entraînement électrique, 11, sur des supports,

12. Driven bobines pour la stabilisation en douceur du rotor de tr / min ont été utilisées, mais la vitesse du rotor peut être réglée en changeant le chargement principal, 10.

Pour étudier l'influence de la haute tension sur les caractéristiques du convertisseur, un système de polarisation électrique radial a été monté. A la périphérie de la bague du rotor, électrodes, 13, ont été mis entre les inducteurs électromagnétiques, 8, ayant un entrefer de 10 mm avec les rouleaux, 2. Les électrodes sont reliées à une source de haute tension; le potentiel positif est lié au stator, et la négative à la polarisation des électrodes. La tension de polarisation a été ajusté dans une fourchette de 0-20 kV. Dans les expériences, une valeur constante de 20 kV a été utilisé.

En cas de freinage d'urgence, un disque de friction de la voiture ordinaire système de freinage a été monté sur un arbre de base du rotor. Le générateur de l'électrodynamique, 7, a été reliée à une charge résistive ordinaires passive grâce à un ensemble de commutateurs assurant la liaison étape de la charge de 1 kW à 10 kW grâce à un ensemble de dix ordinaires chauffe-eau électriques.

Le convertisseur en phase de test avait dans son noyau interne du générateur à friction d'huile d'énergie thermique, 15, destinés à exploiter une puissance superflue (plus de 10 kW) dans le contour de thermo-échange. Mais puisque la puissance de sortie réelle du convertisseur dans l'expérience n'a pas dépassé 7 kW, le frottement de pétrole générateur thermique n'a pas été utilisé. Les inducteurs électromagnétiques étaient reliés à une charge supplémentaire, qui a été créé des lampes à incandescence d'une puissance totale de 1 kW et facilité la stabilisation complète de la révolution du rotor.

3. Les résultats expérimentaux

Le convertisseur magnétique gravité a été construit en une salle de laboratoire sur trois supports en béton au niveau du sol. La hauteur du plafond de la salle de laboratoire a été 3-mètres, l'espace commun de travail du laboratoire était d'environ 100 mètres carrés. Outre la présence du plafond de fer en béton, à proximité immédiate du système magnétique, il était un générateur et le moteur électrique, qui contient quelques dizaines de kilogrammes de fer et pourrait déformer le dessin de champ.

Le dispositif a été initialement lancé par le moteur électrique qui a accéléré la rotation du rotor. Les révolutions ont augmenté en douceur jusqu'au moment l'ampèremètre inclus dans un circuit du moteur électrique a commencé à montrer zéro ou une valeur négative de courant consommé. La valeur négative indique une présence de contre-courant. Cette contre-courant a été détecté à environ 550 tr / min. Le compteur de déplacement, 14, commence à détecter le changement de poids de l'ensemble de l'installation à 200 tr / min. Ensuite, le moteur électrique est complètement déconnecté par l'embrayage électromagnétique et le générateur ordinaires électrodynamique est relié à la charge commutable résistif. Le rotor du convertisseur continue à disposer d'eux-accélérer et l'approche de la mode critique de 550 tr / min lorsque le poids de l'appareil change rapidement.

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Fig. 4. -G, G + variations de poids de la plate-forme par rapport à tr / min

En plus de la dépendance de la vitesse de rotation, le différentiel de poids dépend de la puissance générée par la charge et la tension de polarisation appliquée ainsi. Comme le montre la Fig.4, à la puissance de sortie maximale égale à 6-7 kW, le changement de ?G poids de la plate-forme l'ensemble (poids total est d'environ 350 kg), atteint 35% du poids dans un état initial Gi. Appliquer une charge de résultats de plus de 7 kW à une diminution progressive de la vitesse de rotation et une sortie de la mode de l'auto-production, avec le rotor à venir à un arrêt complet de la suite.

Le GN poids net de la plate-forme peut être contrôlé par l'application d'électrodes à haute tension de polarisation anneau situé à une distance de 10 mm sur les surfaces extérieures des rouleaux. Sous la haute tension de 20 kV (électrodes ayant une polarité négative), l'augmentation du pouvoir exploiter du générateur de base à plus de 6 kW n'influence pas ?G si la vitesse de rotation est maintenue au-dessus 400 tr / min. "Serrage" de cet effet est observé ainsi que l'effet d'hystérésis sur ?G (une sorte de «induction résiduelle"). Les diagrammes expérimentaux donnés sur Fig.4 illustrer la G + et G-modes des opérations convertisseur contre le régime du rotor.

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Fig.5 Diagrammes d'une accélération du rotor et le chargement du convertisseur.

L'effet d'une évolution locale de la plate-forme de poids est réversible, par rapport à la direction de rotation du rotor, et a même l'hystérésis. Une rotation dans le sens horaire provoque le mode critique de se produire dans la zone de 550 tr / min et la force de propulsion dans le sens du vecteur de gravitation est créé. En conséquence, une rotation dans le sens anti-horaire provoque le mode critique de se produire dans la zone de 600 tr / min et une force dans la direction du vecteur de la gravitation est créé. La différence d'approche sur un mode critique de 50 - 60 tr / min a été observée. Il est nécessaire de mentionner que la région les plus intéressants sont situés au-dessus de la zone critique de 550 tr / min, mais en raison de d'un certain nombre de conditions, la mise en œuvre de ces recherches n'a pas été possible. Il est nécessaire de noter, que sans doute il ya aussi d'autres modes de résonance appropriées pour un régime élevé d'un rotor et les niveaux élevés de chargement utile et le poids de l'évolution. Partant des hypothèses théoriques, la dépendance de l'énergie mécanique exploité à partir des paramètres du système magnétique du convertisseur et le régime d'un rotor a un caractère non linéaire et les effets reçus ne sont pas optimales. De ce point de vue, la révélation de la puissance de sortie maximale, de la variation maximale de poids et de ressources du convertisseur représente le grand intérêt pratique et scientifique. Dans l'échantillon testé du convertisseur à l'aide d'un régime élevé était irrecevable en raison de la solidité mécanique insuffisant de système magnétique, qui a été construit à partir de pièces séparées.

En Fig.5 la dépendance des poids d'une plate-forme et sa puissance de sortie, enlevée en charge résistive de tours d'un rotor du convertisseur est expliquée en détail. Les diagrammes sont construits pour un cas de polarisation HV ON (schéma du haut) et OFF polarisation HV (schéma du bas). Le temps entre le début moment du moteur à un mode d'auto-production du convertisseur à la rotation des aiguilles d'une montre rotor, est d'environ égale à 1,5 minutes. (Le pouvoir de faire démarrer le moteur était d'environ de 2 KW avec une réduction sur l'arbre du convertisseur est égale 1 / 10). A la réalisation d'un mode critique (550 tr / min.), Le changement de poids brut d'une plate-forme a déjà atteint + / -30% par rapport à Gi. Dans le point de passage à un mode de résonance, les révolutions de l'accélération a de grandes augmentations jusqu'à 590 tr / min et le poids a des changements à + / -35% par rapport à Gi. En ce moment une fréquence élevée désagréable sifflement se fit entendre. Ce lieu de le diagramme commence tout de suite après un point critique (inclinaison d'une courbe ?1). A la réalisation de 590 tr / min, la première étape de charge résistive à 1 kW est relié au générateur électrodynamique. Le sifflement à la fois les arrêts, les révolutions sont fortement réduits et ?G est en train de changer. Dès que les révolutions commencent à croître à nouveau, la deuxième charge commutable est connecté et le régime ro-Tor sont stabilisés à un niveau de 590-595 tr / min. ?G continue de changer. L'augmentation de la charge se fait par étapes commutable à 1 kW la puissance totale de 6 kW. Tous les intervalles dans le temps sont égaux à environ de 10-30 sec. Ensuite, l'augmentation à court terme de révolutions et la stabilisation d'un mode plein au cours des 12-15 min a été observée.

Plus de 50 lancements de ce convertisseur avec une répétabilité absolue dans les trois mois ont été effectuées. Il est nécessaire de noter, que les révolutions se développera avec l'accélération reflète sur la Fig.5 par des angles ?1 ... ?5, si le générateur n'est pas passé à l'étape suivante de chargement, le régime continuera d'augmenter. Deux fois plus de chargement bien été obligé de retourner à un mode de tr / min précédente.

La discussion porte surtout un mode de polarisation à haute tension de 20 kV "plus" sur une "terre" stator. Sans la tension de 20 kV de polarisation (courbe inférieure) le schéma est sensiblement la même, mais indique le caractère plus dur de chargement et accélérer le changement de poids d'une plate-forme en raison de la baisse de régime.

D'autres effets intéressants, notamment le travail du convertisseur dans une pièce sombre où corona sont observées autour du convertisseur rotor une luminescence bleue rose brillant et une odeur d'ozone caractéristique. En Fig.6 le nuage d'ionisation couvre la surface d'un stator et un rotor et a donc une forme toroïdale.

Fig.6. Corona rejets dans le convertisseur. Sur le fond de la luminescence brillant sur les surfaces des rouleaux, nous avons distingué une image vague «.» Un certain nombre de bandes plus vigoureuse des rejets dans les rouleaux ont été observés. Ces rejets sont d'une couleur blanc-jaune, mais le son caractéristique de la décharge en arc n'était pas audible. ?? ???????????? ??????? ? ??????? ?? ??????? ??????? ??????? ?????????? ??????????? (trad: Sur les surfaces du stator et les rouleaux n'y avait pas de dégâts de l'érosion visible) ainsi

Image

comme. des érosions induites par la décharge en arc ne sont pas présents sur toutes les surfaces du stator ou les rouleaux.

Un autre effet non mentionné précédemment a été observée à savoir la verticale concentriques magnétique "murs" autour de l'installation. Nous avons remarqué et mesuré le champ magnétique permanent anormale autour du convertisseur dans un rayon de 15 mètres. Pour la mesure de champ magnétique de la Russie magnétomètre F4354 / 1 a été utilisé. Magnétomètre utilisé le capteur à effet Hall dans le blindage en cuivre. Les zones d'une intensité accrue d'un flux magnétique 0,05 T situé concentrique du centre de l'installation ont été détectés. La direction du vecteur champ magnétique dans ces murs a coïncidé avec la direction du vecteur du champ des rouleaux. La structure de ces zones nous a rappelé de cercles sur l'eau d'une pierre jetée. Entre ces zones, ce magnétomètre portable n'a pas enregistré anormale des champs magnétiques. Les couches d'une intensité accrue sont répartis de façon pratiquement sans pertes jusqu'à une distance d'environ 15 mètres du centre du convertisseur et diminuer rapidement à la frontière de cette zone. L'épaisseur de chaque couche est d'environ 5 - 6 cm. La frontière de chaque couche a une forme forte, la distance entre les couches est d'environ 50 - 80 cm lorsque la limite supérieure est perçue lors du déplacement du centre du convertisseur. Une image stable de ce domaine a été observée ainsi qu'à une hauteur de 6 m au-dessus de l'installation (à l'étage au-dessus du laboratoire). Au-dessus du deuxième étage, les mesures n'ont pas été effectués. La situation est similaire a été observée et à l'extérieur d'une salle de laboratoire, directement dans la rue, sur le terrain. Les murs concentriques sont strictement verticaux et aucun n'avait des distorsions sensibles. Dans la Fig.7 disposition schématique du convertisseur dans une salle de laboratoire et la disposition des champs magnétiques concentriques sont affichées.

Fig.7. Schéma de placer du convertisseur et la structure des champs magnétiques dans la salle du laboratoire.

Une diminution anormale de la température à proximité du convertisseur a également été constaté. Bien que l'arrière-plan de la température dans le laboratoire commun a été + 22 ° C (± 2 ° C) une baisse de température égale à 6-8 ° C a été remarqué. Le même phénomène a été observé dans les parois verticales concentriques magnétiques ainsi que. Les mesures de température à l'intérieur des murs magnétiques ont été effectuées par un thermomètre à alcool ordinaire avec une inertie de l'indication d'environ 1,5 min. Dans les murs magnétiques les changements de température peuvent même être nettement observée à la main. Lorsqu'il est placé dans ce mur magnétique de la main se sent très froid à la fois. Un tableau similaire a été observée à la hauteur au-dessus d'installation, c'est à dire au deuxième étage du laboratoire ainsi que, malgré le blocage en béton armé du plafond et aussi sur plein air à l'extérieur du laboratoire.

Fig.8. La dépendance de l'intensité d'un champ magnétique et des changements de fonction de la température du rotor du convertisseur tr / min.

Image

murs concentriques magnétique et les effets thermiques qui accompagnent commencent à se montrer par une image sensible à partir d'environ 200 tr / min à partir de., et de façon linéaire avec l'augmentation de croissance des révolutions à un mode critique. Les mesures ci-dessus 600 tr / min n'ont pas été faites par crainte de la destruction du système magnétique. En Fig.8 la courbe de l'intensité d'un champ magnétique dans ?? et le changement de température en degrés Celsius en raison de l'évolution tr / min est représenté.

4. Discussion

Tous les résultats obtenus sont extrêmement inhabituel et nécessitent quelques explications théoriques. Malheureusement, l'interprétation des résultats dans le cadre de la théorie conventionnelle physique ne peut pas expliquer tous les phénomènes observés ailleurs le changement de poids. Il est possible d'interpréter le changement de poids soit comme un changement local de la force gravitationnelle ou comme une force anti-gravité repousser son propre domaine. l'expérience directe, ce qui confirme la présence d'une force de projet n'a pas été effectuée, mais en tout cas les deux interprétations de la variation de poids ne correspondent pas au paradigme de la physique moderne. Un réexamen de la théorie standard de la gravitation est possible si l'on prend en considération l'espace-temps courbe. Par exemple, la métrique de Kerr représente habituellement à l'extérieur sur le terrain à un corps à symétrie axiale en rotation et une distinction entre les directions de spin positifs et négatifs ainsi que les directions avant et arrière le temps [8]. Un examen du vide physique en tant que source de ces phénomènes peuvent aussi se prêter à une meilleure interprétation depuis le tenseur de Maxwell au stress de l'énergie dans le voisinage du convertisseur subit une évolution complexe.

Depuis le poste de la physique moderne, l'électrification et la luminescence du système magnétique du convertisseur dans la zone proche ne sont pas claires. Le phénomène de la bande magnétique et thermique "murs" peuvent être liés à des ondes magnétiques sonores Alphen a soulevé dans la zone proche plasma magnétisé induite par un champ magnétique variable d'un [rotor tournant 9]. L'échange d'énergie entre les molécules de l'air ambiant et le convertisseur peut se produire. À l'heure actuelle nous ne pouvons pas donner une description exacte du mécanisme des interactions et de la transformation de l'énergie, mais sans relativiste nous sommes totalement incapables de donner une théorie physique non négligeable de ces phénomènes.

En conclusion, nous soulignons que les questions de l'influence des effets biologiques et en particulier des variations des flux réels effets du temps, qui doit avoir lieu dans une zone du dispositif de la conversion, ne sont pas considérés du tout. Ces questions sont extrêmement importantes et absolument inexploré, mais il existe quelques mentions de JRRSearl sur la guérison action du rayonnement de la SEG. Notre propre expérience nous permet de faire seulement hypothèse prudente que le séjour de courte durée (dizaines de minutes) dans une zone de travail du convertisseur de la puissance de sortie fixe de 6 kW reste sans conséquences observées pour les personnes exposées. Le présent document n'est qu'un début.

References

1 Schneider, Koeppl, & Ehlers. «Begegnung mit John R.R. Searl.» Raum und Ziet, #39, 1989, pp. 75-80.

2 Sandberg, Von S. Gunnar. «Was ist dran am Searl-effect.» Raum und Ziet, #40, 1989, pp. 67-75.

3 Schneider & Watt. «Dem Searl-effect auf der spur.» Raum und Ziet, # 42, 1989, pp.75-81; #43, pp.73-77.

4 Thomas Jr., John A. «ANTI-GRAVITY: The Dream Made Reality.» Extraordinary Science, vol.VI, Issue 2, 1994. (Also ANTIGRAVITY: The Dream Made Reality, Direct International Science Consortium, 1993, ISBN 1-898827-99-0)

5 Searl, Prof. John R. R., The Law of the Squares, Books 1-8, Direct International Science Consortium, 1993, ISBN 1-898827-00-1

6 Hill, Paul R., Unconventional Flying Objects, Hampton Roads, 1995

7. Valone, Thomas, The Homopolar Handbook, A Definitive Guide to N-Machine and Faraday Disk Technologies, Integrity Research Institute, 1994

8 Adler, Bazin, and Schiffer. Introduction to General Relativity, McGraw Hill, New York, 1965

9 Landau and Lifshitz. Electrodynamics of continuous media.- Moscow, Nauka, 1982. (in Russian).
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Eldwess
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Re: Générateur à anti-gravité

Messagede Eldwess » Sam 15 Mai 2010 19:03

Le générateur de Searl revu par Jean-Louis Naudin (en anglais)

http://jnaudin.free.fr/html/newseg.htm

les solutions énergétiques propres terrestres existent

Écoutez bien tout cela ci-dessous;
Les énergies libres existent, ce n'est plus du vent
Un grand merci à Jean-Marc Roeder, astro-physicien pour ces informations étonnantes données sur l'antenne de l'émission radio Ici et maintenant.

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/k3QY6D650qGH4D37e7[/dailymotion]

L'énergie libre - par Nikola Tesla

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Le Livre Jaune N° 5 Éd. Felix, par un Collectif d'auteurs, ©1997. (extraits pages 230 à 234)

{extrait d'une conférence du 20 mai 1891 à l'American Institute of Electrical Engineers de New York}

Ce dont nous avons besoin, c'est d'une énergie sans problème, d'un combustible bon marché, non polluant. Pouvons-nous même imaginer une forme d'énergie propre, saine, si possible bon marché, qui nous débarrasseraient de la pollution, qui serait disponible en grande quantité et qui pourrait nous donner l'espoir de vivre dans un environnement où l'homme pourrait à nouveau profiter d'un épanouissement, que les progrès technologiques lui ont si souvent fait espérer. Cette énergie existe. Elle a été identifiée à de maintes reprises dans l'histoire de l'humanité, sous plusieurs dénominations différentes.

Certains l'appellent éther, d'autres énergie du champ du vide.

L'espace présent entre les atomes de matière n'est pas vide, mais rempli d'énergie, dont la nature fait encore l'objet de discussions. Sa concentration est extrêmement élevée, de l'ordre de 5000 kWh par cm³. Elle est difficilement perseptible, à moins de la faire agir avec des champs électromagnétiques ou de la matière. Dans ce dernier cas, elle est à l'origine de l'accélération gravitationnelle.

« L'homme a découvert depuis longtemps que toute matière provient d'une substance primordiale, un champ subtil et vaste, au delà de toute imagination, l'Akasha ou éther photophore, sur lequel agit le Prana avec l'énergie créative, qui donne vie à toutes les choses et tous les phénomènes dans un cycle éternel. Si on accélère cette matière primordiale dans d'infinis tourbillons, elle se transforme en matière brute; si la force diminue, le mouvement disparaît et la matière retourne à son état original. »

Nikola Tesla prétendait que cette force, appelée éther en Occident, pouvait être utilisée, et il en fit la preuve de façon expérimentale.

Il inventa des générateurs fonctionnant à l'éther, qui ne servaient pas seulement à faire marcher des automobiles, mais qui étaient capables de provoquer des tremblements de terre et des tempêtes; il inventa des moyens pour transmettre l'électricité sans fil et sans ligne à haute tension.

En un mot il utilisa l'Akasha à des fins industrielles.

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Tesla dans son labo en train de lire

D'après lui, il était impossible de manquer d'énergie, si on savait exploiter l'énergie cosmique universelle. Pour faire une comparaison, c'est comme si quelqu'un se trouvant assis au fond de la mer, une tasse à la main, se demandait comment la remplir avec de l'eau. Comme cette personne assise au fond de la mer, l'homme ne semble pas être conscient de l'omniprésence de l'énergie cosmique.

Il n'est pas surprenant que la physique officielle tourne l'œuvre de Tesla en ridicule, que les monopoles de l'énergie aient acheté ses brevets et les aient mis dans un coffre-fort, que les militaires américains et russes aient étudié ces procédés de manière intensive pour développer des armes sophistiquées. Malgré toutes les campagnes de désinformation sur l'énergie libre, la vision des possibilités qu'elle permet ne s'est jamais arrêtée.

L'éther :

Un autre scientifique occidental supposait que l'espace n'était pas vide, mais rempli d'éther, et qu'il n'y avait en fait pas de différence entre l'espace et l'éther.

Cet homme s'appelait Albert Einstein (1879-1955). Pour lui l'espace représentait « quelque chose », il n'était pas « rien ».

À l'âge de 15 ans Einstein pensait, comme beaucoup de scientifiques de son époque, qu'il existait bel et bien un éther. Il abandonna cette idée plus tard, la réfuta pendant 11 ans, de 1905 à 1916.

C'est à ce moment qu'il développa la théorie de la relativité, qui devait avoir une influence prépondérante sur la physique. Cette théorie s'imposa comme credo officiel; on ignora tout ce qu'il dit plus tard au sujet de l'éther.

Il s'exprimait ainsi en 1934: « L'espace physique et l'éther sont des dénominations différentes pour le même concept; les champs sont les états physiques de l'espace. » Il alla jusqu'à dire que l'espace ne pouvait être vide, que l'espace est un médium dynamique et qu'il produit des particules élémentaires - ce qui le rapproche de la culture ancienne de l'Inde et de sa notion d'Akasha.

Bien que la physique officielle ne tienne pas compte des suppositions de Einstein, il existe des exceptions. Johannes Alfven, prix Nobel de physique en 1970, affirma en 1982 à un congrès de prix Nobel à Constance, que l'espace interstellaire n'était pas vide, comme on le croyait couramment, mais rempli à 99 % de plasma.

L'exemple de Nikola Tesla nous montre bien le fonctionnement de ces nouveaux mécanismes de contrôle. Alors qu'il vient à peine d'immigrer aux États-Unis, il réussit rapidement à se faire remarquer dans son entourage par ses connaissances techniques. Il est aidé par des fondations issues de la finance, patriotes et internationales, jusqu'au jour où les banques se rendent compte qu'il travaille dans son laboratoire du Colorado sur des productions d'énergie libre, qui rendent tout système de distribution superflu.

Tesla était à deux doigts de démontrer l'existence d'une physique primaire, dans laquelle le spectre électromagnétique connu ne joue qu'un rôle secondaire. Dès lors, on lui retire tout soutien financier, la presse se déchaîne contre lui et il se retrouve submergé de procès.

En 1920, le plus grand génie technique de l'époque est à genoux, vagabondant dans les rues de Manhattan. Un rideau de fer s'est abattu sur la recherche aux USA. Les chercheurs qui ne travaillent pas dans les domaines souhaités sont étranglés financièrement, ou contraints à l'abandon.

Aujourd'hui, nous commençons à mesurer l'importance de cet homme. Des recherches ont été entreprises pour essayer de comprendre les travaux de Tesla, et les conséquences qu'elles peuvent avoir pour notre devenir. Il est clair que ni le public cultivé, ni les scientifiques n'ont compris le phénomène Nikola Tesla.

C'est lui qui a montré qu'on pouvait utiliser l'énergie de l'éther de façon efficace sur de grandes distances, ce qui a permis de développer les armes, qu'on appelle armes Tesla. Avec des moyens relativement simples, elles permettent d'envisager des stratégies beaucoup plus dissuasives que ne le font les armes nucléaires, supprimant les guerres.

extrait du livre "le jour après Roswell"(THA DAY AFTER ROSWELL) raconté par le Colonel Philip Corso (Mallet Thierry 1997)

racconté par le Colonel Philip Corso

Nikola Tesla avait fournit ses plans pour un détecteur à faisceau d’énergie qui pouvait envoyer des ondes basse-fréquence à travers l’eau pour se réfléchir sur n’importe quel objet caché, la NSC pensa que l’idée était trop ésotérique et chercha une technologie plus conventionnelle.

De toute façon, la vague à basse-énergie ne fonctionnait pas correctement dans l’eau, mais des années après, la description de Tesla sur son invention, fut la base pour un des plus important appareils apparut pendant la Deuxième Guerre Mondiale, le radar.

la première arme, dont la mission était dirigée contre les véhicules spaciaux et les véhicules en entrées atmosphériques, fut l’arme à énergie dirigée, un canon à particules accélérées. Le créateur original était Nikola Tesla

Tesla avait écrit sa théorie sur les armes à énergie dirigée avant le début du vingtième siècle. Son fameux " rayon de la mort " était une version d’un canon à particules qui, pensait-il, installerait la paix sur la terre parce qu’il pourrait détruire des cités entières partout dans le monde et instantanément.

Mais avant l’annonce de son rayon de la mort, Tesla fit fortune grâce à ses expériences sur la transmission électrique sans fil et à son faisceau d’électrons dirigés. En 1890 , Tesla expérimenta un appareil qui deviendrait le cyclotron du vingtième siècle; un autre appareil qui deviendrait la télévision; et il formula les idées de ce qui est aujourd’hui la télévision mondiale et les réseaux radiophoniques.

Nikola Tesla arriva aux USA en 1884 pour rencontrer et travailler avec un autre génie, Thomas Édison.

Les deux hommes étaient très différents dans leur façon d’approcher leurs inventions. Édison était un bricoleur qui construisait à partir d’une idée, reconstruisait, encore et encore jusqu’à ce que cela marche.

Tesla, lui, pensait entièrement le projet dans son cerveau, le visualisait dans toute sa complexité, et ensuite l’assemblait d’après la vision de son esprit. C’était déconcertant pour Edison, qui souvent commenta à son ancien assistant, Charles Batchelor, que l’habilité de Tesla, pour construire quelque chose d’après des schémas dans son esprit, n’était pas naturelle. Tesla était aussi un fastidieux académicien qui aimait discuter de théorie alors qu’Édison était plutôt un inventeur autodidacte qui bien souvent travaillait et dormait dans les mêmes vêtements pendant des jours.

Il est ironique que la rivalité entre les deux hommes, jusqu’à leurs morts, a fournie des inventions à travers lesquelles la plupart de la technologie moderne est construite. Cette rivalité engendrant deux grandes compagnies, Général Electric et Westinghouse, qui continuent cette rivalité encore aujourd’hui.

La rivalité entre Édison et Tesla servit, aussi, à définir la nature de l’industrie électrique des USA et du dispositif électrique pour les industries.

Édison mourut en 1930 et Tesla en 1943.

Tesla était un génie, un homme en avance sur son temps. Avant même que Isaac Asimov invente le terme " Robotique " dans son roman de science-fiction " I robot ", Nikola Tesla avait inventé le premier " automaton " ou soldat mécanique et un modéle de bateau contrôlé robotiquement .

Tesla fut l’homme dont les idées aidèrent les scientifiques de l’ARPA face à la menace du premier satellite en orbite, Sputnik, mais encore plus face aux EBEs (Entité Biologique Extra-terrestre)s, qui, voyants le satellite Russe, seraient convaincus que si la colonisation de la Terre était leur but, les Russes pourraient les aider.

Quelle était l’idée de Tesla?

En 189?, Tesla écrivit sa théorie sur la transmission sans fil du courant électrique, ce qui allait révolutionner les communications. Telsa rapporta qu’il avait expérimenté un rayon d’énergie électrique, qui excitait les atomes dans la substance où pointait le rayon. Une telle arme, disait-il, allait révolutionner la guerre. En fait, cet appareil était très similaire à l’outil de coupe laser trouvé sur le site de l'écrasement de Roswell.

Quand Corso réalisa que Tesla avait démontré la capacité d’un bateau radio-piloté qui pouvait emmener des torpilles directement au cœur de la flotte ennemie, il ne comprit pas pourquoi la Navy n’avait pas sauté sur cette idée pour la Première Guerre Mondiale et pas plus pour la Deuxième Guerre Mondiale, alors qu’elle savait que les Allemands étaient en train d’expérimenter ceci.

Aujourd’hui, ils dépensent des millions de dollars pour la conception d’un véhicule télécommandé similaire au concept que Tesla avait inventé 100 ans plus tôt.

En 1915, Tesla écrivit au Département de la Guerre Américain qu’en plus de son bateau télécommandé, ils devaient considérer d’urgence l’appareil volant radio-commandé " sans ailes, ailerons propulseurs et autres appendices externes, qui serait capable de se déplacer a très grande vitesse. Cette machine entièrement propulsée par réaction ( type moteur de fusée), pourrait être contrôlée par radio ou mécaniquement. "

La description de Tesla, qui parle d’un appareil bien plus évolué que les V2 Allemands, était le précurseur des ICBM actuelles.
Les expériences de Tesla sur le canon à particules étaient déjà bien avancées lorsque que Corso fut invité dans une station éxperimentale qui prouverait qu’il pouvait transmettre la puissance électrique en utilisant l’atmosphère terrestre plutôt qu’avec un lourd cable. Tesla décrivit son expérience dans un article pour le 30e anniversaire de " Electrical World and Engineer " en 1904.

En 1899, il y eu des rumeurs comme quoi Tesla expérimentait un " rayon de la mort " au Colorado , mais celui-ci n’en parla jamais et en fait ne dit jamais rien sur ces expériences même quand les Anglais, les Allemands, les Russes et les Américains, dans les années 20, allaient appliquer les brevets de l’invention.

Dans les années 30, toutefois, Tesla écrivit qu’il avait fait une nouvelle découverte qui rendrait la guerre obsolète parce que chaque nation aurait le même pouvoir de destruction envers l’autre. Cela fournirait un mur de puissance qui offrirait un obstacle insurmontable face à une agression.

Mais ce n’était pas un rayon de la mort, parce que les scientifiques dans les années 70, réalisèrent que les rayons avaient tendance à se diffuser sur de grandes distances et que quelque chose était nécessaire pour maintenir l’intensité.

Bien que Tesla décrivait comment ce rayon pouvait transmettre une émmission de télévision et la projection d’images, il décrivait, réelement, le canon à particules accélérées que l’ARPA essayait de développer 25 ans après que Tesla ait écrit sur ceci et 11 ans après que les objets, tel que l’outil laser, furent trouvés à Roswell.

Dans les années 30, Tesla dit que son canon à particules pourrait détruire les avions en vol et protéger les cités. ll fit des propositions aux Russes, pour développer une telle arme, parce que Staline était effrayé par une invasion possible du Japon.

Il écrivit aussi au Ministre Britannique sur les capacités de son canon à protéger Londres contre les attaques des Allemands. Mais personne ne pensa que son canon à particules était réalisable.

Le rayon de la mort de Tesla ne fut jamais développé durant sa vie. Mais comme il y eut des allusions comme quoi les Allemands et les Russes étaient intéressés par les idées de Tesla, quand celui-ci mourut en Janvier 1943, le FBI, immédiatement, récupéra tous les papiers, schémas, textes, et dessins et les rangea à l’OAP (Office of Alien Property) où ils seraient, théoriquement, stockés jusqu’à ce qu’ils soient renvoyés à l’ambassadeur de Yougoslavie. Ces fichiers restèrent stockés à Manhattan jusqu’au début des années 50, ensuite ils furent retournés à la Yougoslavie. Cependant, le gouvernement Yougoslave pensait que le FBI avait photographié et mit sur micro-films tous les documents de Tesla.

J.Edgar Hoover dénia ceci, mais des copies de photographies des papiers de Tesla se trouvaient aux R&D quand Corso arriva en 1961. Comment étaient-elles arrivées là?

Tesla avait expérimenté la transmission d’énergie sans fil, et les extraterrestres semblaient avoir utilisé une sorte de transmission d’énergie sans fil pour leur systèmes de défense et de navigation. Tesla avait écrit des théories sur la manipulation ou la distorsion du champ gravitationnel à travers des ondes électromagnétiques, et les extraterrestres semblaient avoir utilisé, justement, cette sorte d’énergie comme système de propulsion. Et les descriptions de Tesla sur le rayon de la mort étaient devenus au final les bases pour la Défense Américaine face aux extraterrestres.

brève présentation de Nikola Tesla

Tesla nait à Smiljan (Croatie, puis Autriche-Hongrie) le 10 Juillet 1856 de parents d'origine serbe. Il passe sa jeunesse en Europe de l'Est où ses dons extraordinaires lui valent une célébrité précoce. Surdoué, il est capable de réaliser de tête des opérations mathématiques compliquées, sans tables ni règle à calcul. Il parle 6 langues et sa mémoire visuelle est stupéfiante.

Plus impressionnants encore sont ses phénoménaux pouvoirs de visualisation : doté d'une imagination extraordinaire, Tesla conceptualise une machine, la construit, la teste et en rectifie les erreurs... de tête. Si que bien que toutes ses inventions sont virtuellement parfaites dès leur fabrication. Il dessine par exemple les plans d'un moteur à champ magnétique rotatif dès les années 1880, ce même moteur à induction qui est encore utilisé dans la plupart des appareils industriels ou domestiques.

Mais son domaine de prédilection est l'électricité. Elle en est alors à ses balbutiements. Dès le début de ses études, il stupéfie déjà ses professeurs par sa capacité à dépasser de beaucoup leur propre entendement. Il est même renvoyé sans ménagement de la meilleure école technique de Yougoslavie après avoir afirmé qu'il peut construire un générateur qui extrairait de la puissance électrique à l'aide d'un cours d'eau. Son professeur qualifie cela à tort de "mouvement perpétuel". En fait l'élève distance rapidement ses maîtres de la vieille Europe ; il ne lui manque plus que l'aller à la conquête du Nouveau Monde.

Etats-Unis (1884)

En 1884, Tesla débarque en Amérique. Là-bas, qui dit électricité dit Thomas Edison — l'inventeur de la lampe à incandescence. C'est donc avec lui que le scientifique travaille tout d'abord. Mais le courant passe mal entre les deux hommes. Tesla voit en Edison un homme d'affaires dénué de tout scrupule, avant tout soucieux de vendre l'électricité le plus cher possible. Or lui-même tente de mettre au point un système permettant d'offrir de l'énergie gratuite pour tous.

Ils se brouillent définitivement à l'occasion d'un différent touchant au partage de royalties. Désormais, Tesla travaillera seul. Il emménage dans un laboratoire à Colorado Springs. Son ambition est de prouver que la télégraphie sans fil est possible vers n'importe quel point du globe. Selon sa théorie, le monde serait un conducteur naturel — un peu à la façon d'un diapason. Il pourrait donc être utilisé pour transmettre des ondes électriques émises depuis un émetteur central. Ondes qui pourraient être captées par des récepteurs placés n'importe où sur la planète.

C'est dans le but de démontrer l'exactitude de cette théorie qu'il installe au-dessus du toit de son laboratoire un émetteur-récepteur. L'idée est d'envoyer une onde électrique autour de la planète et de la capter à son retour. Et comme une onde unique perdrait trop d'intensité du fait de la distance, Tesla prévoit d'émettre une succession de pulsations électriques afin de créer un cycle continu d'une intensité croissante.

Pour prouver que l'énergie électrique peut être transmise sans fil à travers la Terre, Tesla envoya dans le sol des décharges électriques colossales (2,5 millions de Volts) qui atteignaient 50 km de profondeur. En 1899, Tesla se décide à tenter cette dangereuse expérience. Les habitants du voisinage sont habitués aux travaux du savant — n'a-t-il pas réussi à illuminer 200 ampoules à une distance de 40 km sans utiliser de fil ? Tout au plus certains trouvent-ils un tantinet excentrique le mât de 60 m qui surplombe le laboratoire près de Pikes Peak (Colorado), lui même coiffé d'un globe de cuivre.

Mais l'effrayante scène à laquelle ils assistent ce jour-là ne ressemble à rien de ce qu'ils ont vu auparavant. Du globe de cuivre jaillit d'abord un bref éclair. Puis la petite langue de foudre grandit peu à peu pour devenir un immense arc électrique, qui crépite dans le ciel à près de 50 m du sol. Des coups de tonnerre éclatent. Tout autour du laboratoire, la pelouse se met à luire comme si elle était devenue phosphorescente. Des bornes à incendie environnantes jaillissent des jets d'étincelles longs de 10 cm. Le simple fait de marcher provoque une décharge électrique qui va du pied jusqu'au trottoir. Chaque chose semble électrisée.

Dans ce jardin traversé d'éclair, une silhouette irréelle : le docteur Tesla surveille son expérience, juché sur des semelles compensées en caoutchouc — un isolant. La génératrice municipale d'électricité finit par rendre l'âme. Elle n'a pas supporté l'afflux dévastateur d'énergie. Ses circuits ont fondu.

Tesla vient d'établir un record — qui tient toujours — de l'étincelle artificielle ayant eu la plus longue durée de vie. Tesla démontrait aussi sa capacité à déchaîner la foudre et le chaos.

C'est au cours de ces expérience que Tesla capta des actions électriques périodiques qu'il crut provenir de communications interplanétaires, alors qu'il s'agissait probablement d'ondes radio naturelles issues des étoiles.

En 1900, un an après l'expérience de Colorado Springs, Tesla part pour New York et commence la construction de son premier émetteur sans fil, installé au sommet d'une tour. Pour financer le projet, il parvient à convaincre le millionnaire John Jacob Astor et l'avisé financier J.-P. Morgan. L'édification de la tour, baptisée Wardenclyffe, est donc entreprise à Long Island. Le chantier dure 3 années. Tesla annonce alors une autre avancée technique : à condition de coupler ses émetteurs à une source d'énergie assez puissante, il espère pouvoir transformer la croûte terrestre en une prise électrique géante ! Selon Tesla, pour obtenir toute l'électricité dont l'humanité aurait besoin, il suffirait d'enfoncer une tige dans le sol et de la relier à un transformateur. Quand à l'énergie initiale, elle serait produite en utilisant des centrales hydrolélectriques. Théorie qui ouvre des perspectives infinies : l'électricité gratuite pour tous.

Mais le projet de Tesla recèle aussi une puissante de destruction terrifiante. Que se passerait-il en effet si au lieu d'être répartie équitablement sur la planète, toute l'électricité était dirigée en un seul point du globe ? Selon les calculs de Tesla, l'émetteur pourrait fournir une puissance représentant 100 milliards de watts. Focalisée pendant une courte période sur une seule fréquence, cela reviendrait à produire une force de 10000000000000000 joules ! Ce qui correspond à 10 mégatones de TNT... soit à peu près la puissance de l'explosion qui eut lieu à Toungouska. Ainsi tenait-il sans doute au bout de ses doigts une arme redoutable, aussi puissante que la bombe nucléaire, qui pouvait être dirigée vers n'importe quel point du globe.

Mais Tesla ne devrait jamais avoir l'occasion de le démontrer. En 1903, Morgan lui retire son soutien. Cette année-là, New York connaît un krach boursier. Mais le lâchage ne semble pas uniquement dicté par ce revers de fortune. En fait, Morgan craint que l'inventeur qui n'en fait qu'à sa tête ne devienne incontrôlable. Un rayon de la mort (tel que celui que l'on suspectera plus tard derrière le projet HAARP) est encore tout à fait admissible. Mais alimenter le monde entier en électricité gratuite ne l'est absolument pas.

D'après certaines sources sujettes à caution, Tesla aurait par la suite été engagé dès 1934 pour mener à bien le projet Rainbow. Il y aurait participé jusqu'en 1942, où en contraction avec certains aspects moraux du projet, il finira par le saboter et démissionner.

La nuit orageuse du 6 janvier 1943, un ami vient rendre visite à Tesla à New York. On lui demande de de prendre une commande de graines pour oiseaux et de nourrir les pigeons du parc, un passe-temps que Tesla a apprécié pratiquement tous les jours durant plus de 30 ans. Le lendemain une femme de chambre ne tient pas compte de la demande de Tesla de rester seul et pénètre dans la chambre pour un nettoyage de routine. Elle trouve Tesla dans son lit, mort, serrant sa poitrine. Il avait 86 ans.

TELECHARGER "le jour après Roswell" Colonel CORSO:
http://membres.multimania.fr/smees/tele ... echarg.htm

Voici d'autre liens très bien documentée sur l'homme, le génie, l'inventeur Nikola Tesla:

http://www.onnouscachetout.com/themes/t ... tesla2.php
http://rr0.org/personne/t/TeslaNikola/
http://frenzy.chez.com/Tesla.htm

Source a propos du SEG:

- Voir le site de John SEARL: http://searleffect.com
Searl a écrit ce livre qui explique de nombreuse choses sur le fonctionnement de son générateur et de son disque . ( titre: THE LAW OF THE SQUARES)
- Voir le site de Jean Louis Naudin: http://jnaudin.free.fr/html/lfreplog1.htm
- Voir le site de Electric Space Craft Journal: http://www.electricspacecraft.com/

Les articles sur Searl sont disponibles dans les numeros N° 1 de mars 1991 et N° 12 de juillet 1994 abonnements et back issues sur l'adresse suivante ESJ 73 Sunligth Drive Leicester , NC 28748 USA ( mandat postaux internationaux fortement déconseillés )

- Voir le site de New Energy Technologie: http://www.fraraday.ru

Un arcticle sur le SEG et une réplication de ce générateur par SM Godin et VV Rochtchin dans NET de Sept/Oct 2001 dans NET de setpembre/octobre 2001 Faraday Lab LTD prof A.V.Frolov abonnement possible ( mandat postaux internationaux accèptés )

Rapports SEG 1 et 2 de Gunnar Sandberg Ecole d'ingénerie et des sciences appliquées de l'université du sussex.
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Re: Générateur à anti-gravité

Messagede apollo » Mer 19 Mai 2010 21:59

Excellent topic Eldwess, et dire que Jean Louis Naudin arrive a faire planer un engin fait de balsa et de papier alu grâce à un générateur HT de télévision et après on ose dire que l'antigravité n'existe pas ! :P
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Re: Générateur à anti-gravité

Messagede Eldwess » Jeu 12 Aoû 2010 11:36

Salut apollo, merci pour le compliment ;) , et désoler d'avoir mis tant de temps pour répondre mais j'ai eu quelques problème de pc mais c'est arranger :-D, sinon maintenant que l'anti-gravité est avérer plusieurs septique remettrons en doute la non-existence des ovnis :mrgreen:
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Re: Générateur à anti-gravité

Messagede OZZO » Ven 13 Aoû 2010 15:23

salut,je pense que l'anti-gravite existe bien mais la prendre la prendre du cote mecanique (scientifique)soit bien trop contreniant pour l'instant pour l'homme,le "son"il me semble est une maniere plus naturelle,mais la science est progret,se retourner vers le passe pour apprendre est il une regression?
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Re: Générateur à anti-gravité

Messagede Eldwess » Ven 13 Aoû 2010 20:39

Salut Ozzo, c'est une très bonne question et je pense que la réponse et oui et non, car la technologie des ovni provient de rétro-ingénierie donc d'un retour, ou d'une "simplification de la technologie pour l'adaptée a nos capacités, pour prendre un autre exemple, l'électricité a été découverte il y a environ 300 ans, et pourtant nous savons aujourd'hui que les égyptien s'en servaient déjà..., l'utilisation néanmoins en reste mystérieuse, et sinon les recherches sur le son sont assez dérangeante pour la communautés scientifique, étant donnée que les premières écriture repose justement sur ce principe, les sonorité des mots et semblable a son écriture, et en partant de là les hypothèse sont nombreuse, mais peut-on parler de régression lorsqu'un procéder était inconnue jusqu'à présent? ;)
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Re: Générateur à anti-gravité

Messagede OZZO » Mar 17 Aoû 2010 15:31

bonjour,un" certain" nombre de chercheur travaillent sur les sons et les ondes,bien sur le budget n'est pas la(60 petits millions de dollards sur trois ans et une trentaines de chercheurs)
.Ma question etait:la fin justifie-t-elle les moyens?
Il est sur que la technique(ou vol de technique) peu parraitre pour un scientifique plus rapide et facile que des recherches paraisant plus complique et "mystiques",plus un scientifique avance moins sont cerveau est apte a certaines chose,nous de meme,casser certaines visions sont tres dur,mais si un scintifique va tres loin(einstein)ou d'autre,il s'assoit dans la nature et regarde,sa question est:p'tain mai y a kekchose?
merci Eldwess,pour ton interet a ma question
A bientot
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