— Quel joli petit arabe ! Je n’en ai pas des comme ça. Je vous le rachète… votre prix sera le mien !
— Non, mais ça ne va pas ! Vous êtes folles ou quoi ! Vous êtes en train de parler de mon mari !
Angelina est choquée et se demande comment à un festival des plus populaires peut-on laisser une femme pédophile parader avec sa victime en toute impunité, sans que la moindre question soit soulevée.
Angelina n’en reste pas là. Elle est complètement obnubilée par le petit Jamel et veut le sortir de l’ignominie par l’adoption. Par le biais de son avocat, elle propose cinq millions de dollars à Mélissa Theuriau, mais celle-ci refuse catégoriquement, en précisant qu’Angelina Jolie devrait se faire soigner d’urgence. Angelina devient furieuse et promet des représailles médiatiques cinglantes qui souligneront le caractère pédophile de cette union forcée. Dans le même temps, elle fait livrer une dizaine de jouets à Jamel, accompagné du mot suivant :
« Mon cher petit arabe,
Je ne connais par encore ton prénom, mais sache que j’éprouve une infinie compassion face au drame épouvantable que tu vis. Je ferais tout en mon pouvoir pour t’arracher des griffes de cette infâme dominatrice. Coute que coute, je te ramènerai avec moi en Amérique, le pays de la liberté. Je te cajolerai de toute mon âme comme n’importe quelle mère aimante et je te donnerai même le sein. Tu vivras une vie de rêve en Amérique et la route de ton destin sera toute tracée.
En attendant, accepte ces présents, des jouets de mon pays, purifiés par mon prêtre bouddhiste personnel.
Affectueusement,
Angelina Jolie, la star humaniste et ta future maman. »