Légendes urbaines

Venez discuter ici des vidéos du site et de celles que vous avez trouvé sur le net concernant les mystères et les légendes.

Modérateur: FBI


Légendes urbaines

Messagede jack35 » Ven 26 Mar 2010 12:14

:lol: Voici quelques légendes urbaines que j' ai trouvé. :lol:


-Elvis Presley serait toujours vivant.
-Paul McCartney serait mort un mercredi matin de 1969 à 5 heures.
-Winston Churchill serait né dans des toilettes pour femmes durant un bal.
-Ce serait grâce à Benito Mussolini que les trains d'Italie seraient devenus ponctuels.
-Fidel Castro détesterait les États-Unis depuis qu'une équipe de base-ball américaine l'ait rejeté.

-Un élève aurait répondu à un devoir de philosophie dont le sujet était « Qu'est-ce que l'audace ? » par la seule phrase « L'audace, c'est ça ». (voir le film de 1978 Le Pion) Connu aussi avec « Qu'est-ce que le culot ? »

-Les blonds naturels disparaîtraient du monde dans environ deux-cents ans, leurs gènes étant trop récessifs détruits par ceux des bruns.

-Dans le film Le magicien d'Oz, un des acteurs nains se serait pendu dans le décor suite à un chagrin d'amour, et l'équipe ne l'aurait pas remarqué et continué à filmer la scène avec l'Homme de Fer-Blanc qui se déroulait devant. Depuis, on pourrait toujours voir dans le film ce suicide si on ouvre l'œil. Ce que certains spectateurs voyaient dans le décor n'était pas un homme se tuant par pendaison mais un oiseau ouvrant ses ailes.

-Le mot "fuck" aurait été à l'origine un acronyme de "Fornication Under the Consent of the King" (fornication sous l'accord du Roi) ou de "For Unlawful Carnal Knowledge" (pour la connaissance charnelle illégale).

-Le mot "golf" aurait été à l'origine un acronyme de "Gentlemen Only, Ladies Forbidden" (Messieurs seulement, interdit aux dames). Cette légende urbaine est confirmée par de nombreux golfeurs.

-Le mot "nylon" aurait été à l'origine un acronyme de "New York LONdon" ou de "Now You Lose Old Nippon" (Maintenant tu perds, vieux Nippon, par patriotisme anti-japonais typique de l'époque).

-Une 2CV (4L, ou autre voiture de petite cylindrée selon les époques) aurait été photographiée par un radar comme dépassant la vitesse de 130 km/h, et le constructeur aurait racheté à prix d'or cette photo pour en faire une publicité (que bien entendu personne n'a vue, ce qui peut laisser sceptique) (La légende urbaine concerne le fait d'avoir racheté la photo car ce genre de petite voiture (au moins dans le cas de la 4L) peut effectivement atteindre les 130 km/h et même les dépasser).

-Un plongeur aurait été retrouvé mort sur les lieux d'un incendie éteint, largué par un Canadair qui l'aurait ramassé dans un lac en même temps que l'eau. En réalité, les écopes des canadairs font environ 20cm² (Une des premières scènes du film Magnolia fait d'ailleurs référence à cette légende).

-Sur un bateau, un homme coincé dans une chambre froide aurait énormément souffert de la basse température et aurait inscrit sur les murs les détails de sa douleur, puis aurait succombé… si ce n'était que le mécanisme de réfrigération n'avait jamais marché et la chambre était au moins tiède. L'homme aurait donc été tué par sa propre conviction mentale. (rapportée dans L'Encyclopédie du savoir relatif et absolu de Bernard Werber)

-Yves Pichon n'existerait pas et ne serait qu'un pseudonyme emprunté par plusieurs policiers.
-Les ascenseurs en France ne supporteraient au maximum que 20% du poids indiqué, les normes datant de 1852.

-Des squelettes humains géants auraient été découverts enterrés sous le sable dans le désert d'Arabie, d'autres dans le grand nord du Québec. En réalité il s'agit d'un canular.

-Dans les arts martiaux asiatiques, des frappes secrètes permettraient de tuer son adversaire avec un délai de décalage (ce qui aurait coûté la vie à Bruce Lee entre autres).

-Une Américaine aurait accidentellement tué son chiot en le mettant à sécher dans son four à micro-ondes. Elle aurait gagné son procès contre le fabricant car ce dernier n'avait pas mentionné explicitement sur la notice qu'il ne fallait pas mettre d'animaux vivants dans le four.

-Un fait probablement vrai devient une légende urbaine lorsque le narrateur se l'approprie. Par exemple: lors d'un bizuthage, des élèves auraient été jetés du troisième étage d'un immeuble scolaire, ficelés entre deux matelas; l'un d'eux en serait mort. Cette histoire circule dans de nombreux établissements en faisant référence à l'établissement du narrateur et non pas uniquement comme un fait rapporté.

-En écoutant à l'envers certains trente-trois tours des Beatles on entendrait des messages sataniques sublimatiques.

Si vous avez d' autres légendes urbaines...
Dernière édition par jack35 le Sam 27 Mar 2010 10:22, édité 1 fois.
Lakapaomp an douar da drein dre an tu mad (breton). Faisons tourner la terre dans le bon sens.
Modérateur
Avatar de l’utilisateur
jack35
Sage
 
Messages: 3031
Inscription: Ven 10 Avr 2009 08:24
Localisation: Bretagne


Re: Légendes urbaines

Messagede Stés » Ven 26 Mar 2010 14:01

Salut Jack, encore une fois un topic intéressant de ta part ;)

À la quantité phénoménale de légendes urbaines qui circulent sur le net, voilà un topic qui peut faire couler beaucoup d'encre!

Voici une légende urbaine qui circule sur la plupart des campus de part le monde et qui s'est retrouvée dans au moins un film dont je me rappelle plus le titre:

Le Campus:

Deux jeunes filles partagent une chambre dans un campus. Vers 9 heures, l'une d'entre elles se rend compte qu'elle a oublié de rapporter son livre à la bibliothèque qui ferme dans peu de temps. Elle dit à son amie qu'elle doit sortir pour ramener son livre et qu'elle sera de retour dans peu de temps. Elle demande à sa co-locataire de se joindre à elle mais celle-ci refuse sous prétexte qu'elle a des examens le lendemain matin et elle demande de fermer la lumière en sortant car elle a sommeil. La jeune fille ferme la lumière et va à la bibliothèque située non loin de chez elle.

Une fois arrivée, elle rencontre un de ses amis et se met à lui parler quelques minutes pour se rendre compte qu'elle a oublié son bouquin. Il est déjà tard et la bibliothèque fermera bientôt. Elle dit à son copain de l'attendre quelques minutes et va chercher son livre. En arrivant, elle se souvient que son amie est endormie. Comme elle sait exactement où est le livre, elle entre tranquillement et discrètement, elle le prend et ressort aussitôt de la chambre. Elle retourne ensuite à la bibliothèque, rend le livre et ressort pour prendre une bouchée avec le copain qu'elle avait laissé là quelques minutes plus tôt.

Quand elle retourne à sa chambre, elle y trouve une armée de policier et une ambulance. Un policier la saisit et la conduit dans la chambre, elle voit deux choses à ce moment qui seront gravées pour toujours dans sa mémoire : le matelas de sa "coloc" immaculé de sang et quelque chose d'écrit avec un rouge à lèvres dans le miroir de son bureau : "Es-tu contente de ne pas avoir ouvert la lumière ?"

Prennez l'habitude d'ouvrir les lumières! :twisted:
" Je déteste les gens qui se cite eux-même..."
Moi-même
Avatar de l’utilisateur
Stés
Sage
 
Messages: 1041
Inscription: Mer 6 Jan 2010 20:47
Localisation: Québec


Re: Légendes urbaines

Messagede Stés » Ven 26 Mar 2010 14:03

Les crocodiles NewYorkais...

Savez-vous que des crocodiles vivent dans les égouts de New-York. Ceux-ci ont été amenés de vacances passées en Floride.Vite lassés, leurs propriétaires les ont jeté dans les toilettes. Ils se sont alors reproduits dans les égouts en se nourrissant de rats et d'ordures et sont devenus aveugles et albinos.Parfois, on en voit surgir des égouts, ce qui ,bien sûr, dérange l'ordre .
" Je déteste les gens qui se cite eux-même..."
Moi-même
Avatar de l’utilisateur
Stés
Sage
 
Messages: 1041
Inscription: Mer 6 Jan 2010 20:47
Localisation: Québec


Re: Légendes urbaines

Messagede Stés » Ven 26 Mar 2010 14:14

Bonjour,

Voici une légende pas urbaine mais une légende qui fait partie intégrante du folklore Québecois, c'est une belle histoire qui a ses variantes de part le monde, voici celle du Québec, bonne lecture:

LA CHASSE-GALERIE

Ils étaient prêt à tout pour passer Noël avec leurs familles.


D'après le récit de Honoré Beaugrand publié en 1900.

Partout au Québec, au milieu du XIX e siècle, l'industrie du bois battait son plein. Dès qu'ils savaient tenir une hache, les hommes vaillants partaient aux chantiers après les récoltes où ils abattaient des arbres jusqu'à la fonte des neiges.

Vivant dans des cabanes rudimentaires, les bûcherons trimaient dur et s'ennuyaient terriblement de leurs femmes et de leurs « blondes* » surtout dans les temps des « fêtes ». Cette histoire de chantiers est la plus célèbre du Québec et compte de nombreuses versions. Elle est ici racontée par le « couque », le cuisinier, qui était le personnage le plus estimé des chantiers de coupe de bois : en plus de préparer les repas, il était presque toujours un conteur expérimenté et il savait meubler les longues soirées d'ennui.

Dans le chantier en haut de la Gatineau, on était la veille du jour de l'an. La saison avait été dure et la neige atteignait déjà la hauteur du toit de la cabane.

J'avais terminé de bonne heure les préparatifs du repas du lendemain et je prenais un petit coup avec les gars, car pour fêter l'arriver du nouvel an, le contremaître nous avait offert un petit tonneau de rhum. J'en avais bien lampé une douzaine de petits gobelets et, je l'avoue franchement, la tête me tournait. En attendant de fêter la fin de l'année avec les autres, je décidai de faire un petit somme.

Je dormais donc depuis un moment lorsque je me sentis secoué assez rudement par le chef des piqueurs, Baptiste Durand , qui me dit :

- Jos ! Les camarades sont partis voir les gars du chantier voisin. Moi, je m'en vais à Lavaltrie voir ma blonde*. Veux-tu venir avec moi ?

- À Lavaltrie ? Es-tu fou ? Lavaltrie, c'est à plus de cent lieues. Ça nous prendrait plus d'un mois pour faire le chemin à pied ou en traîneau à cheval.

Il ne s'agit pas de cela, répondit Baptiste. Nous ferons le voyage en canot dans les airs. Et demain matin, nous serons de retour au chantier.

Je venais de comprendre. Mon homme me proposait de courir la chasse-galerie et de risquer mon salut éternel pour le plaisir d'aller embrasser ma blonde* au village. Ah ! ma belle Lise, je la voyais en rêve avec ses beaux cheveux noirs et ses lèvres rouges ! Il est bien vrai que j'étais un peu ivrogne et débauché à cette époque, mais risquer de vendre mon âme au diable, ça me surpassait. Mais Baptiste Durand s'impatientait :

- Il nous faut un nombre pair. On est déjà sept à partir et tu seras le huitième. Fais ça vite : il n'y a pas une minute à perdre ! Les avirons sont prêts et les hommes attendent dehors.

- Je me laissai entraîner hors de la cabane où je vis en effet six de nos hommes qui nous attendaient, l'aviron à la main. Le grand canot d'écorce était sur la neige dans une clairière. Avant d'avoir eu le temps de réfléchir, j'étais assis devant, l'aviron pendant sur le plat-bord, attendant le signal du départ.

D'une voix vibrante, Baptiste lança :

- Répétez après moi !

Et tous les sept, nous répétâmes :

- Satan, roi des Enfers, nous te promettons de te livrer nos âmes, si d'ici six heures nous prononçons le nom de ton maître et du nôtre, le bon Dieu, et nous touchons une croix dans le voyage. À cette condition, tu nous transporteras à travers les airs, au lieu où nous voulons aller et tu nous ramèneras de même au chantier !

Acabris ! Acabras ! Acabram !

Fais-nous voyager par-dessus les montagnes !

À peine avions-nous prononcé les dernières paroles que le canot s'éleva dans les airs. Le froid de là-haut givrait nos moustaches et nous colorait le nez en rouge. La lune était pleine et elle illuminait le ciel. On commença à voir la forêt représentée comme des bouquets de grands pins noirs. Puis, on vit une éclaircie : c'était la Gatineau dont la surface glacée et polie étincelait au-dessous de nous comme un immense miroir.

Image


Puis, petit à petit, on commença à distinguer les lumières dans les maisons, des clochers d'églises qui reluisaient comme des baïonnettes de soldats.

Et nous filions toujours comme tous les diables, passant par-dessus les villages, les forêts, les rivières et laissant derrière nous comme une traînée d'étincelles. C'est Baptiste qui gouvernait car il connaissait la route puisqu'il avait fait un tel voyage déjà. Bientôt la rivière des Outaouais nous servit de guide pour descendre jusqu'au lac des Deux-Montagnes.

- Attendez un peu, cria Baptiste. Nous allons raser Montréal et effrayer les sorteux qui sont encore dehors à cette heure-ci. Toi, Jos, en avant, éclaircis-toi le gosier et chante-nous une chanson !

On apercevait en effet les mille lumières de la grande ville et Baptiste d'un coup d'aviron nous fit descendre à peu près à la hauteur des tours de l'église Notre-Dame. J'entonnai à tue-tête une chanson de circonstance que tous les canotiers répétèrent en choeur :

"Mon père n'avait fille que moi
Canot d'écorce qui va voler
Et dessus la mer il m'envoie
Canot d'écorce qui vole, qui vole
Canot d'écorce qui va voler !"

Les gens sur la place nous regardaient passer et nous continuions de filer dans les airs. Bientôt nous fûmes en vue des deux grands clochers de Lavaltrie qui dominaient le vert sommet des grands pins.

- Attention ! cria Baptiste. Nous allons atterrir dans le champ de mon parrain Jean-Jean Gabriel et nous irons ensuite à pied pour aller surprendre nos connaissances dans quelque fricot ou quelque danse du voisinage.

Cinq minutes plus tard, le canot reposait dans la neige à l'entrée du bois et nous partîmes tous les huit à la file pour nous rendre au village. Ce n'était pas une mince besogne car il n'y avait pas de chemin battu et nous avions de la neige jusqu'au califourchon*. Baptiste alla frapper à la porte de la maison de son parrain. Il n'y trouva qu'une fille engagée qui lui dit que les gars et les filles de la paroisse étaient chez Batisette Augé, à la Petite-Misère, de l'autre côté du fleuve, là où il y avait un rigodon* du jour de l'an.

- Allons au rigodon* chez Batisette, dit Baptiste, on est sûrs d'y rencontrer nos blondes*.

Et nous retournâmes au canot, tout en nous mettant mutuellement en garde sur le danger qu'il y avait de prononcer certaines paroles et de prendre un coup de trop car il fallait reprendre la route du chantier et nous devions y arriver avant six heures du matin, sinon nous étions flambés comme des carcajous* et le diable nous emporterait au fond des Enfers !

- Acabris ! Acabras ! Acabram ! Fais-nous voyager par-dessus les montagnes ! cria de nouveau Baptiste. Et nous voilà repartis pour la Petite-Misère, en naviguant en l'air comme des renégats que nous étions tous. En deux tours d'aviron, nous avions traversé le fleuve et nous étions chez Batisette Augé dont la maison était tout illuminée. On attendait les sons du violon et les éclats de rire des danseurs dont on voyait les ombres se trémousser à travers les vitres couvertes de givre. On cacha le canot et l'on courut vers la maison.

Baptiste nous arrêta pour dire :

- Les amis, attention à vos paroles. Dansons mais...pas un verre de Jamaïque* ou de bière, vous m'attendez ? Et au premier signe, suivez-moi tous car il faudra repartir sans attirer l'attention.

Suite à nos coups sur la porte, le père Batisette lui-même vint ouvrir. On nous reçut à bras ouverts et nous fûmes assaillis de questions.

- D'où venez-vous ?

- N'êtes-vous pas dans les chantiers ?

Mais Baptiste Durand coupa court à ces discours en disant :

- Laissez-nous décapoter* et puis, ensuite, laissez-nous danser. Nous sommes venus exprès pour ça. Demain matin, nous répondrons à toutes vos questions.

Moi, je n'avais eu besoin que d'un coup d'œil pour trouver ma Lise parmi les autres filles du canton. Elle se faisait courtiser par un nommé Boisjoli de Lanoraie mais je vis bien qu'elle m'avait vu. Elle m'accorda la prochaine danse avec le sourire, ce qui me fit oublié que j'avais risqué le salut de mon âme juste pour avoir le plaisir de me trémousser à ses côtés. Pendant deux heures de temps, une danse n'attendait pas l'autre et ce n'est pas pour me venter si je vous dis qu'il n'y avait pas mon pareil à dix lieues à la ronde pour la gigue simple.

Mes camarades de leur côté s'amusaient comme des lurons. Du coin de l'œil j'avais aperçu Baptiste s'envoyer des gobelets de whisky blanc dans le gosier mais je n'y avais pas prêté attention tant j'étais heureux de danser. Puis, quatre heures sonnèrent à la pendule. Il fallait partir. Les uns après les autres, il fallut sortir de la maison sans attirer les regards, ce qui se réalisa sans trop de mal. Mais rendu dehors, on s'aperçut que Baptiste Durand avait pris un coup de trop et qu'il était soûl qu'il avait du mal à se tenir debout. On n'était pas rassurés car c'était lui qui gouvernait.

La lune avait disparu et le ciel n'était pas aussi clair qu'auparavant. Ce n'est pas sans crainte que je pris ma place à l'avant du canot, bien décidé à avoir l'œil sur la route que nous allions suivre. On lança la formule :

Acabris ! Acabras ! Acabram !
Fais-nous voyager par-dessus les montagnes !

Et nous revoilà partis à toute vitesse. Mais il devint évident que notre pilote n'avait plus la main aussi sûre, le canot décrivait des zigzags inquiétants. On frôla quelques clochers et enfin, l'un de nous cria à Baptiste :

- À droite ! Baptiste ! À droite, mon vieux ! tu vas nous envoyer chez le diable se tu ne gouvernes pas mieux que ça ! Et Baptiste fit tourner le canot vers la droite en mettant le cap sur Montréal que nous apercevions déjà dans le lointain. Le voyage fut très mouvementé à cause de Baptiste qui lançait des jurons et qui s'endormait, mais on finit par apercevoir le long serpent blanc de Gatineau. Il fallait piquer au nord vers le chantier.

Nous n'en étions plus qu'à quelques lieues, quand voilà-t-il pas que cet animal de Baptiste se leva tout droit dans le canot en lâchant un juron qui me fit frémir jusqu'à la racine des cheveux. Impossible de le maîtriser dans le canot sans courir le risque de tomber d'une hauteur de quatre-vingts mètres au moins. Il se mit à gesticuler en nous menaçant de son aviron et tout à coup, le canot heurta la tête d'un gros pin et nous voilà tous précipités en bas, dégringolant de branche en branche comme les perdrix que l'on trouve juchées dans les épinettes*.

Je ne sais pas combien de temps je mis à descendre car je perdis connaissance avant d'arriver et mon dernier souvenir était celui d'un homme qui rêve qu'il tombe dans un puits sans fond.

Vers les huit heures du matin, je m'éveillai dans mon lit dans la cabane où m'avaient transporté des bûcherons qui nous avaient trouvés dans la neige. Personne n'était blessé mais on avait tous des écorchures sur les mains et la figure. Enfin, le principal c'est que le diable ne nous avait pas tous emportés et que nous étions sains et saufs.

Tout ce que je puis vous dire, mes amis, c'est que ce n'est pas si drôle qu'on pense d'aller voir sa blonde* en canot d'écorce, en plein cœur de l'hiver, en courant la chasse-galerie. Surtout si vous avez un maudit ivrogne qui se mêle de gouverner. Si vous m'en croyez, vous attendrez à l'été prochain pour aller embrasser vos p'tits coeurs, sans courir le risque de voyager aux dépends du diable.

Surtout que, sachez-le, la Lise, eh bien... elle a fini par épouser le Boisjoli de Lanoraie, la bougresse !
" Je déteste les gens qui se cite eux-même..."
Moi-même
Avatar de l’utilisateur
Stés
Sage
 
Messages: 1041
Inscription: Mer 6 Jan 2010 20:47
Localisation: Québec


Re: Légendes urbaines

Messagede jack35 » Sam 27 Mar 2010 10:32

Merci Stés pour cette excellente légende urbaine des bûcherons canadiens.

Voici d' autres légende urbaines :

-Se raser les poils du corps les ferait repousser plus drus.
-Le fœtus humain entendrait tous les sons en dehors du ventre de sa mère.
-Se baigner moins de trois heures (voire une heure) après avoir mangé paralyserait le corps par hydrocution et provoquerait alors la noyade.

-Boire du soda avec des bonbons acidulés pourrait provoquer la mort par une réaction chimique explosive dans l'estomac.
-Le verre réduit en poudre serait un poison puissant. Les morceaux de verre provoqueraient une hémorragie interne en découpant les organes.

-L'eau dans les bouteilles de plastique deviendrait toxique au fil du temps car le plastique se dissoudrait dedans.
-Pratiquer la masturbation rendrait sourd ou aveugle.
-Il faudrait éviter de trop loucher, car les yeux risqueraient de rester coincés.
-Le linge sècherait quand on l'étend les nuits de pleine lune. Il peut sècher s'il fait juste assez chaud et sec, et non parce que la lune serait pleine.

-Certaines plantes pousseraient mieux quand on les plante le jour qui précède la pleine lune.
-Si les cheveux sont coupés une nuit de pleine lune, ils repousseraient plus vite.
-Les ongles et les cheveux continueraient à pousser après la mort. Très peu et pendant les 2 premiers jours seulement. Après, le corps est en décomposition...'En fait la peau se retracte après le décès de la personne ce qui donne l'impression que les ongles et les cheuveux ont poussé

Porter un chapeau bloquerait la circulation du sang vers les bulbes capillaires et provoquerait la calvitie. (rapportée dans le film Glen ou Glenda)

-Boire de l'eau ferait mincir les seins
-Arracher un cheveu blanc en créerait plusieurs autres.
-Écouter de la musique classique augmenterait l'intelligence, en particulier chez les bébés
-On fermerait automatiquement les yeux quand on éternue pour éviter que les globes oculaires soient propulsés hors du crâne sous la pression de l'éternuement.

-Se faire piquer par un clou rouillé provoquerait la gangrène ou le tétanos. En réalité, ce n'est pas la rouille qui cause la maladie, mais le fait que l'objet rouillé a souvent traîné dans des endroits sales pouvant contenir les germes.

-Le vent rendrait fou, dans les montagnes. Ce vent des montagnes qui souffle fort et longtemps et qui rendrait fou s'appelle le Wendigo.

-La forme pyramidale serait magique, et augmenterait certaines qualités à un endroit précis, en elle (idée exploitée dans Discworld II).

-L'histoire de Niels Bohr, répondant intentionnellement 'à coté', à un énoncé ("calculer la hauteur d'un immeuble à l'aide d'un baromètre"), pour fustiger la rigidité intellectuelle de ses professeurs d'université.
Lakapaomp an douar da drein dre an tu mad (breton). Faisons tourner la terre dans le bon sens.
Modérateur
Avatar de l’utilisateur
jack35
Sage
 
Messages: 3031
Inscription: Ven 10 Avr 2009 08:24
Localisation: Bretagne


Re: Légendes urbaines

Messagede Stés » Lun 29 Mar 2010 14:55

Salut Jack,

j'en ai trouver quelques autres un peu plus morbides:

Des bandes de gitans, séquestrant une victime, lui donnerait le choix entre la mort, le viol ou le « sourire de l'ange » (l'incision des commissures des lèvres à l'aide d'un cutter ou d'une lame puis l'application d'un élément acide ou désinfectant (citron, alcool à 90° ou sel) sur la plaie : la victime, hurlant de douleur, se déchire les joues des lèvres jusqu'aux oreilles).

Des bandes, qui seraient le plus souvent composées de Gitans, dissimuleraient des lames de rasoir dans les toboggans et les piscines des parcs aquatiques (légende colportée dans le Nord et le Sud de la France et en Italie du Nord).

Une malédiction lancée par le chef indien Tecumseh après sa défaite à Tippecanoe frapperait de mort pendant leur mandat tous les présidents américains qui seraient élus en une année dont le nombre se termine par 0. Le premier ayant succombé étant William Henry Harrison (qui a d'ailleurs affronté Tecumseh et causé son courroux), puis John Kennedy élu en 1960 et assassiné en 1963.
Ronald Reagan (élu en 1980, victime d'une tentative d'assassinat pendant son mandat) n'est décédé qu'en 2004. George W. Bush (élu en 2000) vit encore et son mandat est fini.

La dépouille de Napoléon Ier serait conservée par les Britanniques sous le Château de Windsor.

Les archéologues et autres personnes qui ouvrent les sarcophages des pharaons (et parfois d'autres rois anciens) décéderaient tous prématurément (dans les heures, jours ou mois postérieurs à l'ouverture des tombes), par d'antiques malédictions.

La viande des hamburgers de McDonald's serait constituée de chair de lombric et/ou de globes oculaires de vaches

Les piscines à balles pour enfants de Mc Donald's (et d'autres chaînes de fast-food) contiendraient des ordures, du vomi, des excréments, des seringues usagées et des serpents venimeux

Mélanger du Coca-Cola avec du Baileys Irish Cream créerait un mélange mortel. La rumeur prétend que cela crée un agrégat solide de grande taille qui obstruerait l'estomac.

Les bonbons acidulés américains Pop Rocks auraient été retirés du marché après que Little Mikey (l'égérie enfantine des publicités des céréales LIFE) serait mort à la suite d'une explosion chimique dans son estomac, provoquée après avoir consommé six sachets de Pop Rocks (des bonbons acidulés) avec une bouteille de soda. Cela expliquerait aussi l'absence de l'enfant acteur dans les publicités suivantes.

Kentucky Fried Chicken et Marlboro auraient été fondés et seraient toujours financés par des membres du Ku Klux Klan. En effet, la zone rouge au-dessus de la marque Marlboro représenterait un K à l'horizontale. Il y a le même derrière le paquet et un sur le côté, donc cela formerait les trois K de Ku Klux Klan. D'autre part, le M majuscule et le « lb », de Marlboro, plus hautes que les autres lettres, représenteraient deux noirs pendus quand on retourne le paquet[35],[36]. On peut remarquer aussi que sur le haut du paquet où il est écrit Marlboro, lorsque l'on regarde par transparence (de l'autre côté donc, par l'intérieur), on peut avec un peu d'imagination lire « orobljew », qui se prononce de la même manière que « horrible jew », signifiant « horrible juif » en langue anglaise.

Les voitures du métro parisien contiendraient de nombreux cadavres de rongeurs, cachés dans les banquettes qui abriteraient aussi d'importantes colonies de poux, puces, seraient souillées par de multiples traces d'excréments, d'urine, de sperme, etc. (ce type de rumeur circule aussi sur les lignes de métro de Londres, Bruxelles, etc.).

L'origine du sida serait non naturelle, une arme biologique conçue et utilisée pour des raisons de génocide. Trois principales légendes circulent :
Une origine des États-Unis, contre l'Union soviétique.
Opération de désinformation du KGB lancée quelques mois après l'identification du virus.
Une origine de l'Union soviétique, contre les États-Unis.
Une origine des États-Unis, contre l'Afrique (des personnalités telles que le Prix Nobel de la paix Wangari Muta Maathai y croiraient publiquement).

Le sida aurait été transmis à l'homme par l'intermédiaire de femmes africaines violées par des singes mutants.

Le vomi de chat serait la substance la plus toxique pouvant être extraite d'un animal dépassant le poison de cobra. Plusieurs morts inexplicables dans le monde s'expliqueraient selon cette logique.

Des soldats américains en mission en Irak auraient découvert des araignées géantes, les Camel Spiders, pouvant courir à des vitesses ahurissantes, poussant des cris et se nourrissant de chameaux qu'elles auraient au préalable tués grâce à un puissant venin.
" Je déteste les gens qui se cite eux-même..."
Moi-même
Avatar de l’utilisateur
Stés
Sage
 
Messages: 1041
Inscription: Mer 6 Jan 2010 20:47
Localisation: Québec


Re: Légendes urbaines

Messagede jack35 » Lun 5 Avr 2010 09:39

En voici encore quelques unes ;

-Les chats étoufferaient les bébés humains.

-Les porc-épics pourraient projeter leurs épines à distance.

-Une entreprise aurait créé une nouvelle gamme d'animaux de compagnie, les "Bonsai Kitten", qui sont des chatons emprisonnés dans des bocaux et leur croissance comprimée, tels des bonsaïs. (Ceci vient d'un site web entretenant le canular à l'aide de photos, etc.)

-Une entreprise scientifique aurait créé une nouvelle gamme d'animaux de compagnie, les Gen-Pets, qui sont de petites créatures humanoïdes créées en laboratoire.

-Une paire de bottes de cow-boy contenant un croc de serpent venimeux aurait tué des dizaines de propriétaires les ayant portées, de génération en génération.

-Certaines forêts françaises seraient infestées de vipères car des écologistes en largueraient par avion.

-Des araignées géantes rôderaient en Irak et auraient tendance à piquer et tuer des chameaux et soldats étasuniens ( petite déviante de Sté).

-Un couple en vacances aurait décidé de prendre en photo leur enfant se faisant sucer la main (couverte de miel) par un ours, mais l'ours aurait alors dévoré toute la main du petit.

-Les éléphants auraient peur des souris, car celles-ci rentreraient par leur trompe pour leur dévorer le cerveau.
Toucher un crapaud provoquerait une apparition de verrues sur la peau.

-Les opossums se suspenderaient aux arbres en enroulant leur queue aux branches.

-Une grenouille placée dans de l'eau qui s'échauffe progressivement ne tenterait pas de s'échapper avant qu'il ne soit trop tard pour elle (c'est aussi une figure de style souvent citée).

-Faire fumer une cigarette à une grenouille la tuerait, celle-ci tirant dessus jusqu'à exploser.

-La couleur rouge rendrait les taureaux agressifs. Les bovins ne semblent pas voir le rouge mais le mouvement de la cape des toreros ; c'est parce que cette dernière est rouge qu'elle a donné naissance à la légende.

-Un cimetière des éléphants existerait, un endroit où tous les éléphants viendraient mourir.

-Un poulet aurait été découvert en train de dévorer un éléphant en 1973 en Côte d'Ivoire.

-Le cri d'un canard ne pourrait jamais résonner ou faire un écho.

-Les pingouins et les manchots seraient les mêmes animaux. Ce mythe est évidemment lié au fait que le mot anglais désignant un manchot est "penguin".

-Les animaux ne pourraient pas être homosexuels. En réalité, cette pratique a été mise en évidence chez de nombreuses espèces et pour les deux sexes, l'exemple le plus frappant en étant le bonobo.

-Donner des grains de riz aux oiseaux pourrait les tuer car ils se dilateraient à l'intérieur de leur corps, le faisant exploser.

-Toucher un oisillon l'imbiberait de l'odeur humaine et repousserait sa mère qui ne pourrait donc plus le reconnaître, l'abandonnant et le faisant mourir de faim. En revanche, un phénomène semblable se produirait chez certains mammifères

-Les lemmings se suicideraient volontairement dans le but de lutter contre leur surpopulation. Les disparitions massives ne sont dues qu'à des problèmes écologiques classiques. Un jeu vidéo s'est appuyé sur cette légende.

-Le dahu serait un animal ressemblant à un daim que l'on peut rencontrer dans les Alpes Suisses. On le reconnaitrait facilement à ses pattes plus courtes d'un côté que de l'autre, ainsi il tournerait autour des montagnes. Si on le chasse, il suffirait de l'appeler et lorsqu'il se retourne, l'attraction terrestre le ferait tomber vers le bas de la montagne. Il ne resterait plus qu'à le recueillir.

-Un homme serait mort d'une forme foudroyante de leptospirose en 24 heures après avoir bu une canette de soda sur laquelle un rat aurait uriné. La leptospirose a une période d'incubation de plusieurs jours, et l'attraper suppose un contact prolongé avec des matières contaminées.
Lakapaomp an douar da drein dre an tu mad (breton). Faisons tourner la terre dans le bon sens.
Modérateur
Avatar de l’utilisateur
jack35
Sage
 
Messages: 3031
Inscription: Ven 10 Avr 2009 08:24
Localisation: Bretagne


Re: Légendes urbaines

Messagede Resavac » Lun 5 Avr 2010 13:24

Alors:

La grenouille qui fume a ce qu'il parait c'est vrai, je ne l'ai pas vérifié par moi même mais beaucoup de gosses ont essayé et en rigolent.

Sinon pour les oiseau et les mains c'est vrai aussi et c'est même certain !

Quand au pingouin et manchot, il n'y as pas que les Anglais. Dans les pays de l'est et plus particulièrement chez moi un manchot n'existe pas. Tout ces machin sont appelés Pingouins
Les religions divisent les peuples, c'est la foi qui les unie !
Avatar de l’utilisateur
Resavac
Détective
 
Messages: 512
Inscription: Lun 13 Avr 2009 23:50
Localisation: Lutèce


Re: Légendes urbaines

Messagede Stés » Lun 5 Avr 2010 17:46

Faire fumer une cigarette à une grenouille la tuerait, celle-ci tirant dessus jusqu'à exploser.


Confirmer! :lol:

Et ce n'est pas très jolie du dedans de grenouille (en fait c'était un crapaud)
" Je déteste les gens qui se cite eux-même..."
Moi-même
Avatar de l’utilisateur
Stés
Sage
 
Messages: 1041
Inscription: Mer 6 Jan 2010 20:47
Localisation: Québec


Re: Légendes urbaines

Messagede jack35 » Sam 10 Avr 2010 09:58

Voilà une suite venue des USA.

-Sur les paquets de cigarettes Camel serait dissimulé un homme nu se tenant le pénis en érection (d'autres y voient le Manneken Pis)

-Les chewing-gums de la marque américaine Bubble Yum contiendraient des œufs d'araignée.

-Kentucky Fried Chicken commercialiserait la viande de poulets transgéniques sans bec, pattes ou plumes.

-Les Américains n'auraient jamais marché sur la Lune. Les images auraient été tournées en studio avec divers trucages et décors artificiels, et auraient d'ailleurs même été réalisées par Stanley Kubrick qui venait de tourner 2001, l'odyssée de l'espace, en 1968. Un faux documentaire a été réalisé par William Karel sur le sujet : Opération Lune. Si l'on est sûr que des hommes sont allés sur la Lune (mise en place d'un miroir pour mesurer la distance Terre-Lune par laser), il est possible que la NASA n'ait pas communiqué au monde les vraies photos mais des montages studios afin d'en garder l'exclusivité.

-Le "visage géant de Mars" serait bien une œuvre construite par les Martiens, et les photos révélant qu'il ne soit qu'un amas de dunes serait le résultat d'une conspiration pour cacher l'existence des Martiens.

En se baladant sur la Lune, Neil Armstrong aurait dit à Houston : « Bonne chance, Monsieur Gorsky ». Pourquoi ? Ne voulant répondre pendant trente ans, Armstrong aurait fini par confier : « Monsieur Gorsky est mort maintenant. Je vais pouvoir répondre à votre question : lorsque j'étais gosse, j'avais l'habitude de jouer au basket dans le jardin. Un jour, le ballon atterrit dans le jardin du voisin. Au moment ou j'allais le ramasser, je suis passé devant la fenêtre de la chambre à coucher de M. et Mme. Gorsky, nos voisins. Et là, j'ai pu entendre madame Gorsky qui disait à monsieur Gorsky : "Une fellation ? Tu veux que je te fasse une fellation ? Je t'en ferai une le jour où le gosse du voisin marchera sur la Lune ! ». Un court-métrage, Good luck, Mr. Gorsky fut fondé sur cette légende urbaine. Plus tard, le film français Essaye-moi aurait été fondé sur cette histoire.

Le modèle de la Statue de la Liberté aurait été une femme Noire.

George Washington, enfant, aurait abattu un cerisier que son père aimait beaucoup, et lorsque ce dernier demanda qui avait fait ça, George lui répondit : « Père, je ne peux vous mentir, c'est moi. » Son père aurait été tellement touché par sa sincérité qu'il ne le punit pas. Cela renforça l'image de Washington, surnommé the man who could not tell a lie (l'homme qui ne pouvait mentir).
Dernière édition par jack35 le Dim 11 Avr 2010 05:11, édité 2 fois.
Lakapaomp an douar da drein dre an tu mad (breton). Faisons tourner la terre dans le bon sens.
Modérateur
Avatar de l’utilisateur
jack35
Sage
 
Messages: 3031
Inscription: Ven 10 Avr 2009 08:24
Localisation: Bretagne

Suivante

Retourner vers Index du forum

Retourner vers Mystère - Légende

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 0 invités