Le Livre De L'atlandite

Venez discuter ici des vidéos du site et de celles que vous avez trouvé sur le net concernant les mystères et les légendes.

Modérateur: FBI


Le Livre De L'atlandite

Messagepar mehdi » Jeu 11 Juin 2009 14:03

La Terre subit de perpétuelles déformations. Des côtes s'abaissent, d'autres s'élèvent. L'Europe
oscille, ayant pour pivot le cap Nord. Des îles naissent au milieu des mers. D'autres s'effondrent sous les eaux. Des volcans tonnent, sautent et sans cesse l'aspect physique de notre terre change et se
transforme. D'ailleurs la terre n'est-elfe pas comme nous un individu que l'âge modifie peu à peu ? Les siècles sont ses années, et nous, qui n'en sommes que des cellules, claquemurés dans l'étroitesse, de notre observation présente, nous croyons à la stabilité géographique de ses traits
parce que notre vie éphémère ne nous permet pas d'observer des évolutions à longues échéances. Puis, lorsque les traditions racontent qu'il a fallu des millions de siècles pour que tel continent sortît des eaux, nous rions, incrédules, et traitons de légende ces fameux déluges, sous le prétexte que
nos aïeux ne les ont point vus ! Et cependant l'exemple du Krakatoa est proche de nous. Nous
avons assisté au cataclysme de la Martinique, au réveil du Vésuve ! Mais déjà le recul des temps
nous fait apparaître ces catastrophes comme moins terribles et les transmue en de simples anecdotes.




Notre monde, disent les traditions hindoues, s'est transformé au cours des siècles et l'homme a assisté à ces transformations ! Car l'homme est vieux ici-bas de plusieurs millions d'années.
Oui ! Ce chiffre paraît fantastique à tous ceux qui ont l'habitude de concevoir le monde d'après une traduction fausse de la Bible! Moïse, l'homme inspiré de Dieu, se serait donc trompé! Des millions d'années! Car l'on ne songe point qu'il a fallu à l'homme plus de temps pour sortir des ténèbres de l'animalité et obtenir du feu, que pour construire nos piles électriques modernes! La première étincelle d'intelligence amenant un résultat pratique est la conséquence d'une évolution de millions d'années !
Mais nous, habitués à voir dans l'homme le maître de la nature, nous nous figurons trop qu'il est arrivé ici-bas avec une conformation intellectuelle et physique supérieure même à la nôtre, puisque d'après la Bible nous avons déchu ! Et l'on ne songe point que le premier langage est le résultat d'un effort qui a demandé sans doute un temps incalculable.
Quand les savants modernes, à la suite de recherches géologiques et préhistoriques, ont proclamé
à tort la fausseté de la Bible, qu'ils n'avaient pas su interpréter, ils ont voulu dans leur orgueil rejeter
les traditions et ne voler que par eux-mêmes ! Ils ont renié les Indous, ont prétendu les ignorer, sans se douter, qu'ils bégayaient à peu près la même chose s L'homme sort de l'animal, disent-ils, et son
évolution a demandé des milliers d'années !
Winchell, Croll, Gould, Leyeli, Reald, entassent des millions sur des millions, sans se douter que les
Indous, dont ils se moquent, ont dit la même chose depuis bien longtemps ! Et ces mêmes hommes
rient des récits de Platon, concernant l'Egypte et nient ce que l'évidence montre, c'est-à-dire que les Zodiaques égyptiens témoignent 75.000 années d'observations consécutives ! Les Egyptiens disaient que, depuis 400.000 ans, ils habitaient l'Egypte! On a traité de fable ce dire. La mode d'il y a une cinquantaine d'années, qui consistait à n'admettre que ce que des savants officiels avaient proclamé, et à rejeter les traditions, même lorsque celles-ci concordaient avec les découvertes, avait conduit la science du préhistorique dans une route fausse. Il en était sorti des déductions qui, brodées par l'imagination, étaient de véritables contes de fées.
Cependant, de nos jours, on cherche à réagir, et Burmester et Draper viennent d'oser proclamer la vérité des dires égyptiens. Suivant leur exemple, nous allons essayer d'établir l'histoire de l'Atlantide d'après les traditions et les recherches modernes de ceux qui ont cru en Platon et n'ont point dédaigné ses récits.
Il ressort de l'ensemble des traditions antiques que plusieurs continents ont disparu de la face du monde, avant même que l'Europe, l'Asie que nous connaissons, l'Afrique, soient nées des eaux. Il aurait primitivement existé un vaste continent au pôle Nord, le continent hyperboréen. A cette époque, le pôle Nord n'était point couvert de glaces et jouissait d'une température tropicale. La région glaciaire occupait au contraire la partie actuellement tropicale. Une contracture de la terre en aurait modifié l'aspect, en renversant les pôles. Ce renversement aurait occasionné un grand déluge.

Des hommes primitifs, des géants, auraient habité avant ce cataclysme le continent hyperboréen.
Ces dires de la tradition sont confirmés par la découverte au Groenland, et au Spitzberg, restes actuels de ce continent hyperboréen, d'une faune et d'une flore tropicales. Des mammouths y ont été retrouvés, et d'autres pro géniteurs dont l'habitat actuel est dans les Indes et dans l'Afrique. La science n'a point encore retrouvé là des ossements d'hommes hyperboréens. Ce continent se serait
effondré au début du tertiaire.
Au pôle sud, il y aurait eu un autre continent, appelé Lémurïe. Ce continent, le deuxième des Traditions, aurait été immense. Il aurait occupé l'espace compris entre l'Amérique du Sud, l'Afrique actuelle et l'Himalaya et aurait essaimé des continents secondaires entre l'Afrique et l'Amérique dans la région Atlantique. Madagascar, l'Australie, les îles océaniennes, Java, Sumatra, Bornéo, seraient les restes de ce fameux continent. Il était habité par une race noire, aux traits grossiers, au visage bestial, dont les types Australiens actuels et certains types Africains sont les descendants. Les Idoles des Iles de Pâques et certaines constructions massives que l'on rencontre dans les îles d'Océanie sont les restes de cette civilisation lémurienne. La géologie est d'ailleurs d'accord avec la Tradition. Madagascar ne peut géologiquement en effet se rattacher à l'Afrique, puis la présence dans cette île du Diornix, oiseau monstrueux ne pouvant voler et appartenant aux terres australiennes démontre assez qu'il y a eu, à un moment donné, un vaste continent occupant l'océan Indien, où des formes ont évolué du reptile à L'oiseau et du reptile au mammifère par la classe des marsupiaux. Madagascar se rattache donc à i'Océanie par la flore, par la faune, par le terrain. La Lémurie s'effondra dans les eaux, ne laissant comme vestige que quelques îles et l'Australie, pendant que se développait dans l'Océan Atlantique, le troisième continent ou Atlantide. L'effondrement de la Lémurie a sans doute été dû aussi au renversement des pôles. En effet, le pôle Sud, où subsistaient les restes d'un continent primitif recouvert de glaces, était fort surélevé, tandis que le pôle Nord était occupé par une vaste mer recouvrant le continent hyperboréen englouti et la partie Nord de l’Amérique actuelle, de l'Europe et de l'Asie. Le pôle Nord s'éleva brusquement de 23 degrés, donnant naissance aux terres boréennes, d'où partirent les hommes blancs. Tandis que le pôle Sud s'abaissait de 23 degrés. Un déluge fut la conséquence de ce phénomène physique et la Lémurie fut engloutie par la masse des eaux provenant du Nord. Bref, l'Atlantide survécut à ce déluge, en partie du moins. Les Traditions concernant ce troisième continent sont nombreuses et plus précises. Cela tient à ce que la disparition de Poséïdonis est relativement récente et se place au seuil des époques historiques. En effet, les Egyptiens, les Hindous, les livres Mayas, sont d'accord pour localiser la disparition totale de l'Atlantide en l'an 9564 avant J-C. Puis beaucoup de peuples de l'antiquité se prétendaient issus de ces fameux Atlantes et donnaient comme preuves la teinte rougeâtre de leur visage. Témoins les Égyptiens, qui s'appelaient les hommes rouges. Somme toute, la tradition de tous les pays relate un continent appelé Atlantide et situé à la place de l'Océan Atlantique et la présence sur ce continent de deux races, l'une rouge brun, l'autre olive ou brun cuivre.

Donc, bien avant la découverte-de l'Amérique, et aussi loin que l'on puisse remonter dans l'histoire de l'antiquité, l'on trouve l'assurance qu'il existait ou qu'il avait existé une race d'hommes rouges. Cette race rouge n'était point celle que Colomb révéla, car s'il y avait eu des relations dans l'Antiquité entre l'Amérique et l'Europe pour amener la connaissance de ce fait, ces relations auraient été suivies, entretenues et la découverte de Colomb n'aurait point été nécessaire. Puis, il est à remarquer que toutes ces traditions convergent pour affirmer que la race rouge avait disparu dans le déluge avec le continent qui était son berceau et qu'elle ne subsistait plus qu'à l'état d'ilots au milieu des peuples noirs et blancs. Cette race rouge avait été la race des maîtres, la race des dieux et voilà pourquoi pendant longtemps, en Égypte, dans les Indes, en Chaldée, les rois, les empereurs, étaient
choisis parmi les descendants de ces hommes rouges, de ces fils du soleil, qui avaient donné au monde la science. Et voilà pourquoi aussi, plus tard, lorsqu'il n'y eu plus de dynasties rouges, celles-ci s'étant éteintes par suite de croisements et surtout d'épuisement, les rois, les empereurs prirent comme couleur la pourpre, emblème rappelant qu'ils tenaient leur pouvoir des Rouges, fils du soleil et des Dieux. Les bas-reliefs égyptiens racontent qu'il y avait ici-bas quatre races d'hommes: les rouges, les jaunes, les noirs et les blancs. Ils s'appelaient eux- mêmes les Rouges. Dans les Indes, les fameux Rutas, qui passent pour avoir civilisé le monde, sont également représentés comme des hommes rouges. Les Étrusques, les Ibères, les Basques revendiquaient aussi cette couleur et en Chaldée, en Arabie, diverses peuplades se prétendaient issues des fils d'Ad, l'homme rouge. Adam veut d'ailleurs dire: homme rouge, ce qui a donné lieu à cette comique interprétation d'un de nos savants modernes: que le premier couple devait avoir les cheveux roux ! Les Arabes se disent aussi issus des fils d'Ad, la grande race antédiluvienne, la race des géants aux constructions monstrueuses ! Bref, cette croyance générale de l'antiquité en l'existence d'une race rouge, engloutie, et ne subsistant plus qu'à l'état d'ilots, repose sur une base certaine, une assise de faits qui ne peut être aucunement le résultat de relations avec l'Amérique. Que les Anciens aient connu l'Amérique, c'est fort possible, car le détroit de Behring a été un pont naturel dont les émigrations mongoles et boréennes ont su profiter, mais pour eux l'Amérique n'était qu'un prolongement de l'Asie, où subsistaient des peuplades rouges échappées au déluge. Donc, il est un fait certain d'après les
traditions, c'est que l'Atlantide était peuplée d'hommes rouges grands et forts, et les Égyptiens
passaient pour être les descendants des Atlantes, ainsi que les Étrusques et certains groupes indous. Plus tard, après le schisme d'Irschou, certaines peuplades se revendiquèrent la qualité de descendants des Rouges, mais ce n'était là qu'un symbole qui exprimait que ces peuples étaient restés orthodoxes, fidèles aux vieilles traditions de Ram, le continuateur de la religion des Rouges. Alors, fils des Rouges devint le synonyme d'orthodoxe, l'emblème du respect envers le vieux culte scientifique des Atlantes, tandis que les sectateurs d'Irschou prônaient le naturalisme et, afin de jeter la confusion, prenaient le rouge comme symbole, la couleur ponceau d'où est sorti le mot phénicien. Ainsi l'antiquité a admis une race rouge et, pour elle, cette race habitait l'Atlantide. Cette race était civilisée, guerrière et savante, et 'les Anciens la reconnaissaient comme, ayant enfanté la science des astres et les lois gouvernant les hommes. La fameuse Table d'Emeraude, qui a servi de type à toutes les morales des peuples antiques, provenait d'Atlantide, disait-on, et avait été sauvée du déluge. D'autre part, cette race rouge avait des caractéristiques physiques qui tranchaient avec celles des autres peuples. La forme de son crâne était particulière. Aussi les monuments égyptiens, chaldéens et hindous, lorsqu'ils représentaient un homme de la race rouge, l'exprimaient suivant un type très particulier, qui ne pouvait se confondre avec les types des races alors existantes. Et voilà l'origine de cette coutume, chez les Égyptiens- et autres peuples de l'antiquité, de déformer le crâne des enfants, afin que ceux-ci ressemblassent aux hommes rouges, à la race noble des antédiluviens, et de se peindre en rouge la peau. Ce souci d'avoir un crâne allongé se retrouve en Bretagne, en Italie, en Espagne, chez tous les peuples enfin qui ont connu des descendants de la grande race rouge, réputée pour sa science et son intelligence. Si les monuments de l'antiquité décrètent et représentent un type rouge atlante nettement défini, les traditions sont toutes d'accord pour affirmer l'existence d'un continent disparu, du nom d'Atlantide. Les prêtres égyptiens racontaient son histoire et l'enseignaient.
— Ce continent, disaient-ils, était au-delà des colonnes d'Hercule et était plus vaste que l'Asie, l'Europe et la Libye réunies. Les Mages du pays de Khaldée tenaient dès discours analogues et les brahmes révélaient que. le continent d'où les Rutas avaient émigré avait disparu englouti par un déluge. Homère, Hérodote, Théopompe, Diodore de Sicile, Plutarque, Pline, Denys de Mitylène, Pomponius Mêla, Marcellus, Proclus parlent du mystérieux continent.
Platon lui consacre dans le Timêe et surtout dans le Critias un long récit. Il en fait l'histoire, raconte
les mœurs de la race atlante et comment, lorsqu'elle eut déchu, les dieux la détruisirent et firent disparaître sous les eaux l'île merveilleuse de Poséidonis.
Dans la Bible, Isaïe et Ezéchiel parlent du peuple atlante, qu'ils nomment le peuple puissant des Iles
de la mer. D'autre part, la légende d'Adam et d'Ève symbolise singulièrement l'histoire de l'Atlantide
telle qu'on la connaît. Cette allégorie renferme sûrement une histoire synthétique de l'Atlantide, et
montre comment ce grand peuple, ayant atteint l'âge d'or, a détruit lui-même son propre bonheur en écoutant la voix de l'orgueil, de l'égoïsme, de la cupidité, en mangeant la pomme maudite de l'arbre du mal et du bien qui symbolise la science ou mieux la magie. Abel est le symbole de la magie
blanche. Caïn accable Abel, comme dans l'histoire atlante les magiciens noirs ont accablé les magiciens blancs, ruinant par le crime la prospérité de l'Atlantide. Et Seth devient le nouvel ordre social. La Magie blanche contaminée est forcée de fuir en Égypte, dans les Indes, mais sachant lutter,
prospérer envers et contre tout et porter la parole d'Adam, l'homme rouge, à travers les siècles.
Les traditions galloises au sujet de l'Atlantide .sont rapportées par Timagènes. Trois races, disent- elles, ont occupé le pays de Galles et l'Armorique:
1° la population indigène;
2° les envahisseurs Atlantes;
3° les Gaulois Aryens.
De plus ces traditions mentionnent trois grandes catastrophes qui auraient effondré à trois reprises différentes un immense continent, dont le pays de Galles était une extrémité. Et encore les vieux Gallois racontent, en montrant l'océan Atlantique, que jadis, d'après les traditions, les forêts s'étendaient très loin dans la mer et couvraient un espace immense.
Enfin, avant de quitter les traditions de l'ancien continent, notons encore cette parole des prêtres
égyptiens que rapporte Hérodote: que depuis 7340 ans, aucun dieu n'était apparu en Égypte ni sur aucun point connu du monde. Or, comme les dieux étaient le nom. de respect que l'on donnait aux Atlantes, cela prouve que la race rouge, à cette époque était presque disparue et que les survivants
du déluge, les fils des dieux, s'étaient fortement mêlés aux filles des hommes. L'Amérique nous offre
toute une série de traditions qui concordent étrangement. avec celles d'Europe, d'Asie et d'Afrique.

Les races rouges d'Amérique (car il est à remarquer que sur ce continent des races multiples vécurent, des races blanches, des races jaunes, des races noires) font toutes remonter leurs traditions a un pays disparu qu'ils appellent Atlan ou Atzlan. Les Toltèques du Mexique, les Incas du
Pérou, affirment hautement ce fait et prétendant être les descendants des fils d'Atlan. Les Dakotas
de l'Amérique du Nord racontent qu'ils viennent d'une île engloutie située au soleil levant et d'où ils se sont échappés au moment du cataclysme sur des esquifs étranges. La divinité mexicaine Quetzalcoatl était venue, d'après la tradition, d'une contrée d'Orient très éloignée et disparue. Zamma, le fondateur de la civilisation du Yucatan, s'était donné une origine analogue. Puis il est curieux de constater que l'histoire du déluge qui, d'après les traditions, marque la fin du continent atlante, se retrouve chez toutes les peuplades indiennes. Coxcox ou Tepzi, ressemble singulièrement à notre légendaire Noé. Comme lui, il est un homme bon que protège le ciel. Comme lui, il est averti du déluge et construit une arche où il enferme avec sa famille, les animaux domestiques ! Comme lui, il erre à la surface des eaux et envoie un oiseau, qui dans ce conte est un vautour, pour voir si les montagnes émergent des eaux. Et, comme dans le récit biblique, l'oiseau ne revient pas. Puis l'on aborde au sommet d'une montagne... Bref c'est la légende biblique dans toute sa noble simplicité; ce morceau est tiré du livre sacré appelé Codex Vaticanus. On retrouve la même légende chez les Aztèques, les Mitztèques, les Zapotèques, les Tlascaltèques, les Mechoacaneses, les Toltèques, les Chibchas de Bogota, les Indiens des Grands Lacs, les Iroquois. Partout l'arche de Noé ! Partout le déluge ! Partout le pays d'Atlan ou d'Atzlan englouti, la merveilleuse île de l'est, comme l'appelaient les Sioux. Et, en souvenir de ce déluge, tous, ces Indiens célébraient des fêtes durant le mois Izcalli. Voici enfin, concernant l'Atlantide, un extrait du fameux livre sacré Maya, écrit il y a 3.400 ans et que conserve le British Muséum.
"En l'an 6 du Kan, le II mulac, dans le mois zac, de terribles tremblements de terre se produisirent et continuèrent sans interruption jusqu'au 13 chyen. La contrée des collines d'Argile et le pays de Mu furent sacrifiés. Après avoir été ébranlés à deux reprises, ils disparurent subitement pendant la nuit. Le sol était continuellement soulevé par des forces volcaniques qui le faisaient s'élever et s'abaisser en maints endroits. A la fin, il céda. Les contrées furent alors séparées, puis dispersées. Elles s'enfoncèrent entraînant 64.000.000 d'habitants. Ceci se passait 8060 ans avant la composition de ce livre."
(Traduction le Plongeon).
Or il est à remarquer que cette date de l'effondrement de l'Atlantique coïncide exactement avec celle donnée par les prêtres Egyptiens. En effet, on remarque ceci :
Egypte 9.564+1.900=11.464
Maya 8.060 + 3.400=11.460
Cette similitude de date concernant un même événement permet d'affirmer historiquement à cette époque un cataclysme entraînant la disparition d'un pays. Cela ne peut être en effet un produit du hasard.
Toutes les traditions de l'antiquité sont donc d'accord pour affirmer:
1° — L'existence d'une race rouge appelée race atlante et engloutie dans un déluge à cause de ses crimes.
2° — L'existence d'un continent appelé l'Atlantide et englouti par un déluge. Ce continent était situé au delà des colonnes d'Hercule pour l'ancien continent, au soleil levant pour le nouveau monde, c'est-à-dire à la place de l'Océan Atlantique.
3° — L'existence d'un déluge, ou d'un cataclysme provoquant la disparition totale d'une contrée peuplée par la race rouge.
4° — L'existence en Europe, en Asie, en Afrique, en Amérique de débris de cette race rouge engloutie. Ces survivants du déluge ont été les maîtres des autres hommes et ont fondé la civilisation antique, et ses religions.
Abordons maintenant la discussion scientifique de ces traditions et examinons les preuves que nous apporte, à leur appui, la science moderne.
mehdi
Curieux
 
Messages: 21
Enregistré le: Jeu 11 Juin 2009 13:43


Le Livre De L'atlandite 2éme partie Fin

Messagepar mehdi » Jeu 11 Juin 2009 14:05

Le récit de Platon a été de tout temps le sujet de nombreuses discussions. Au moyen-âge, la question de l'Atlantide a été soulevée, et de nombreux moines ont mis en doute l'existence de l'Atlantide, se basant sur le fait que Moïse n'en parlait pas dans la Bible, qu'ils n'avaient pas su traduire. Or, la Bible étant considérée comme l'histoire véritable du monde primitif, on rejeta le récit de Platon, comme étant un récit profane et païen. Seuls les adeptes aux initiations gnostiques et égyptiennes admettaient l'existence du continent disparu, mais gardaient cette tradition pour eux. . La question de l'Atlantide constitua le motif qui poussa Colomb à partir dans l'inconnu. Au fond, son but était d'éclaircir ce problème. Ses calculs lui avaient appris que la terre était ronde. Il pensait avec raison qu'en allant droit devant lui à travers cet océan Atlantique que l'on n'osait parcourir, si l'Atlantide existait encore, il le verrait bien. Car, depuis le déluge qui avait occasionné l'engloutissement de Poseidonis, aucun marin n'avait osé s'aventurer sur l'Océan Atlantique. Les navigateurs de l'antiquité racontaient que l'on était arrêté, les uns par une barrière de flammes, un khéroub à l'épée flamboyante, les autres par un immense banc de vase, recouvert par une végétation luxuriante qu'il était impossible de franchir.



Beaucoup affirmaient aussi qu'il y avait là un abîme qui conduisait à l'Enfer. La vérité était, sans doute, qu'à la suite de l'engloutissement de Poseidonis, il s'était élevé à sa place, dans la mer, dés bancs de pierres ponces, des amas de débris volcaniques, ainsi qu'on a pu l'observer à propos du Krakatoa.
Cette barrière avait forcé les hardis navigateurs de l'antiquité à rebrousser chemin, et l'on avait pris
l'habitude de considérer l'Atlantique comme fermé à toute possibilité de navigation. Puis l'horreur
qu'avait causée le cataclysme, les dangers éprouvés par les survivants du déluge avaient aussi été la
cause d'une interdiction dès prêtres antiques de s'aventurer dans les parages du continent disparu.
Donc la route de l'Atlantique avait été abandonnée depuis la catastrophe de Poseidonis et Colomb ne
voulut l'explorer à nouveau qu'à la suite d'un récit mystérieux d'un moine Irlandais qui prétendait être parti avec des navigateurs normands à travers l'Atlantique et avoir abordé à une terre immense
peuplée d'hommes rouges. Colomb crut que cette terre était un débris de l'Atlantide et voulut s'en
rendre compte. Et ce fut ainsi qu'il découvrit l'Amérique, sans encombre, ne se heurtant point à
cette mystérieuse barrière dont parlaient les navigateurs antiques et que le temps et la mer
avaient peu à peu dissoute. Beaucoup crurent que l'Amérique n'était autre que l'Atlantide. Elle était
en effet peuplée d'hommes rouges. Le philosophe Bacon se rangea à cet avis. Mais Rome intervint.
Cette découverte d'un continent nouveau dérangeait son dogmatisme — qu'allait devenir alors la légende d'Adam et d'Eve, et le paradis terrestre localisé en Asie ? Mais des prêtres démontrèrent avec raison que l'Amérique ne pouvait être l'Atlantide, car le continent nouveau était connu depuis bien longtemps.
On y avait abordé par la route des Indes et jusqu'alors on l'avait considéré comme des terres
inexplorées appartenant à l'Asie. Les enfants d'Adam, partis d'Asie, avaient essaimé sur le continent
américain comme ils avaient essaimé en Europe, en Afrique. D'ailleurs les Dominicains citèrent à l'appui de ces dires la similitude des rites religieux, des moeurs, des usages qui existaient entre l'ancien et le nouveau continent. Les Indiens connaissaient la Croix et l'adoraient, ils connaissaient la communion donc ils tenaient ces révélations divines d'Adam ou ils les tenaient du diable. Cette dernière supposition rencontra des Croyants. Ce fut le motif de beaucoup de massacres d'Indiens ordonnés par des évêques fanatiques d'Espagne et du Portugal. Ainsi Rome parvint à rattacher l'Amérique à son histoire sacrée et les Peaux Rouges, aux Fils d'Adam. La question de l'Atlantide fut abandonnée et le récit de Platon ne rencontra plus que des incrédules. Elle ne fut étudiée à nouveau qu'au XVIIIe siècle. Des géologues et des naturalistes reprirent la discussion de l'existence de l'Atlantide, frappés par les observations qu'ils avaient faites de la modification physique des terrains et aussi pour chercher une explication des similitudes existant entre les races animales et les flores du nouveau et de l'ancien continent. On ne voyait pas, en effet, comment certaines espèces animales avaient pu traverser à la nage l'Océan Atlantique. Il avait dû y avoir un pont naturel, un continent intermédiaire. Mais les philosophes intervinrent. Th. Martin et Humboldt traitèrent l'Atlantide de mythe. Buffon, Tournefort, Oviedo, Mac Culloch, Paw, Bory de Saint Vincent, Gaffarel, prouvèrent par contre que l'Atlantide avait existé et la plaçaient dans l'Océan Atlantique. Enfin, les théories de Lamarck et de Darwin vinrent renforcer la discussion. Le monogénisme et le polygénisme l'activèrent, puis les découvertes paléontologiques et anthropologiques affirmèrent la nécessité de continents intermédiaires permettant l'évolution de certains progéniteurs de nos espèces actuelles passées en instance d'évolution d'Amérique en Europe. Sous la Révolution, l'astronome Bailly, maire de Paris, affirmait dans uni ouvrage l'existence de l'Atlantide, mais plaçait ce continent au Groenland, au Spitzberg, à la Nouvelle Zemble. Le continent dont il parle n'est point l'Atlantide, c'est le continent hyperboréen. L'Atlantide de Bailly n'est donc que le continent hyperboréen des traditions. Rudbek place l'Atlantide en Scandinavie. Nous» verrons que - la Scandinavie a appartenu à l'Atlantide mais n'a jamais constitué à elle seule ce continent. Son Atlantide serait plutôt le continent boréen, berceau de la race blanche et qui, en effet, d'après la tradition, était situé en Scandinavie, vers le cap Nord. Buache place l'Atlantide entre le Cap de Bonne Espérance et le Brésil. Qu'il y eût là un prolongement de l'Atlantide, c'est fort possible, mais il est plus certain que le continent auquel il fait allusion n'est autre que la Lémurie des traditions. Puis des historiens aimant la fantaisie, comme Latreille, ont vu l'Atlantide dans la Perse ! Pourquoi la Perse ? Aucune tradition antique ne lui donne cet habitat et cependant, sur le lieu de l'Atlantide, ces traditions convergent et donnent une hypothèse cent fois plus simple. Mais voilà, elle est trop simple. Par ailleurs un cataclysme,
un déluge semblent à beaucoup un conte de fées. Quant à de Baer, il voit dans le récit de Platon le symbole des douze tribus juives. L'écroulement de l'Atlantide est renfermé dans l'allégorie de l'engloutissement de Gomorrhe et de Sodome. Que Gomorrhe et Sodome se rattachent à un fait historique corollaire de l'histoire atlante, c'est fort possible, mais voir là dedans l'Atlantide de Platon, c'est une pure fantaisie, Gomorrhe et Sodome étaient des colonies atlantes.
Ces deux villes étaient situées sur l'emplacement actuel de la Mer Morte. Lorsque le dernier déluge
eut lieu, il en résulta par toute la terre des tremblements formidables. Un peu partout des
volcans tonnèrent et crachèrent du feu. Sodome et Gomorrhe furent englouties dans une crevasse d'où jaillit un volcan qui disparut à son tour laissant à sa place la Mer Morte que nous connaissons et qui n'est qu'un lac d'asphalte. Le bitume de ses eaux révèle assez son origine volcanique.
Un historien moderne, M. Berlioux, place l'Atlantide dans là région de l'Atlas et identifie les
Atlantes et les Lebons, que l'histoire égyptienne montre comme de hardis marins, ayant cherché à
dominer le bassin méditerranéen et à arracher aux Phéniciens et aux Egyptiens leurs colonies. II voit
dans la fête athénienne célébrant la victoire des Hellènes sur les Atlantes un épisode de la lutte des
Lebons et des Grecs. C'est une grave erreur. Que la région de l'Atlas ait été une presqu'île du continent Atlantide, nous le montrerons plus loin. Identifier cette région avec le continent de Platon,
c'est une hypothèse sans valeur. La région de l'Atlas a sans doute été, il y a 800.000 ans, une vaste île, car le Sahara était alors une mer. Cette île était une colonie peuplée d'Atlantes. Mais les Lebons
ne sont point ces Atlantes. Ils n'en sont aucunement les fils. Les Atlantes étaient rouges, les Lebons sont représentés avec un teint blanc, des yeux bleus, des cheveux blonds. Les Lebons sont des boréens et non des rouges. Ils ont en effet lutté contre les Egyptiens, mais la victoire des Hellènes, que rapporte la tradition, ne les concerne point. Cette victoire eut lieu 9.000 ans avant J. C. Or, lés Lebons n'ont occupé l'Afrique que vers 5 ou 4.000 ans avant J. C.
Donc les Lebons ne peuvent point être assimilés aux Atlantes et l'hypothèse de M. Berlioux ne repose
sur rien.
Le récit de Platon, si simple et si précis, a servi de base aux recherches de nos géologues et
anthropologistes contemporains; ceux-ci ont reconnu que ce récit était basé sur des faits réels et n'était nullement un mythe. C'était l'hypothèse la plus logique et la moins imaginative. Les recherches furent donc en conséquence effectuées dans l'Océan Atlantique.
L'Angleterre envoya le Challenger, l’hydra et le Proserpine opérer des; sondages. Les Etats-Unis)
suivirent cet exemple et le Dauphin, le Gettysburg en compagnie de la canonnière allemande La
Gazette explorèrent les bas fonds de l'Atlantique à l'endroit indiqué par Platon. Il résulta de ces
différents sondages l'affirmation qu'il y avait au fond de l'Océan une vaste île engloutie avec des vallées, des montagnes, des plateaux. Cette île mesurait 3.000 de long sur 100 milles de large. Une immense chaîne de montagnes la traversait et s'y épanouissait, allant dans la direction Sud-Ouest depuis le 50e Nord jusqu'aux côtes de l'Amérique méridionale. Un rameau de cette chaîne prenait une direction S. E. vers l'Afrique et bifurquait vers le sud jusqu'à Tristan d'Acunha; cette chaîne était haute de 9.000 pieds et il a été prouvé à ce moment que les îles Açores:
Saint Paul, Ascension, Tristan d'Acunha n'étaient que les pics de cette immense montagne engloutie.
Donc il y a bien au fond de l'Océan un continent effondré dont les sommets des montagnes émergent seuls à l'heure actuelle et constituent des îles. Puis les sondages révélèrent encore que cette île immense était couverte de débris volcaniques provenant d'éruptions gigantesques. Or Platon, comme les livres mayas, raconte que l'engloutissement de l'Atlantide a été précédé d'éruptions volcaniques. Ces faits matériels constituent une preuve tangible de la vérité de la tradition.
L'anthropologie fournit à son tour des témoignages nombreux, en faveur du récit de Platon. La loi de
l'évolution suppose pour se développer l'existence de progéniteurs. Nos races actuelles ont donc eu,
d'après ce principe, des ancêtres moins évolués et présentant des caractères très nets d'infériorité
physique. Ainsi notre cheval est le descendant évolué du protohippus et l'évolution porte sur le pied qui peu à peu s'est modifié et a perdu les doigts primitifs et inutiles pour la course, ne laissant subsister qu'un seul doigt dont l'ongle est devenu sabot. Il est à remarquer que l'on n'a point trouvé en Europe, en Asie, en Afrique, un grand nombre de progéniteurs de nos espèces actuelles, tandis qu'on les retrouvait dans les terres américaines à l'état fossile, quoique, chose étonnante, les produits de ces progéniteurs n'existassent point en Amérique lors, de sa découverte ! Ainsi le progéniteur du cheval, le protohippus, est un fossile américain. On ne l'a rencontré ni en Europe, ni en Afrique, Une de ses formes plus évoluées a sans doute été trouvée dans la région du Tibet, mais l'habitat réel du protohippus a bien été l'Amérique. Or le cheval, qui en descend, n'existait point en Amérique lors de sa découverte et on ne l'y a point retrouvé à l'état fossile, tandis que le cheval pullulait en Europe, en Afrique, en Asie. Il faut donc bien que le cheval ait émigré à une époque éloignée d'Amérique en Europe. Cette émigration n'a pu se faire à la nage. Il a fallu nécessairement qu'un continent intermédiaire existât, où les formes protohippiennes en instance d'évolution
vécurent et se rendirent par ce pont naturel en Europe et en Afrique. Mais, dira-t-on, comment expliquer que le protohippus ne s'est point évolué également sur les terres américaines ? Cela tient à ce que les terrains où l'on a rencontré des fossiles du protohippus appartenaient à l'Atlantide et ont été à plusieurs reprises submergés. Les chevaux ont reculé devant l'eau envahissante et, par le moyen de l'Atlantide, ont gagné les terres nouvelles qui sortaient de l'Océan; puis, lorsque l'Amérique est à son tour ressortie des eaux, ils ne sont point retournés en arrière, pour la bonne raison que l'Atlantide n'existait plus à ce moment, ou du moins né subsistait plus qu'à l'état d'île. Et voilà comment l'Amérique a été le berceau du cheval, de l'éléphant, du chameau, du rhinocéros, de l'élan irlandais, du boeuf musqué, du bison, du cerf, du lion. Toutes ces espèces se rencontrent à l'état fossile dans les terres américaines appartenant à l'Atlantide et ont émigré peu à peu en Europe, en Afrique, en Asie par ce continent intermédiaire. L'anthropologie admet donc nécessairement l'Atlantide, pour expliquer ces émigrations d'animaux originaires d'Amérique et qui n'y subsistaient plus lors de sa découverte. Ce qui est vrai pour la faune l'est également pour la flore. Des plantes ont émigré d'Amérique en Europe.
Enfin se pose la fameuse question du bananier. Le bananier n'est qu'un plantain évolué par la
culture. Il ne se reproduit que par des boutures et se transporte très difficilement. Il faut tous les soins qu'apporte dans ses expériences notre science moderne pour effectuer un transport de plants de bananier. Or le bananier se trouve en Afrique et en Amérique ! Il a fallu nécessairement que ce
produit d'une civilisation fût apporté d'un pays dans un autre et, comme il ne peut se transporter, il a fallu qu'un continent intermédiaire lui permît d'émigrer peu à peu par des boutures successives. Ou il a émigré naturellement par boutures, ou il a été transporté par des hommes jouissant d'une civilisation avancée, et cela à une époque très reculée, car le bananier est connu depuis très
longtemps. Ces hommes ne peuvent être ni les peuples de l'antiquité que nous connaissons, ni les Peaux- Rouges, car ni les uns ni les autres n'avaient les moyens d'effectuer un transport aussi délicat. La malacologie montre aussi qu'il existe dans le pays des Basques une flore locale qui ne ressemble
en rien à celle d'Europe et semble avoir été importée d'Amérique. L'Hélix quimperiana et l'Hélix constricta sont des produits de la flore Américaine et, chose curieuse, l'Hélix quimperiana ne se rencontre en France qu'au pays des Basques et aux environs de Quimper, deux terres que la tradition considère comme ayant appartenu à l'Atlantide.
L'entomologie présente des résultats identiques. Bref au point de vue scientifique naturaliste,
l'existence de l'Atlantide peut seule expliquer comment la faune et la flore fossile d'Amérique a pu se transporter en Europe et y arriver dans un degré d'évolution qu'elles n'ont point connu en
Amérique. L'Atlantide a été la ter>e intermédiaire, où des formes primitives américaines ont évolué
avant de s'adapter en Europe. Elle est donc, à tous les points de vue, un continent de transition. L'ethnologie est non moins significative que l'anthropologie. Elle montre en effet que des similitudes nombreuses existent entre certaines races des deux continents, et cela aux points de vue anatomique, sociologique, ethnographique, moeurs et usages.
L'Amérique était peuplée, lors de sa découverte, par un grand nombre de races. Il y avait la race rouge, représentée principalement par les Péruviens, les Mexicains, les Mayas et autres peuplades peaux rougeS; la race blanche, représentée par les tribus du Menomissec, du Dakota, du Mandan, du Zuni, avec des cheveux blonds, des yeux bleus; la race noire, avec les indigènes du Kansas et de la Californie; enfin la race jaune, avec certaines tribus du Nord et de l'Hudson. Mais à part la race rouge, qui était la plus nombreuse et qui s'était conservée pure, les autres races étaient plus ou moins mêlées à du sang rouge.
D'où une diversité de types, un extraordinaire mélange de noir, de blanc, de jaune, de rouge, qui longtemps a intrigué les ethnologistes. Certains ont vu dans l'Amérique le berceau de toutes les races
et ont expliqué ainsi cette diversité de couleurs. Mais la vérité est plus simple. La race rouge a d'abord exclusivement dominé en Amérique. Elle est le produit de ce sol. Des émigrations des noirs
polynésiens ont créé ensuite un type rouge-noir par croisement. Ces émigrations ont eu lieu dès la plus haute antiquité et, de tous temps, les naturels des archipels polynésiens ont entretenu des relations avec l'Amérique. On sait en effet la hardiesse avec laquelle ils n'hésitaient point à franchir en mer de grandes distances sur de frêles esquifs. Il y eut ensuite des émigrations mongoles par le détroit de Behring, ce qui donna naissance à un type rouge cuivré aux yeux bridés, que l'on rencontre vers le lac Michigan. Ces émigrations de Jaunes furent nombreuses, et voilà l'origine de la découverte
d'inscriptions chinoises en Amérique et de statuettes représentant Bouddha assis sur une tortue d'espèce asiatique et tenant le lotus en main. Enfin il y eut des émigrations boréennes par l'Islande, le Groenland, ce\ qui constitua, mélangé aux rouges, des individus à yeux bleus, à cheveux châtains, à teint légèrement bronzé, tels les Dakota, les Manda. Puis peu à peu, avant Colomb, de nombreuses barques de pirates normands abordèrent en Amérique, y laissant des colonies blanches et des inscriptions runiques. Donc il y a eu en Amérique une superposition de races de couleurs différentes qui se fondirent peu à peu entre elles et donnèrent cette variété infinie de types allant du noir au blanc par le jaune, le cuivre, le rouge, l'olive, mais toujours néanmoins avec une dominante rouge. Aussi, pour prouver l'Atlantide, nous ne nous arrêterons point à établir comme certains modernes les similitudes existantes entre les jaunes d'Amérique et ceux d'Asie, entre les blancs du nouveau continent et ceux de l'ancien. Ces similitudes découlent de la loi même des origines.
Puis nous ne partageons pas l'avis des modernes, qui font venir de l'Atlantide les blancs, les noirs, les jaunes. L'Atlantide a ignoré la race blanche, née bien plus tard. Elle a civilisé sans doute les Noirs,
mais cela par l'intermédiaire de ses colonies africaines. La race noire est un produit africain et
non atlante. Rangeons-nous donc à l'avis de la tradition, qui donnait à l'Atlantide comme habitants
une race essentiellement rouge, et admettait à ses côtés, une race jaune-cuivre, dont l'habitat était l'Asie.
Et une race noire déchue, la race lémurienne. Et voilà pourquoi nous n'interrogerons en Amérique que les races exclusivement rouges dans les analogies qu'elles présentent avec les races de l'ancien
continent qui se disent descendre des Rouges atlantes, tels les Egyptiens, les Basques, les Etrusques, les Chaldéens.
En Europe, une grande parenté existe entre les Basques, les Corses, les Guanches. Ce sont des dolichocéphales, ayant une forme crânienne des plus caractéristiques. Or il est curieux de constater que l'on rencontre cette dolichocéphalie chez certains naturels américains. Même crâne, même teint rougeâtre, mêmes caractères physiques. Cette race dolichocéphale, que l'on rencontre aussi en Afrique sur les côtes atlantiques, ne se rattache aucunement à la race indo-européenne. Elle forme sur notre continent un ilot à part, nettement défini au point de vue physique comme au point de vue mœurs et langages. Or cet ilot étranger à notre Europe et à ses races se rattache singulièrement aux races américaines. Elles découlent des mêmes progéniteurs physiques et sociaux. D'ailleurs, les Basques sont les premiers à reconnaître qu'au début, d'après leur tradition, ils vivaient isolés dans un pays restreint, borné de tous côtés par la mer. Ce n'est que plus tard, disent-ils, que des émigrations noires venant du Midi, puis des émigrations blanches venant du Nord envahirent le pays qui sortait des eaux et le peuplèrent. Ils se reconnaissaient en somme complètement en dehors de toute famille européenne, un peuple à part et d'une antiquité supérieure aux noirs et aux blancs. Leurs deux idiomes l'Eskualduna et l'Euskarien leur donnent raison. En effet, la linguistique est forcée de reconnaître que ces idiomes ne peuvent aucunement découler des langues indo- européennes. Ils ne se rattachent pas davantage aux langues africaines et asiatiques. Ils semblent cependant vaguement apparentés à la langue des Guanches, à l'Etrusque, à l'Egyptien primitif, et au Tibétain primitif. Mais cette parenté est extrêmement lâche, tandis qu'au contraire certains idiomes américains ressemblent à tel point à la langue basque que des naturels Peaux-Rouges du Canada pourraient comprendre sans difficulté un Basque. Cela ne peut être dû au hasard.
Nous venons de dire que le Basque ne semblait dans l'ancien continent n'être que vaguement apparenté à l'Egyptien primitif, au Tibétain primitif, à l'Etrusque. Cela est vrai, car 11 est permis de
supposer que les Basques, se rattachant à cette race rouge dont les Etrusques, les Egyptiens, et les
Tibétains primitifs se disaient issus, avaient dû forcément avoir les mêmes progéniteurs linguistiques.
Seulement, tandis qu'au pays basque la langue restait fixe et immuable comme elle l'est restée en Amérique dans certaines tribus, elle évoluait au Tibet et surtout en Egypte, se défigurant peu à peu au contact des idiomes noirs et boréens. Seul l'Etrusque qui, à l'heure actuelle, reste encore mystérieux, semble être une forme plus évoluée que le Basque, mais moins évoluée que l'Egyptien. L'avenir démontrera peut- être que cette langue est l'intermédiaire entre le Basque et l'Egyptien.
Mais ce qui est caractéristique au point de vue de l'Atlantide, c'est cette conformité de langage
de deux peuples ayant les mêmes caractères physiques et étant séparés par un Océan immense.
De plus, ces deux peuples n'ont jamais été navigateurs. Il y a donc eu, à un moment donné, un pont naturel. Ce pont était l'Atlantide.
En Europe, certains types bretons à peau rouge, à nez en forme d'aigle, ressemblent aussi d'une façon étonnante, au point de vue physique, à certains types américains. Ces Bretons constituent de petits ilots, très concentrés, et jamais ne se sont mêlés aux peuples environnants, envers lesquels d'ailleurs ils affectent du mépris. Et il est curieux de constater la parenté physique de ces Bretons avec certaines peuplades italiennes descendant des Etrusques, avec certains types égyptiens et indous. Ces Bretons se rattachent donc à la race rouge et sont totalement étrangers aux Sudéens et aux Boréens.
Mais où la parenté existant entre les rouges d'Amérique et les rouges d'Europe éclate merveilleusement, c'est dans la comparaison des Egyptiens et des peuples qui s'y rattachent (Phéniciens, Rumero, Accadiens, Etrusques) avec les Péruviens, les Mayas du Yucatan et les Mexicains, peuples représentant en Amérique la race rouge dans toute sa pureté. Même forme crânienne, mêmes usages, mêmes architectures, mêmes conceptions métaphysiques. On a la sensation très nette d'un progéniteur commun et ce progéniteur, que reconnaissent les traditions de ces peuples est, disent-elles, le pays d'Atlan, d'Atzlan, d'Atlantide, l'île mystérieuse enfouie au fond de la mer.
Au point de vue linguistique, il est curieux de constater la ressemblance existant entre l'alphabet phénicien et l'alphabet maya du Yucatan, entre le grec et le maya, le chiapanec et l'hébreu. Cette ressemblance entre le grec et le maya est, paraît-il, si grande qu'un des explorateurs des contrées
américaines connaissant l'ancien grec, comprit la plupart des Mayas sans difficulté. « Le grec d'Homère en Amérique ! s'écria-t-il, mais c'est une invention du diable ! »
Qu'est-ce que le maya ? L'idiome d'un peuple rouge qui prétend descendre des Atlantes.
Qu'est-ce que le grec ? Un dérivé de l'hébreu, venant de l'Egypte. Or cette Egypte prétend être fille de la race rouge et descendre des Atlantes. Sa langue est l'hébreu primitif: non point le dialecte
syro-araméen que nous connaissons, mais l'idiome de Moïse, la langue de Sepher, la langue sacrée
des peuples rouges échappés au déluge!
Donc le grec et le maya ont une origine commune, tous deux sont les dérivés d'une langue mère qui est la langue atlante, et l'Atlantide seule permet d'expliquer leur parenté. Un exemple:
Dieu au Mexique s'exprime par 2 mots: Théo et Zéo
Dieu en grec Théo et Zéus
Dieu en Hébreu Ja et Yah
Cette similitude frappante ne peut être due au hasard. Seule l'Atlantide donne la clé du mystère.
Les rapports qui existent entre le chiapanec et l'Hébreu s'expliqueraient de la même manière. En un mot, l'hébreu primitif, qui était l'idiome sacré des Egyptiens, est une langue atlante, qui a été la mère, dans l'ancien continent, du grec (mélange d'hébreu et de celte) et du zeud (mélange d'hébreu
et de pâli); et dans le nouveau, du maya et du chiapanec. On a été frappé aussi de la parenté existant entre l'alphabet maya et l'alphabet phénicien.
Tous les deux sont à base phonétique et de nombreux signes concordent. Nous dirons pour expliquer cette parenté ce que nous avons dit pour faire comprendre celle qui unit le grec au maya. Le phénicien est un produit de l'Egypte. Son alphabet est né dans les temples Egyptiens, car l'Egypte a été la matrice où ont été enfantées les civilisations grecques phéniciennes, chaldéennes, indoues. L'Egypte possédait quatre sortes d'écritures:
1° L'écriture épistolographique ;
2° l'écriture hiéroglyphique;
3° l'écriture hiératique;
4° l'écriture symbolique.
Le phénicien est un dérivé de l'écriture épistolographique égyptienne, qui était alphabétique, et les Egyptiens tenaient eux-mêmes cette écriture des Atlantes. Quant aux Mayas, ils tenaient leur alphabet, disaient-ils, des Colhnas, race qui s'était éteinte 1.000 ans avant J. C. Et ces Colhnas prétendaient venir du pays d'Atlan. Donc, là encore, l'Atlantide peut seule expliquer la parenté entre l'alphabet maya et l'alphabet phénicien. Les signes mayas sont hiéroglyphes en ce sens qu'ils représentent un objet et se manifestent par une décoration embrouillée et excessive. Les signes
phéniciens ne sont en somme que ces hiéroglyphes, simplifiés par l'usage et l'évolution. Leur
intermédiaire est l'écriture égyptienne, plus simple que le maya mais plus ornée que le phénicien. Voici d'ailleurs quelques exemples montrant l'identité des alphabets et la nécessité d'admettre un
progéniteur commun:
Donc on peut établir scientifiquement qu'une réelle parenté existe entre les langues et les alphabets des peuples rouges de l'ancien et du nouveau continent. Ces peuples ont donc eu forcément des
relations sur une terre commune. D'où la nécessité de l'Atlantide.
Les moeurs et les coutumes des Péruviens et des Mexicains offrent une curieuse ressemblance avec celles des Egyptiens et des peuples qui s'y rattachent. Au point de vue religieux, au Pérou comme en Egypte, étaient pratiqués les usages et rites suivants: le baptême, la confession, l'absolution, le carême, le mariage religieux, la communion sous les deux espèces et avec des hosties qui étaient des pains marqués du sceau sacré, l'embaumement des morts, la bénédiction avec la croix, l'adoration de la croix considérée comme symbole de la vie éternelle, la pénitence, la crémation. Des deux côtés de l'océan, même croyance en un seul Dieu, en l'immortalité de l'âme, en une vierge sacrée. Même culte sidéral, même adoration d'un disque d'or représentant le Soleil, mêmes fêtes religieuses, mêmes cérémonies. Pan était aussi adoré en Amérique qu'en Grèce, et sous le même nom. On connaissait au Pérou des ordres religieux, des ordres monastiques où la mort punissait celui qui trompait ses voeux. Il y avait aussi des vestales, gardiennes du feu sacré, vierges pures qui, si elles se laissaient séduire, étaient, comme à Rome, enterrées vivantes !
Les Chippewayames connaissaient l'histoire de Tantale, la légende d'Atlas, les Méduses aux cheveux de serpents, l'histoire de Deucalion; et chez les Mexicains, Jupiter et son tonnerre étaient adorés ! Bref, on peut dire que la religion péruvienne est identique à la religion égyptienne, comme métaphysique et comme rites.
Est-ce pur hasard ?
Le calendrier maya est semblable au calendrier chaldéen et la chronologie maya est la même. Les noms des vingt jours du mois aztèque sont identiquement ceux du Zodiaque chaldéen.
Est-ce pur hasard ?
La magie était connue des Péruviens: ils la pratiquaient et admettaient, comme les Grecs, la lycanthropie. Ils se disaient, à l'égal des Egyptiens, fils du soleil et racontaient sur le déluge des histoires identiques à celles des Chaldéens. Ils avaient un Noé, qui construisit une arche. Ils brûlaient aussi leurs morts, ou bien les enterraient dans des tumuli comme les Etrusques, avec leurs armes, leurs bijoux, des vases précieux, ou encore les embaumaient. Or, le procédé d'embaumement que les Péruviens employaient était identique à celui des Egyptiens. Mêmes incisions, mêmes précautions, et les momies péruviennes comme les momies égyptiennes ont toutes dans la bouche une lame d'argent.
Est-ce pur hasard ?
Les naturels de la vallée du Mississipi pratiquaient cette curieuse coutume dé la couvade, que l'on retrouve en Europe chez les Basques. Aussitôt accouchée, la femme se lève, et cède son lit au mari qui reçoit, couché, le poupon dans ses bras, les félicitations des amis ! Cet usage singulier n'est pratiqué en Europe que par les Basques. Or comment expliquer que cette coutume se retrouve ainsi localisée en Amérique ?
Est-ce pur hasard ?
Il y a une ressemblance étrange entre les noms de lieux et de personnages à Haïti et aux Canaries, au Pérou et en Egypte, au Mexique et en Grèce. Ainsi le mot Maya est un mot qui se retrouve à chaque pas en Grèce, en Egypte, dans l'Inde. Il a donné Marie, Miriame, Marianne, etc.. La coiffure égyptienne appelée Calantica se retrouve sur des statues du Mexique. Elle est cependant spéciale et
caractéristique. Quant aux monuments égyptiens, ils ressemblent singulièrement aux monuments péruviens. Mêmes conceptions architecturales, même esthétique, mêmes procédés de construction et, ce qui est plus bizarre, même orientation des monuments religieux et même disposition des chambres intérieures et des galeries. Les pyramides d'Egypte sont identiques à celles du Pérou. Chez les deux peuples, elles sont un gnomon et expriment le symbole du quatre dans l'un. Les Mound builders de la vallée de l'Ohio sont des pyramides ayant des proportions analogues à celles d'Egypte. Celle de Cahokia a 97 pieds de hauteur. Il y a aussi une grande similitude entre les ruines de Teotihuacan et celles de Karnak. Les deux peuples ont construit des tumuli, des cairns, des cryptes,
des aqueducs, des arches et ont employé le ciment, la brique. Les portiques de Kabah ressemblent à
une construction romaine primitive. , Quant aux sculptures, aux décorations murales, aux ornementations, elles sont de même étroitement parentes et certaines céramiques de Mexico seraient prises pour des céramiques égyptiennes.
Est-ce pur hasard ?
Puis, comment expliquer l'apparition du bronze en Europe sans qu'il y ait eu auparavant un âge du cuivre et un âge de l'étain ? Or un âge du cuivre a existé en Amérique vers les Grands Lacs, et c'est le seul lieu de la terre où il a existé! Là seulement, on retrouve des instruments en cuivre pur. Partout ailleurs on ne retrouve que du bronze. Or le bronze n'a pu être trouvé avant un long usage du cuivre et de l'étain. Le bronze a donc été apporté en Europe, en Asie, en Afrique par un peuple commerçant et hardi.
Comment expliquer aussi la découverte en Amérique de pointes de flèches, de haches, et de statuettes en néphrite et en jadéites, alors que nul gisement de ces pierres n'existe en ce pays ? Et
d'où viennent ces marteaux de pierre portant le signe sacré et mystérieux du Swastika indou et égyptien.
Enfin, pourquoi ce parti pris des naturels américains de se servir, comme motif d'ornementation, de l'éléphant, qui a disparu de l'Amérique à la fin du Tertiaire et qui d'ailleurs n'y a existé que comme
mammouth, lequel diffère sensiblement de l'éléphant ? Car les décorations péruviennes emploient l'éléphant qu'ils ne pouvaient pas connaître et non le mammouth. On trouve en effet au Pérou dés pipes en forme de tête d'éléphant, des vases, des sculptures représentant cet animal et une ornementation basée sur des trompes d'éléphants entrelacées. Notez aussi qu'en Irlande il a été retrouvé des pipes à tête d'éléphant et d'autres ornées qui ressemblent singulièrement aux pipes péruviennes ! Puis pourquoi des pipes en Irlande remontant à une époque très reculée, alors que l'introduction du tabac en Europe est récente ?
Le hasard n'a pu faire si bien les choses et il serait ridicule de vouloir s'appuyer uniquement sur lui dans le but de nier les traditions. Les traditions expliquent ces similitudes par l'existence de
l'Atlantide ? Pourquoi ne point les admettre ?
En effet, seule l'Atlantide permet d'établir le pourquoi de cette parenté. Elle devient le progéniteur nécessaire et tous ces faits affirment son existence.
Ainsi la science vient à l'appui de la tradition pour affirmer qu'il a dû y avoir un continent intermédiaire entre l'Amérique et l'Europe, un pont naturel qui a servi dé passage à la flore, à la faune, et aux races humaines de ces deux continents. Maintenant, comment ce continent a-t-il pu s'écrouler et disparaître dans la mer, c'est que nous allons étudier.
mehdi
Curieux
 
Messages: 21
Enregistré le: Jeu 11 Juin 2009 13:43


Re: Le Livre De L'atlandite

Messagepar surfile » Jeu 11 Juin 2009 20:44

Excellent recit,merci Mehdi pour toute ses infos :)
Ne leurs abandonnez rien ,mais prenez leurs absolument tout !!!
Avatar de l’utilisateur
surfile
Enquêteur confirmé
 
Messages: 216
Enregistré le: Dim 22 Mar 2009 09:26
Localisation: marseille


Re: Le Livre De L'atlandite

Messagepar mehdi » Jeu 11 Juin 2009 21:02

De rien :-D
mehdi
Curieux
 
Messages: 21
Enregistré le: Jeu 11 Juin 2009 13:43


Re: Le Livre De L'atlandite

Messagepar Breizhlolo » Ven 12 Juin 2009 11:12

Extraordinaire récit mehdi,

Je viens de parcourir ce texte, il est super !!!

Bon j'avoue que je n'ai pas eu le temps de tout lire (mais je le ferais car il y a plein de trucs vraiment intéressants là dedans), mais je voudrais apporté de l'eau à ton moulin sur deux points :

- Il apparait que le peuple égyptien est né adulte. J'entends par là qu'il n'y a pas de découverte comme dans le reste du monde sur une peuplade antérieure à la civilisation pharaonienne. Il n'y a pas non plus de progression des connaissances ni de l'écriture : pas de peintures rupestres. Imaginez un enfant de 5 ans capable d'écrire comme un adulte de 20 ans. Donc leurs ancêtres sont ailleurs... ;

- Les basques de par leur morphologie ne peuvent être assimilés à aucun de leur voisin direct (espagnol, celtes, etc...). Il semble que de par leur patrimoine génétique, ce peuple se rapproche des peuples de l'est de l'Europe...Comment et surtout pourquoi un tel peuple serait venu s'implanter sur un territoire si éloigné de leur origines ?

Pour conclure, je dirais que plutôt que d'imaginer que l'on n'a pas retrouvé de traces des peuples du continent hyperboréen, il serait plus vraisemblable que certaines traces existes et qu'on se garde bien de nous les montrer : Faudrait pas casser la baraque à Darwin !! ;)
La vérité, c'est de chercher toujours la vérité. Romain Rolland
Avatar de l’utilisateur
Breizhlolo
Enquêteur confirmé
 
Messages: 429
Enregistré le: Lun 23 Mar 2009 15:29
Localisation: Loire-Atlantique


Re: Le Livre De L'atlandite

Messagepar Resavac » Ven 12 Juin 2009 14:50

La baraque a Darwin est cassé depuis très longtemps.

Darwin était un rêveur qui n'as formulé que des théories que tout le monde croit hélas.
L'homme descend du singe, et puis quoi encore ... :roll:
Les religions divisent les peuples, c'est la foi qui les unie !
La dictature c'est: "Ferme ta gueule !"; la démocratie: "Cause toujours ..."
Avatar de l’utilisateur
Resavac
Détective
 
Messages: 516
Enregistré le: Lun 13 Avr 2009 23:50
Localisation: Lutèce


Re: Le Livre De L'atlandite

Messagepar jack35 » Dim 14 Juin 2009 07:11

Trés bon récit mehdi.

Pour ma part je n' ai jammais vue de Breton a la peau rouge et, pourtant, j' habite en Bretagne.
Pour les animaux et la flôre as tu penser à la dérive des continants ? ;)
Modifié en dernier par jack35 le Mar 16 Juin 2009 11:08, modifié 1 fois.
Lakapaomp an douar da drein dre an tu mad (breton). Faisons tourner la terre dans le bon sens.
Modérateur
Avatar de l’utilisateur
jack35
Sage
 
Messages: 3509
Enregistré le: Ven 10 Avr 2009 08:24
Localisation: Bretagne et Rhône Alpes


Re: Le Livre De L'atlandite

Messagepar Breizhlolo » Lun 15 Juin 2009 07:19

Jack, t'as jamais vu de breton à la peau rouge !!!

Non, c'est pas possible, y'en a un paquet pourtant...bon il faut se trouver le soir à la sortie de certains bistrots : au bout d'un certains nombres de verres de pif la texture de la peau change énergiquement surtout si le traitement est bien suivi (et je sais de quoi je parle : je suis breton et j'ai tenu un bistrot). :lol:
La vérité, c'est de chercher toujours la vérité. Romain Rolland
Avatar de l’utilisateur
Breizhlolo
Enquêteur confirmé
 
Messages: 429
Enregistré le: Lun 23 Mar 2009 15:29
Localisation: Loire-Atlantique


Re: Le Livre De L'atlandite

Messagepar surfile » Lun 15 Juin 2009 22:07

J'ai connu une bretonne a la peau tres rouge ,elle etait du clan des becassines(bigourdin ou bigoudin :?: ) :lol:

PS:toute mes excuses au camarades bretons du site pour le terme exact "bigourdin ou bigoudin" :oops:
Ne leurs abandonnez rien ,mais prenez leurs absolument tout !!!
Avatar de l’utilisateur
surfile
Enquêteur confirmé
 
Messages: 216
Enregistré le: Dim 22 Mar 2009 09:26
Localisation: marseille


Re: Le Livre De L'atlandite

Messagepar jack35 » Mar 16 Juin 2009 11:40

:lol: Pas mal Breizhlolo.

Dédut juillet il y a des visages pâles qui arrivent sur nos plages et le soir se sont les peaux rouges qui partent. :lol:

Pour Surfile, en breton c'est " Bigouden" qui sont de Pont-l' Abbé

Bon sur ce je vais allé fûmer mon calumet au pied du totem, euh, non pardon, au pied de mon menhir. :lol:

Kénavo.
Lakapaomp an douar da drein dre an tu mad (breton). Faisons tourner la terre dans le bon sens.
Modérateur
Avatar de l’utilisateur
jack35
Sage
 
Messages: 3509
Enregistré le: Ven 10 Avr 2009 08:24
Localisation: Bretagne et Rhône Alpes

Suivante

Retourner vers Index du forum

Retourner vers Mystère - Légende

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 1 invité