Stés a écrit:cloudore a écrit:Dépénaliser la violence domestique ne signifie pas laisser impunies les violences
30 cas de violence conjugale qui n'ont pas eu de suite, ce sont des violences impunies. Et peu importe l'interprétention que l'on fait de cette nouvelles, ce type de pratique est complètement inacceptable, que ce soit la violence envers les femmes que celles envers les hommes.
Cet article est sorti en 2005, mais après plus rien. Alors 30 cas, vrais ou faux, je' ne sais pas. Quand un article est tendancieux, il est difficile à croire, les journalistes nous ayant tellement menti ces dernières années ( voir le charnier de Timisoara, les armes de destructions massives de Saddam Hussen ou le WTC... et on a pas encore épluché le cas Khadafi)
gegecat a écrit:En France toujours, le port du pantalon pour une femme est un délit... Sauf si cette dernière tient un guidon ou les rênes d' un cheval...
Encore une loi qui parait absurde parce que sorti de son contexte.
D'abord, ce n 'est pas une loi mais un décret du préfet de police de Paris, elle ne concernait donc que les habitants de Paris et du département de la Seine.
Ce décret qui date du début du XIX siècle interdisait le travestissement (à l'époque c'était synonyme de déguisement) en dehors des périodes de carnaval parc e qu'un certain nombre d'individus se servaient des ces déguisement pour semer le désordre et commettre des délits.
Il interdit tout autant aux hommes de porter des robes ou des jupes. Il interdit également de se déguiser en pompier, en clown ou en extra terrestre... En dehors de la période des carnavals.
Au cours du XIX siècle , un certain nombre de femmes pour des raisons personnelles ont demandé et obtenu l'autorisation de porter des pantalons entre autres raisons pour faire du vélo qui venait d 'être inventé. Petit à petit , ce décret tombait en désuétude en ce qui concerne les femmes.
Quelques décennies plus tard, les féministes tombant sur ces demandes en ont fait cette légende urbaine de l'interdiction du pantalon pour les femmes.
De nos jours, sortir en robe ou en jupe pour un homme est assimilé à de la prostitution.