
L'unique satellite de la terre, la lune, n'est séparée que de 384 400 km de notre bonne vieille planète bleue. Sa proximité a toujours fasciné l'homme.
Le 20 juillet 1969, durant la mission Apollo 11, l'astronaute Neil Armstrong allait marquer l'histoire de l'humanité en étant le premier homme à marcher sur la lune.
Pendant leur voyage de huit jours, les astronautes de la mission Apollo 11, on put contempler des vues spectaculaires de la terre. Et on prétend qu'ils ont pu aller là où personne n'était jamais allé.

En pleine guerre froide, après une course spatiale acharnée entre les États-Unis d'Amérique et l'ancienne URSS, c'est finalement le drapeau américain que des millions de personnes allaient voir flottait sur l'emblématique croissant de lune à travers les postes de télévision du monde entier.
«C'est un petit pas pour l'homme et un grand pas pour l'humanité».

Pourtant, depuis cet exploit, certaines personnes se posent une question, se sont-ils vraiment poser sur la lune ?
Beaucoup en sont convaincus, ils l'ont vu à la télé.
Mais quelques-uns en doutes, pourquoi ?
Bill Kaysing était annaliste et ingénieur pour Rocketdyne, une entreprise américaine de conception et de fabrication de moteur-fusée qui a travaillé en sous-traitance pour la NASA et contribué au succès du programme Apollo. Il a quitté l'entreprise en 1963 avant la concrétisation du programme Apollo.
Il fut un des premiers à mettre en doute qu'on ait marché sur la lune et à sortir un livre à ce sujet en 1974.
Il y a trente ans, Bill Kaysing regardait avec le reste du monde ces images historiques du premier homme marchant sur la lune. Mais ce qu'il a vu à la télévision et après son expérience à Rocketdyne la laissé sceptique.
En étudiant les images de plus pré, il fut choqué de trouver plusieurs invraisemblances.
Bill Kaysing remarqua que malgré la clarté de l'espace, les étoiles n'apparaissaient dans le noir du ciel lunaire.
Il a vu le drapeau américain flotté alors qu'il n'y a pas d'air sur la lune.
Et il a découvert qu'il n'y avait pas de cratères sous la capsule lunaire, là où le puissant réacteur aurait du selon-lui bruler le sol.

Bill Kaysing est alors convaincu qu'aucun homme n'a marché sur la lune.
Pour Brian Welch, représentant de la NASA, il y aura toujours des gens pour croire à des théories saugrenus. Pour lui l'idée que la NASA aurait pu simuler une expédition lunaire en est une.
Pourtant, cette théorie saugrenue toucherait 20% des Américains selon certaines estimations. Mais comment croire que l'un des plus grands moments de l'humanité soit une imposture ?
Selon un ancien astronaute, Brian O'Leary, c'est tout à fait envisageable.
« Je ne peux pas être sur a 100%, que les hommes de la mission Apollo aient marché sur la lune, il est possible que les hommes de la NASA aient monté l'affaire de toute pièce juste pour s'assurer d'être officiellement les premiers à aller sur la lune. »
Brian O'Leary, était astronaute est chercheur à la NASA dans les années 1960 et fut employé comme conseiller scientifique pendant les missions lunaires Apollo.
Après cette déclaration tapageuse, Brian O'Leary s'est rétracté en déclarant que ses paroles ont été exploitées hors de leur contexte. Il a plusieurs fois réitéré qu'il acceptait totalement la réalité de la réussite du programme lunaire de la NASA.
Il est difficile de comprendre les enjeux de cette course lunaire sans une vision des préoccupations politiques de cette époque.
En 1969, les deux super puissances, les États-Unis et l'URSS sont en pleine guerre froide, une guerre politique et idéologique.
L'arme nucléaire et la guerre fatale qui pourrait en découler entre ses deux grandes nations est aux cœurs des préoccupations.
A cette époque les gens pensaient que ceux qui gagneraient la conquête de l'espace gagnerait la guerre froide. Les enjeux de la conquête de la lune revêtaient alors un objectif majeur.
Une hystérie nationale enflammait ces deux grands pays sous les yeux grands ouverts du monde entier.
Le 4 octobre 1957, l'URSS met sur orbite le premier satellite autour de la terre, nommé Spoutnik et fait trembler l'Amérique.

Beaucoup craignent que le but final de l'URSS pour la conquête de la lune, soit d'installer une base de lancement de missiles nucléaires.
Au même moment le programme spatial américain battait de l'aile.
Pour Bill Kaysing, ce qui s'est vraiment passé est que ce que l'on sait dit dans les années 1960, ce qu'on ne peut pas faire on peut le feindre.
Mais si les missions Apollo étaient vraiment simulées, comment mener a bien une pareille imposture ?
D'après Bill Kaysing, le décollage de la fusée Saturne 5, a vraiment eu lieu, mais elle n'a jamais envoyé d'astronautes sur la lune.
Pour lui les astronautes sont bien partis dans l'espace, mais ils seraient restés en orbite durant huit jours.

Il pense que les alunissages étaient en fait filmer en plein désert du Nevada, dans une base militaire secrète connu sous le nom de « Area 51 ».
Le bruit d'un moteur de fusée atteint les 140 décibels, pour Kaysing il serait difficile dans ces conditions d'entendre les voix des astronautes dans le tumulte de ses moteurs en marche.
Pourtant, dans la vidéo officielle on entend clairement et sans aucun autre bruit la voix des astronautes se posant sur la lune.
Le fait qu'il n'y avait pas de cratères sous la capsule lunaire à son alunissage est l'un des faits qui trouble le plus Kaysing. Aucun cratère n'est visible durant les six alunissages.
Paul Field, spécialiste des modules lunaires de la NASA, prétend pouvoir expliquer pourquoi l'appareil n'a pas créé de cratère en se posant sur la lune.
Pour lui la force émise par les recteurs durant la descente est environ de sept cent à mille kilos, ce qui fait seulement voler la poussière et ne peut rien bruler.
Pourtant, même les documents scientifiques de la NASA montrent clairement un cratère sous les modules.
Kaysing explique que si la poussière avait volé alors elle serait retombée, hors on ne voit aucune poussière sur les pieds des modules.
Le LEM, n'était-il qu'un prototype poser sur un décor de cinéma ?

Kaysing remarque que le départ du LEM est encore plus suspect, on ne voit aucune fumé autour du module qui décolle en se séparant de sa base.
Bill Kaysing déclare que pour lui le fait qu'Apollo soit une imposture, ne repose pas sur une preuve, mais sur tout un ensemble. Pour lui tout ça était bidon.
Pour le britannique, David S.Percy, photographe professionnel et producteur de films, ses recherches sur les photos et les films donnés par la NASA ne tentent pas à montrer ou démontrer si elles sont fausses ni juste.
Pour lui les photos d'Apollo sont truquées et remplies d'invraisemblances et d'anomalies.
Pourquoi les premières images d'un homme marchant sur la lune sont si floues et difficiles à voir ?
La NASA impute ses résultats à la technologie des années soixante, aux caméras et aux transmetteurs qu'ils possédaient à l'époque pour la mission Apollo 11.
Pour Bart Sibrel, journaliste d'investigation, la NASA aurait volontairement brouillé les images pour les rendre plus réelles.
Sur les images, les astronautes se déplacent dans l'environnement lunaire qui est six fois plus faible que sur la terre.
David S.Percy, remarque que si l'on double la vitesse du film, ils ont l'air de courir sur terre.
Même chose avec le patrouilleur lunaire, en accéléré on dirait qu'il se déplace sur terre.
Une autre question troublante se pose, s'il n'y a pas d'air sur la lune ni de vent, alors pourquoi le drapeau américain flotte-t-il ?
Les photos officielles de la NASA ont-elles étaient truquées ?

Sarcastiquement, Bill Kaysing pense que si le drapeau flotte alors qu'il n'y a pas d'atmosphère sur la lune c'est qu'il y a eu un petit coup de vent sur l'Area 51 durant le tournage.
Les photographies portent aussi à l'interrogation, pour certain les encombrantes combinaisons des astronautes, aurait rendu extrêmement difficile la manipulation des appareils photographiques que les astronautes portés sur leurs poitrines.

Yan Lunberg, ingénieur sur le projet pour Hasselblad, a conçu ses appareils, il explique qu'une fois dans l'espace lunaire avec les tenues et avec les équipements de survie, ils ne pouvaient pas voir les appareils.
Ils n'avaient pas de viseurs et devaient se déplacer en bougeant leur corps et n'avaient aucun flash.
Pourtant, les astronautes ont pris des milliers de photos, dont certaines d'une qualité exceptionnelle. Les sceptiques sont intrigués par le nombre des photos de qualité dans de telles conditions.
Bill Kaysing et d'autres, ont vu certain défauts sur les clichés.
Le principal problème viendrait de l'éclairage. Sur la lune la seule source de lumière pour les astronautes était le soleil, pourtant dans certaine photo les ombres sont projetées dans des directions différentes suggérant plusieurs sources de lumières.


Les partisans de la thèse du complot disent que se ne sont pas seulement les ombres qui révèlent les lumières artificielles, mais aussi ce qui a été photographié dans les ombres.
Un exemple est fait sur la photo d'un astronaute qui descend de la capsule dans l'obscurité, pourtant sa combinaison et tout son corps sont éclairés.

Dans une autre photo, un astronaute est pris en contre-jour et l'on distingue parfaitement les moindres détails de sa combinaison.
Yan Lunberg explique que l'on dirait qu'il est sous un projecteur et qu'il ne peut pas l'expliquer.
Comment ces images à contre-jours peuvent-elles être si précise ?

Pour Bart Sibrel, l'explication est qu'il y a plusieurs sources de lumières et que donc ils ne sont pas sur la lune.
Mais la NASA, réfute tous ces arguments. Brian Welch, représentant de la NASA, explique que l'on conteste beaucoup l'authenticité des photos prisent par Apollo et que les objections sont si nombreuses que ce serait une vraie perte de temps pour répondre a chacune d'entre elles.
Une autre question reste sans réponse, pourquoi certaine de ces images, prisent à des endroits et à des instants différents présentent-elles un arrière plan identique.
Sur la comparaison de deux photos, les mêmes formes de montagnes lunaires sont présentes en arrière-plan, pourtant sur l'une d'entre la capsule lunaire y est présente.
Chose impossible puisque le LEM ne s'est jamais déplacé et que sa base est restée sur la lune.

Certain pensent que la même toile de fond a été utilisée pour prendre deux photos tout à fait indépendantes.
Les mêmes incohérences apparaissent dans la vidéo.
Howard Mac Curdy, universitaire et spécialiste de l'histoire spatiale, explique que la meilleure preuve, sont les anomalies picturales dans les photographies du voyage sur la lune.
Dans une des vidéos d'Apollo 16, on a la même vue de la même colline à deux jours d'intervalles.
La NASA prétend que le deuxième site était à quatre kilomètres, mais si l'on superpose les deux vidéos, les sites se révèlent identiques.

Les partisans de la théorie du complot voient là une preuve que nous ne sommes pas allés sur la lune, pour leurs adversaires c'est juste une erreur de montage.
Ils soutiennent aussi qu'un examen approfondis des photos révèlent des preuves de trucages. Des croix étaient gravées dans les appareils photos afin de repérer le haut de chaque image.
Mais dans une photo le repère est derrière le patrouilleur lunaire, sur un autre cliché une des croix est recouverte par du matériel, une autre montre le drapeau américain recouvrir une des branches de la croix tandis que l'astronaute couvre l'autre.
Ce qui est impossible et ne peut être que le résultat d'une manipulation technique.


Questionnée sur ces photos, la NASA nie en bloc ces accusations.
Brian Welch explique qu'il y a toutes sortes d'accusations, des plus sophistiquées aux plus ingénieuses, il y a des arguments qui sont optiquement faux, physiquement faux, scientifiquement faux et historiquement faux et beaucoup d'âneries dans tout ça.
Mais quoi qu'en dise la NASA, les partisans de la théorie du complot, maintiennent qu'Apollo était une supercherie.
Et si un tel complot eu lieu comment aucun membre de la NASA n'est pu tirer la sonnette d'alarme de l'intérieur ?
Virgil Grissom, qui faisait partie du premier groupe de sept astronautes du programme Mercury, allait sans doute être choisis pour faire partie des premiers hommes à marcher sur la lune.
Mais il était aussi un des adversaires déclarés du programme spatial et aurait affirmé que quelqu'un allait être tué.
Le 27 janvier 1967, deux ans avant le premier alunissage, il meurt avec deux autres astronautes, Edward White et Roger Chaffee, dans l'incendie de la capsule d'Apollo un, durant une simulation grandeur nature.
La famille de Virgil Grissom pense que ce n'était pas un accident. Le fils de Virgil Grissom, Scott Grissom, pense que c'était un sabotage de l'appareil qui a tué son père.
Sa famille ne sait pas qui ni pourquoi Virgil Grissom est mort, mais ils pensent que la NASA est au courant.
Le reportage émet ensuite l'hypothèse qu'il aurait pu mourir parce qu'ils en savaient trop.
L'enquête montrera que le câblage général était de mauvaise qualité, mais les circonstances exactes de l'accident restent toujours inconnues et la capsule est toujours sous scellé dans une base militaire.
Suite à cet incident la conception du vaisseau Apollo fut revue en profondeur.
Virgil Grissom ne fut pas le seul adversaire d'Apollo a rencontré une mort aussi suspecte.
Un technicien chargé des contrôles de sécurité sur les modules de commande du programme Apollo un, Thomas Ronald Baron, meurt en 1967 avec sa famille dans une collision avec sa voiture et un train. Une semaine auparavant, Baron avait affirmé devant le congrès que le projet Apollo était tellement mal en point que les États-Unis n'arriveraient jamais sur la lune. Il déclara à la presse qu'il n'avait pas reçu de pression de la NASA, mais que lui et sa femme avaient été harcelé, il fut renvoyé par son employeur suite à ces allégations.
Le rapport de Thomas Ronald Baron de cinq cent pages remis au congrès pour prouver ses affirmations, a disparu et n'a toujours pas était retrouvé à ce jour. Les causes de sa mort furent imputées à un suicide.
Entre 1964 et 1967, dix astronautes ont perdus la vie dans des accidents étranges.
Ce qui représente 15% des astronautes de la NASA.
Brian Welch, représentant de la NASA explique qu'il y avait probablement deux-cent mille personnes directement impliqués dans le projet Apollo et environ cinq-cents mille personnes indirectement.
Sept cent-cinquante mille personnes ne peuvent pas garder un secret, selon Mr Welch c'est impossible.
Bart Sibrel insiste pour dire que très peu des employés ne savaient rien de l'imposture.
Pour lui très peu de gens étaient au courant à la NASA et le projet était tellement départementalisé que personne ne pouvait avoir une vue d'ensemble de quoi que ce soit sauf une poignée de gens.
Les astronautes pouvaient-ils survivre à un voyage interplanétaire ?
Certain pense que les astronautes n'auraient jamais pu survivre au voyage.
Bart Sibrel explique que selon lui c'est impossible à cause d'un phénomène appeler ceinture de radiation de Van Allen.
Un phénomène se trouvant a huit cent kilomètres de la croute terrestre, qui forme une zone contenant une grande densité de particules énergétique.
Pour Bill Kaysing, tout être humain traversant la ceinture de Van Allen serait tombé extrêmement malade ou aurait été tué par les radiations très peu de temps après.
A par les missions Apollo aucun vol habité n'a tenté de traverser cette zone.
D'après le physicien Ralph René, les astronautes n'étaient protégés que d'un film d'aluminium très fin ce qu'ils ne leur permettaient pas de se protéger efficacement contre des radiations aussi importantes.
Pour certain même si les astronautes avaient réussi à passer la ceinture de Van Allen, ils auraient été confrontés à des phénomènes bien plus dangereux, comme des irruptions solaires, des orages magnétiques qui remplissent l'espace d'une radiation intense.
Ralph René prétend qu'au moment du voyage d'Apollo une des plus grandes irruptions solaires du vingtième siècle avait lieu.
Pourtant, aucun des membres de l'équipage n'ont souffert de radiation.
Ralph René parle aussi d'un autre problème il explique que les zones d'obscurité sur la lune sont tout à fait hostile aux humains y compris dans n'importe quel zone d'ombre crée par un vaisseau.
Les températures en zone d'ombre peuvent atteindre les moins cent soixante et montées jusqu'à cent vingt degré au soleil.
Pour Ralph René, les combinaisons spatiales avec leur kit de refroidissement intégré ne pouvaient pas protéger de la chaleur intense et des radiations.
Mais la NASA rejette cet argument. Brian Welch explique que la thèse supposant que les radiations sur la surface de la lune aurait dû atteindre les astronautes est infondée scientifiquement.
C'est aussi une mauvaise compréhension qu'offrait leur équipement, les costumes spacieux qu'ils portaient était incroyablement résistant a beaucoup de choses.
Pour Bill Kaysing, les dangers des radiations étaient la principale raison pour laquelle les Russes n'ont jamais envoyé d'hommes sur la lune.
D'après Boris Valentinovich Volynov, un cosmonaute russe, ce facteur fut déterminent.
Les dangers mortels de l'espace sont-ils la preuve que la NASA a simulée les missions Apollo ?
Cette vidéo est issue d'un programme de la chaine Fox TV qui fut diffusé en 2001 et réalisé par de John Moffet.
Les missions Apollo sont-ils une tromperie ?
Les partisans de la théorie du complot n'en doutes pas un seul instant et sont de plus en plus nombreux à le croire.
Pourtant, comment les missions Apollo, des missions aussi médiatisés et suivies aussi par les pays du monde entier auraient pu être un canular ?
Un grand nombre de pays on remit des comptes rendus fiables d'observations invalidant cette théorie conspirationnistes.

Et pour vous ? L'homme-a-t-il marché sur la lune ?

