Objet mystérieux

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Objet mystérieux

Messagede Eldwess » Lun 11 Jan 2010 21:06

Bonjour a toutes et a tous, je crée ce topic dans le but de réunir, comme son nom l'indique, tous les objets mystérieux auquel des explications rationnel ne sont pas toujours évidente, si le cœur vous en dit vous pourrait rajouter les trouvailles qui vous semblent intéressante ;) , je rajouterais au fur et a mesure quelques découverte archéologique pour étayer ce topic.

La pile de Bagdad:

Celle que nous connaissons aujourd'hui sous le nom de pile de Bagdad est une petite amphore retrouvée à Khuyut Rabu en 1936, dans un chantier archéologique à proximité de la capitale Irakienne. Haute de 15 cm, elle contient un petit cylindre de cuivre de 9 cm de long et de 2,6 cm de diamètre, fermé aux extrémités par deux bouchons de bitume, a l'intérieure se trouve une barrette de fer.

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Elle date de 200 avant J-C environ, du temps où le peuple des Parthes habitait la région.

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Statue en bronze d'un prince parthe, cité comme le général Suréna, vainqueur de Crassus.

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L'Empire parthe en 60 av. J.-C.

L'ancienne cité d'Hatra en Irak a révélé d'étonnants témoignage de la civilisations des Parthes datant du 1er et 2éme siècle de notre ère et dix autres piles furent découvertes plus tard à Ctesiphon, une cité antique à 32 kilomètres au Sud-Est de Bagdad qui, en 129 avant J-C., était la résidence d'hiver des rois Parthes.

Bien que des récipients similaires aient été utilisés pour la conservation des papyrus, Wilhelm König, un archéologue autrichien remarqua aussitôt la ressemblance de cet objet avec un autre déjà assez répandu dans les années 1930, la pile carbone zinc:
Image
type de pile de concentration.

"Il existe aussi ce qu'on appelle des piles de concentration qui sont des dispositifs électrochimiques comme les piles (deux solutions et un pont salin) qui tirent leur énergie de la différence de concentration d'un soluté d'une solution à l'autre. Les solutions et les anodes sont toutes de même type. C'est une méthode simple pour fabriquer de l'électricité. Ce modèle de pile intervient surtout dans l'industrie métallurgique au niveau de la galvanisation et de l'étude de la corrosion."

Comment ce peuple pouvait-il connaître l'électricité dès le 2éme siècle avant J-C? Il est difficile de d'affirmer quoi que ce soit en la matière, car en effet, tout objet comportant deux métaux différents plongé dans une solution acide peut fonctionner comme une pile.

Image 1 : Tige en fer.
2 : Bouchon en asphalte.
3 : Vase en terre cuite.
4 : Electrolyte.
5 : Cylindre de cuivre.
6 : Tampon isolant en asphalte.
7 : Capuchon en cuivre.
8 : Fil de masse.

Tests de laboratoire

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Cette pile ne peut produire que de l'énèrgie électrique discontinue et de faible puissance, car elle ne possède pas quelques détails propres à nos piles actuelles. Si les chercheurs ont testé différentes substances, seul le sulfate de cuivre donne de bons résultats, bien que de courte durée. Différents spécialistes ont reproduit la pile en utilisant du jus de raisin comme électrolyte et ont obtenu un courant électrique, suivant les expérimentateurs, entre 0,5 et 1,8 volts.

Certains sont persuadés que les Anciens avaient des connaissances technologique étonnamment perfectionnées, héritées de civilisations comme celle rescapée de l'Atlantide. Cependant, ils ne savaient les utiliser que sommairement. Mais si tel était le cas, quelle pouvait être l'utilisation d'un tel objet par les Parthes?
Aujourd'hui, le courant à basse tension qui pourrait être produit par la pile de Bagdad est utilisé pour le plaquage de l'or, un procédé qui permet de créer une fine feuille d'or et d'en recouvrir parfaitement l'objet de son choix. Nombreux sont les objets précieux découvert dans les sites archéologique du monde entier, dont la facture reste un mystère. Cependant ont a rien retrouvée a côté des amphores qui permettrait de conduire l'électricité de la pile à l'éventuel objet a travailler.

D'ailleurs lors de l'attaque de l'Iraq par l'armée américaine en Avril 2003, le Musée archéologique de la ville de Bagdad a été bombardé, puis pillé. Dans ce Musée se trouvait la pile électrique de Bagdad. Cet objet faisait partie des "objets impossibles" que l'on trouve à travers le monde et qui remettent en cause nos conceptions traditionnelles de l'évolution des civilisations.
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Re: Objet mystérieux

Messagede apollo » Mar 12 Jan 2010 16:23

Excellente idée ce topic Eldwess :!:

Je passe vite en coup de vent mais j'y reviendrai pour participer car dans ce domaine les objets sont plus nombreux qu'on ne le pense, à plus tard. ;)
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Re: Objet mystérieux

Messagede apollo » Mar 12 Jan 2010 23:37

Voila je suis de retour comme promis ! :-D

Je post de nouveau ces images que j'avais mis sur mon topic intitulé : Ruines et cités mystèrieuses, mais je pense que leur place ici est plus approprié.

Tout d'abord voici une géode âgé d'approximativement de 250 000 à 500 000 ans, à l'interieur se trouve un cylindre en céramique !

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Des objets métalliques trouvés dans les montagnes de l'Oural ressemblant à des ressorts avec un âge estimé entre 20 000 et 318 000 ans.

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Composant électronique incrusté dans une pierre d'une estimation d'au moins 100 000 ans.

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Re: Objet mystérieux

Messagede Eldwess » Ven 15 Jan 2010 04:07

Salut apollo, et merci pour ta participation :) , très intéressante c'est photos, et aurait-tu d'avantage d'informations sur la pierre avec la prise? c'est vraiment étrange :shock:

Donc je vais continué avec des fossiles très anciens ;)

Les fossiles impossibles

Actuellement, on recherche des fossiles d'hominidés dans des lieux géologiques dont les sédiments correspondent aux dates en accord avec la théorie officielle.

Si d'autres hominidés ont existé auparavant, on les trouvera dans des couches plus anciennes, dans un état fossile plus avancé.

Mais si on trouve effectivement des fossiles encore plus anciens, cela veut dire, soit qu'il faut ajouter une partie plus ancienne à l'histoire de l'homme et donc également revoir son évolution, soit, si l'on continue à proclamer que les premiers hominidés n'ont que 4 millions d'années au mieux, qu'il faut revoir toute la géologie.

C'est sur ces ambiguïtés que, dans certains états américains, les créationnistes ont obtenu le droit d'enseigner à l'école leur théorie, en la présentant comme plus fiable que celle née du Darwinisme.

Nous devons ce retour à l'obscurantisme moyen-âgeux au fait que les scientifiques refusent même d'étudier ces fossiles impossibles sous prétexte qu'ils servent les vues créationnistes.

Une fois de plus, comme pour la parapsychologie, ou bien le phénomène OVNI, le serpent se mord la queue et la place est laissée vacante aux charlatans de tout poil.

Les scientifiques se défendent en nous expliquant qu'une bonne théorie repose sur un vaste éventail de preuves contre quelques exceptions de-ci de-là.
C'est une attitude dogmatique, anti-scientifique car c'est à partir des exceptions que naissent de nouvelles théories.

Voici donc quelques-unes de ces exceptions, ces fossiles impossibles, qui mériteraient une étude sérieuse, même si c'était pour les invalider !

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En 1842, un crâne humain, mal préservé, est trouvé dans du lignite ( Roche sédimentaire brunâtre, combustible, qui provient de la décomposition incomplète de divers végétaux. ) vieux de 15 à 50 millions d'années.
Cet objet fait partie de la collection de l'Académie Minière de Freiberg en Allemagne.

- A partir de 1850, divers fossiles de mammifères ( du mammouth au bison ) ont été remontés d'une mine d'or de Table Mountain près de Needles en Californie.
En 1863, un disque en pierre ( à meuler ?) ainsi qu'un morceau de crâne humain sont découverts par le Dr R. Snell.
En 1866, M. Mattison, propriétaire d'une mine, dégagea sous une couche de basalte, un crâne humain complet qui fut étudié par le Dr L. Wyman du Collège de Harvard.
Ce crâne âgé de 12 millions d'années est d'un type moderne, son authenticité ne fait aucun doute à cause de l'imbrication naturelle des gravats.

-Relaté dans le Saturday Herald of Iowa City, le 10 avril 1867, des os humains et des pointes de flèches en cuivre ont été trouvés dans un filon d'argent à une profondeur de 400 mètres au fond de la mine de Rocky Point à Gilman ( Colorado ).
La veine où ces objets reposaient est âgée de 135 millions d'années.

-En juillet 1877, à Spring Valley près d'Eureka ( Nevada ), quatre prospecteurs trouvèrent ce qui ressemblait à un os humain carbonisé pris dans une roche de quartzite brune.
Une fois la roche enlevée, ils découvrirent une partie du fémur, les os du genou, de la jambe et du pied, d'un hominidé qui devait mesurer 3,5 mètres.
La roche où ces restes étaient enserrés est estimée à 185 millions d'années.

-Un article du Scientific American, en 1880, rapporte la découverte d'un crâne humain, de morceaux de côtes, de vertèbres et d'une clavicule, dans une mine de fer près de Dry Branch, dans le comté de Franklin ( Missouri ), à une profondeur de 50 mètres, avec deux pointes de flèches en silex ainsi que du charbon de bois. En les manipulant, les os se brisèrent.
Deux semaines et demi plus tard, 1,5 mètre plus bas, le Dr Booth trouva d'autres restes ( un fémur, des vertèbres et d'autres morceaux de bois carbonisés ), sur une couche de minerai de fer qui portait des marques de tissage.
L'âge estimé de ce minerai est de 425 millions d'années.

- En novembre 1926, dans le puits n° 3 de la mine de charbon de Bear Creek, à 80 kilomètres au sud-ouest de Billings ( Montana ), l'archéologue J.C.F. Siegfriedt trouva une dent humaine ( seconde molaire inférieure ) dont l'émail s'était transformé en carbone et les racines en fer.
Cette dent fut trouvée dans une couche datant de 30 millions d'années.
Cette découverte ne suscita l'intérêt d'aucun autre spécialiste et, comme les autres, tomba dans l'oubli.

-En 1958, le Dr J. Huerzeler du Muséum d'Histoire Naturelle de Bâle, trouva à 180 mètres de profondeur, dans une mine de charbon en Toscane ( Italie ), la mâchoire écrasée d'un enfant de 5 ou 7 ans de type moderne.
De plus, les strates dont elle a été extraite datant de 20 millions d'années, cette découverte impossible fut classée sans suite.

- En 1973, un collectionneur de roches, Lin Ottinger, en arpentant un plateau rocheux dégagé par les bulldozers pour préparer une exploitation minière, aux alentours de la mine de cuivre de Big Indian, au sud-ouest de Moab ( Utah ), trouva des morceaux d'os et des dents.
Soucieux de sa découverte, il fit appel au Dr J.P. Marwitt, professeur d'anthropologie à l'Université de l'Utah à Salt Lake City, pour fouiller plus avant.
Devant plusieurs observateurs, des photographes, des reporters munis de caméras, ils mirent à jour les moitiés inférieures de deux squelettes humains d'apparence moderne, disposés naturellement dans une couche âgée de plus de 100 millions d'années.
Les fossiles furent ramenés à l'université pour une datation, non révélée jusqu'à présent, et le professeur Marwitt fut muté...

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En Italie, dans les années 1870, dans une mine de charbon, on a retrouvé le fossile d'un hominidé âgé de 12 millions d'années, baptisé Oreopithécus.

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Au début des années 1980, en explorant une mine de charbon désaffectée à ciel ouvert, près de Mahanoy ( Pennsylvanie ), Ed Conrad fit plusieurs découvertes troublantes.
Sa première trouvaille fut un rocher contenant une inclusion dont les contours ressemblaient à un crâne vu de dessous.

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Sa deuxième trouvaille fut une pierre ressemblant étrangement au crâne d'un grand anthropoïde

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Sa troisième trouvaille fut une autre inclusion dans un rocher, cette fois d'un crâne vu de profil, avec les mêmes protubérances qu'un crâne d'hominidé.

D'autres fossiles pétrifiés d'os de fémur et de tibia furent également mis à jour.
Ed conrad décida de soumettre ses découvertes au "Smithsonian Institute" qui refusa de faire une étude poussée. Des os d'hominidés pétrifiés de 280 millions d'années, c'est impossible donc... sarcasmes, moqueries... Attitude classique des scientifiques devant une découverte impossible, qui a poussé Ed Conrad à se ranger du côté des créationnistes.
C'est avec des fonds privés que ces objets furent étudiés, analysés au microscope électronique, aux rayons X, infra-rouge, etc.
Ainsi, le crâne a un palais et une prémolaire à double racine ; c'est à dire que, selon la science officielle, "Dame Nature" aurait eu non seulement la malice de faire un rocher à forte teneur en phosphate ressemblant à un crâne d'hominidé mais y aurait ajouté une cavité à l'emplacement du palais et une prémolaire, ainsi que la structure cellulaire des canaux Haversiens ( visibles seulement au microscope ).
Ce fameux Dieu Hasard est décidément un sacré farceur !

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En juillet 2005 M. Mohammed Zaraouit a découvert dans une carrière de marbre à Tafilalet ( Maroc ), dans une couche géologique du dévonien un petit crâne fossilisé d'un primate qui devait être bipède et âgé de 360 millions d'années !

ÉTUDE PRÉLIMINAIRE ET PREMIÈRES PHOTOS
D'UN PETIT CRÂNE DE TYPE HUMAIN
TROUVÉ AU MAROC


Le 14 juillet 2005, je quitte la maison en voiture pour explorer un site prometteur, déjà réputé pour ses fossiles d'Orthocères et de Goniatites.

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Ce sont des groupes de mollusques céphalopodes dont les lignées remontent à 360 millions d'années. Toute la région d'Erfoud ( Sud Maroc ) est célèbre pour ses multiples "carrières de fossiles", qui recèlent des spécimens d'une incroyable diversité. On y trouve aussi des fossiles de poissons très primitifs, les poissons cuirassés du Dévonien ( Placodermes ).
Les marbres calcaires du désert de Tafilalet contiennent ainsi de nombreux fossiles marins. La roche se présente sous la forme d'une mosaïque naturelle de fossiles, dont certains de grande taille, comme les Orthocères ( droits ) et les Goniatites ( enroulées ). Groupés en colonies, ce qui explique la concentration actuelle de fossiles, ces carnassiers nageurs ont vécu dans les mers de moyenne profondeur, au Dévonien.

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Ce jour-là, j'eus la chance de découvrir un petit crâne de Primate, dans une carrière de marbre, à 16 km d'Erfoud ( désert de Tafilalet ). L'émotion était immense, car je sais que le terrain n'a pas moins de 360 millions d'années. C'est donc aussi l'âge du crâne !

Enfoui dans le sable, dans cette carrière où les travaux à ciel ouvert d'extraction de marbre avaient été suspendus, le crâne se trouvait seul. Il n'y avait pas de traces du squelette post-crânien.

Il s'agit d'un crâne bien conservé, complet, non déformé, avec une base bien horizontale. L'insertion du trou occipital est sous le crâne.
Malgré sa petitesse, le crâne est celui d'un adulte, si l'on en juge par les dents de sagesse non usées.

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Le crâne de Tafilalet présente des caractéristiques du genre Homo :

* Position du trou occipital : centrée, tête en équilibre.
* Mâchoire : courte, parabolique.
* Angle symphysaire : obtus, se positionne en retrait.
* Front : haut et bombé, comme l'arrière-crâne.
* Formule dentaire : estimée à 32 dents, insérées verticalement.

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Les paramètres crâniens sont :

* Circonférence : 18,4 cm
* Angle facial : 81 º
* Hauteur : BP = 3,9 cm
* Longueur : NQ = 6,1 cm
* Rapport hauteur sur longueur : ± 0,639

J'ai l'honneur de donner à ce spécimen le nom scientifique d'Homo alaouite, en hommage à la dynastie Alaouite, dont Tafilalet, le lieu de la découverte, est le berceau.
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Re: Objet mystérieux

Messagede Le Veilleur » Ven 15 Jan 2010 07:03

Bonjour,

Vraiment excellent ce topic, bravo et merci à vous deux, apollo et Eldwess . C'est tout bonnement hallucinant, la pile de Bagdad je connaissais mais pas les autres "pierres électriques" et les fossiles impossibles remettent en question tout ce que je croyais savoir. J'espère que vous en avez encore d'autres à nous proposer,je suis preneur :-D
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Re: Objet mystérieux

Messagede Eldwess » Ven 15 Jan 2010 20:46

Salut Le Veilleur, je te remercie pour ce compliment :) , j'ai mis les piles de Bagdad car dans les découvertes archéologique c'est un classique plutôt incontournable ;) , et ne t'inquiète pas il y a encore plusieurs sujet sur les objets mystérieux, d'ailleurs si tu trouve un sujet n'hésite pas :) .

j'ai vais enchainer sur un sujet que vous devez sûrement connaitre, mais que je trouve quand même très intéressant.

Les pierres d'Ica

La première curiosité des pierres d'Ica réside dans l'emplacement même où ces pierres ont été trouvées. En venant de la mer, ou en longeant les côtes péruviennes, lorsque vous voyez le "Chandelier des Andes", vous suivez la direction qu'il indique vers les fameuses lignes de Nazca et vous survolerez Ica, petite ville à 360 kilomètres au sud de Lima.
C'est une région désertique, parmi les plus anciennes du globe, où l'on peut voir de nombreux restes pétrifiés d'animaux affleurant à la surface.
Le sous-sol contient de nombreuses tombes incas et pré-incaïques.

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La deuxième curiosité, est la manière dont ces pierres ont été déclarées fausses. Celles-ci ne seraient qu'un canular monté par un simple paysan péruvien illettré !

Il semble que des pierres noires gravées aient été ramenées en Espagne par les premiers conquistadors du Pérou au XVIe siècle, puis d'autres auraient émergé en 1908, puis de nouveau, quelques pierres auraient été vendues dès 1961, mais ne possédant pas de références à leur sujet, nous n'en tiendrons pas compte.

Les premières pierres sont rassemblées au début des années 60 par Carlos et Pablo Soldi. Pendant des années, ils demanderont officiellement à de nombreuses reprises que leurs pierres soient examinées par les autorités dites compétentes, en vain... Puis en 1966, un architecte, Santiago Agurto Calvo, qui avait également réuni de nombreuses pierres depuis plusieurs années, procéda à l'excavation de tombeaux à Ocucaje. Il trouva alors quelques spécimens dans des tombes pré-incaïques.
C'était la première fois que la provenance de ces pierres pouvait être authentifiée, en accord avec l'archéologie officielle. Cela n'a pourtant pas suffit à intéresser les archéologues...

A l'occasion de son anniversaire, le Dr Javier Cabrera Darquea, médecin et professeur de biologie, se fit offrir, par un paysan d'Ocucaje, une petite pierre gravée comme presse papier, sur laquelle pierre était gravé un poisson.

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Ce petit cadeau anodin allait modifier le cours de sa vie. Le biologiste croit reconnaître sur le dessin une espèce disparue depuis plusieurs millions d'années. Intrigué, il va alors devenir le premier client du soi-disant faussaire et commencer sa collection pour amasser jusqu'à plus de 15 000 pierres, de la taille d'une tomate jusqu'à certaines pesant plus de 500 kilogrammes pour plus d'un mètre trente de diamètre.
Dès lors, il n'aura de cesse de rassembler et de s'efforcer de décrypter cet unique héritage du passé.

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Le docteur Cabrera fit de son cabinet un véritable musée en y installant une grande partie des pièces retrouvée à Ica.

Mais le Dr Cabrera ne peut tout acheter. Les huaqueros, pilleurs de tombes, commencent alors à vendre certains galets aux touristes toujours avides d'antiquités.

Les autorités péruviennes, ne voulant pas que leur pays ne devienne l'Egypte de l'Amérique du sud et voir ses richesses archéologiques pillées par les étrangers, en vertu des lois nationales et internationales sur la protection du patrimoine, arrêtent le plus gros vendeur dans son échoppe.

Il est emmené et incarcéré à Lima pour pillage du patrimoine national, il risque un grand nombre d'années de prison, voire la perpétuité. Le fermier, même s'il est illettré, comprend vite la situation :

- ou bien il révèle l'endroit où il a trouvé les pierres pour atténuer sa peine,
- ou bien il reconnaît qu'il les a lui-même fabriquées, auquel cas aucune charge ne peut être reconnue contre lui.

Evidemment il signe des aveux complets ; il a fabriqué toutes les pierres, elles sont fausses, il a trompé les touristes. L'affaire est entendue, tout le monde est satisfait.

D'autant plus qu'au moment de cette affaire, la BBC avait dépêché une équipe de reporters pour un documentaire retentissant sur cette fantastique découverte et la déconvenue après ces aveux est de taille. En l'espace de quelques jours, l'information fait le tour du monde, les pierres d'Ica ne sont qu'un canular de plus destiné à exploiter la crédulité des touristes en mal de merveilleux.

Les ardents défenseurs du dogme établi ont pu alors se faire valoir en arguant du fait qu'ils avaient bien entendu flairé le coup, sans même s'être déplacés pour étudier in situ ces galets, trop fantasques pour être vrais.

Mais, on peut se demander si ces scientifiques rigoureux et rationnels, ne se sont pas à leur tour laissés berner.

Il reste plusieurs points à éclaircir :

-Les galets sont en andésite, une roche volcanique du Mésozoïque vieille de 230 à 60 millions d'années, extrêmement dure et oxydée sur sa couche extérieure. Or, les incisions qui font la gravure sont elles aussi oxydées et ont été expertisées par un laboratoire péruvien puis allemand, de l'université de Bonn, comme extrêmement anciennes ( une datation exacte est impossible dans l'état actuel de nos connaissances ), lorsqu'un morceau de la pierre fût prélevé pour être analysé, la pointe de diamant utilisé n'a pas résister.

Il serait donc très intéressant de savoir comment et surtout pourquoi ce paysan illettré se serait compliqué la tâche à ce point juste pour donner à des faux une apparence authentique d'une manière aussi subtile en n'oxydant que les incisions !

Un autre argument en faveur de l'authenticité de ces pierres gravées, tient dans leur nombre.
Même en ne tenant compte que des 15 000 pièces détenues par le Dr Cabrera, ( et il estime qu'il en a été exhumé entre 40 000 et 50 000, avec ce qui a été vendu aux touristes, ce qui est toujours conservé par les habitants et dans le musée d'Ica ) :

- ce pauvre paysan aurait dû se mettre au travail dès son adolescence à raison de 10 heures par jour et cela sans interruption pendant plus de 40 ans, belle constance et une sacrée suite dans les idées, pour récolter in fine quelques dollars !
- ou bien, ce fermier est le dirigeant de gros ateliers de fabrication qu'il serait quand même assez difficile de dissimuler, et de conserver secrets, les paysans locaux ayant une seconde activité, ce qui ne serait pas passé inaperçu, alors que les quelques faux, décelables, qui sont fabriqués, le sont en plein jour à la vue de tous.

-Un autre point remarquable tient dans la diversité des sujets dessinés sur ces pierres et les connaissances nécessaires pour imaginer toutes ces gravures qui font de ce paysan illettré un érudit hors-pair.

La troisième curiosité des "glyptolithes" ( nom donné à ces galets gravés par le Dr Cabrera qui les étudie depuis près de 40 ans ), tient dans ce que ces gravures nous apprennent et qui font qu'elles sont rejetées sans appel possible par la communauté scientifique, tellement ce qu'on y voit est en désaccord avec tout ce que l'on nous a appris.

Par exemple, on y voit pêle-mêle, des hommes domestiquant des dinosaures, combattant d'autres dinosaures, des espèces animales disparues ( voir également les figurines d'Acambaro ), des hommes regardant les étoiles à l'aide de longue-vues, regardant des pétroglyphes ou des fossiles avec des loupes, des cartes stellaires, des cartes de la Terre telle qu'elle était il y a 13 millions d'années, des opérations chirurgicales stupéfiantes, décrites étape par étape, des césariennes, des transplantations d'organes, du coeur, des reins et même du cerveau (!!!), etc...

En résumé, sans trop entrer dans des détails fantastiques, une "humanité" nous a précédés. Elle avait atteint un niveau technologique très avancé, mais elle s'est vue anéantir par une catastrophe cosmique, chute d'une météorite ou d'une comète. Les rescapés ont dû repartir à zéro, et ont alors gravé ces galet comme témoignage de leurs connaissances, pour la postérité.

Pris de manière isolée, ces galets n'ont aucun sens , mais si on fait le rapprochement avec les autres découvertes impossibles de ce site, notamment en paléontologie, on peut y apercevoir les bases d'une nouvelle préhistoire sans avoir à remettre en cause l'ensemble des connaissances scientifiques parcellaires que nos chercheurs ont âprement amassées au fil du temps et sans faire appel obligatoirement, mais sans en rejeter la possibilité pour autant, à des interventions extérieures "inconnues".

Pendant des années, le Dr Cabrera a harcelé son pourvoyeur pour connaître l'emplacement d'où il tirait ces pierres, qu'il ramenait avec parcimonie, puis par paniers entiers.

Dans un premier temps, il a réussi à apprendre qu'à la suite d'une crue très importante de la rivière Ica, un pan important de la montagne s'était effondré, révélant alors plusieurs grottes, dont le paysan tenait à garder l'emplacement secret.

Après ses "aveux officiels", le harcèlement s'est poursuivi, pour savoir cette fois quand, comment et pourquoi il aurait gravé tous ces galets. Mais, évidemment, toutes ses réponses furent contradictoires, confuses et évasives.

Finalement, le Dr Cabrera serait parvenu à se faire emmener sur les lieux, et selon ses dires, aurait pénétré dans une grotte qui contiendrait, toujours selon ses estimations plus de 100 000 pierres.

Le Dr Cabrera s'est toujours déclaré prêt à révéler cet emplacement seulement à une équipe de scientifiques dûment mandatée pour effectuer des recherches sérieuses. Mais voilà, puisque les pierres sont déclarées fausses, jusqu'ici, aucun scientifique n'a eu le courage, l'audace de braver l'interdit, de risquer sa carrière, sa réputation, pour entreprendre leur étude.

Alors, peut-être pour encore quelques années, la mémoire de notre passé va sommeiller au fond d'une grotte, en espérant que celle-ci ne soit pas pillée.

Des hommes qui utilisent une loupe
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Des astronomes qui observent le ciel avec un télescope
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Des chirurgiens qui pratiquent une césarienne sous anesthésie mais également une greffe du cœur qui semble avoir réussie (l'ensemble de l'opération est décrite sur une vingtaine de pierres)
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Une opération chirurgicale à cœur ouvert reproduite dans ses moindres détails
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Dinosaure sauropode
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Dans son livre, P.Charroux, parle du combat d’hommes avec un brachiosaure ou un sauropelta. Il se trompait.
En examinant la photo, l'on peut effectivement y reconnaitre un sauropode mais pas n’importe quel sauropode : il s’agit sans aucun doute d’un titanosaure.

Quand le livre a été publié, les paléontologues venaient à peine de découvrir quelques fossiles fragmentaires de ce groupe totalement inconnu jusqu’alors. Saltasaurus a été découvert en 1970.

Très schématiquement, les titanosauridés avaient une structure similaire à celle d’un diplodocus mais avec un cou plus court et un crâne haut perché.
Mais, surtout, ce sont les seuls sauropodes à posséder une cuirasse osseuse.

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Des dinosaures titanosauridés possédaient une armure à plaques. Comme vous pouvez le voir sur la photo, la structure de la tête, du cou et de la queue est bien celle d’un sauropode. Mais, l’animal porte sur le dos des plaques osseuses.

Fait surprenant, beaucoup de titanosauridés vivaient en Amérique du Sud. D’après les fossiles, ils étaient les dinosaures herbivores dominants de ce continent de la fin du Crétacé.

d'autre pierre:

Des cartes de la Terre telle qu'elle était il y a 13 millions d'années
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d'autre pierre visible ici: http://www.piedrasdeica.es/archivofoto.html

si cela correspondait a la réalité, il faudrait réécrire les soixante millions d'années qui séparent la disparition du dernier de ces animaux préhistoriques de l'apparition de l'homme sur la terre . De plus, le professeur Calvo, directeur de l'Institut
polytechnique de Lima, affirme avoir retrouvée une autre centaines de pierres, datant d'au moins 12 000 ans, dans les fouilles du site archéologique dit de Max Uhle Hugel. Se peut-il qu'une civilisations inconnue ait vécu sur Terre il y a 65 millions d'années est qu'elle ait eu des connaissances scientifiques et médicale si pointues? Les dinosaures auraient-ils été les contemporains de l'homme en ces temps reculés? cela reste dans le cadre des probabilités...
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Re: Objet mystérieux

Messagede Galaxien » Sam 16 Jan 2010 21:57

Bonsoir Galaxien à tous.

Je termine la lecture de ce topic, et je dois dire qu'il est très intéressant ! Merci Eldwess. :)

Depuis que l'humain a développé "une ou son" intelligence, il a laissé derrière lui de nombreux objets, gravures, outils etc., dont certains comme ceux de ce topic, qui restent bien étranges...

En ce qui me concerne, tous ces objets m'intriguent, mais les fameux crânes de cristal et l'arche d'alliance (parmi d'autres exemples), sont des énigmes dont j'aimerais bien connaître les réponses, si bien sûr nous pouvons un jour tout retrouver, ou bien connaître la vérité...

Bonne continuation. ;)
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Re: Objet mystérieux

Messagede Eldwess » Dim 17 Jan 2010 05:07

Salut Galaxien, je te remercie également et je suis heureux qu'il te plaise :-D, l'arche d'alliance et les crânes de cristal sont aussi dans ma liste ;), d'ailleurs mon prochain post sera l'un d'entre eux...après qu'il y est les réponses a toutes nos questions est une autre histoire...:roll:, dans la foulée je vais continué avec d'autre pierre qui mérite le détours.

Les pierres de Dropa

Dans les montagnes de Baian-Kara-Ula sur la frontière qui divise la Chine et le Tibet, une expédition archéologique, menée par Chi Pu Tei, a marché sur des chemins a peine accessible de cette montagne, et s'est arrêter sur quelques cavernes qui évidemment avaient été occupées par un peuple primitif il y a bien longtemps. Mais ce que lui et son équipe cherchaient dans ces cavernes, est quelque chose de peu commun et qui pourrait changer tout ce que nous savons de notre passé éloigné.

Tous les faits ne sont pas clairs et, car vous comprendrez plus tard, difficiles à vérifier. Certains des détails sont contradictoires, brouillés, ou ont pu avoir été modifiés par les auteurs imaginatifs. Mais même si une partie de cette histoire est vraie, elle représente une des plus grandes découvertes de notre âge.

Tei, professeur d'archéologie à l'université de Beijing, menait quelques étudiants sur une expédition pour examiner une série de cavernes dans les montagnes de l'Himalaya. Les cavernes ont pu avoir été artificiellement découpées, et étaient plus comme un système complexe des tunnels et de salles de stockage souterrains. Les murs ont été vitrifiés, comme coupés dans la montagne avec une source de chaleur extrême. À l'intérieur des cavernes ce trouvait des tombeaux antiques, disposés d'une manière ordonnée, et dans ceux-ci, les restes squelettiques de drôles de gens. Les squelettes, mesurant un peu plus de quatre pieds, ils étaient frêles et les crânes étaient disproportionnellement grands.

Tout d'abord. il a été suggéré par un membre de l'équipe que ceux-ci pourraient être les restes d'une espèce inconnue de gorille de montagne. Chi Pu Tei a répondu, "qui a jamais entendu parler de singes en enterrant un autre?"

Cependant, quel genre d'humain était ceci ? Plus de découvertes ont étaient faites plus loin dans les cavernes. Sur les murs, des pictogrammes : de petits êtres coiffés de casques, le soleil, la lune, les étoiles, et la terre avec des lignes et des points les reliant.

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Puis l'équipe a fait la découverte la plus incroyable de tous : A moitié enterré dans le sol de la caverne, un disque en pierre, évidemment façonné a la main par une créature intelligente. Le disque faisait approximativement neuf pouces de diamètre et trois quarts de pouce d’épaisseur. Au centre exact du rond, un trou, et une cannelure fine se développant en spirales du centre jusqu’au bord, comme un genre de disque primitif de phonographe.

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Le disque, est datés entre 10.000 et 12.000 ans, de loin plus vieux que les grandes pyramides d’Egypte, c’était fantastique la merveille était multipliée, en tout, 716 disques ont été trouvés. Et chacun a tenu un secret incroyable. La cannelure, lors davantage d'inspection, n'était pas une cannelure du tout, mais une ligne continue de hiéroglyphes, étranges écriture !

Les caractères minuscules et presque microscopiques étaient dans une langue jamais vue avant. Ce n'ait qu'en 1962 qu'un autre scientifique chinois pourra décoder le message des disques en pierre - un message si incroyable que le département de préhistoire de l'académie de Beijing a interdit d’éditer sa traduction. Par la suite, le message a été édité, et ce qui est indiqué vous étonnera.

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Le Dr Tsum a touché la face lisse du disque avec la paume de sa main. "Qu’est ce que pourrait être ce disque?" s'est-il demandé. Il a su son histoire récente; comment il a été découvert en 1938 par un archéologue chinois dans une caverne dans l’Himalaya, avec 715 disques semblables ; comment il était enterrés tout près des squelettes d'une tribu étrange de personnes faisant en moyenne seulement plus de quatre pieds de haut ; comment on a constaté que chaque disque a été inscrit avec une cannelure minuscule qui s'est développée en spirales autour de sa face, et que la cannelure s'est avérée être un hiéroglyphe inconnu. Il a également su que les disques, aussi remarquables qu'ils soient, avaient été simplement stockés à l'université de Beijing pendant 20 années. Pendant ce temps, d'autres avaient essayé de déchiffrer les inscriptions étranges, mais sans succès. Peut-être maintenant, en 1962, il pourrait.

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Le professeur a soigneusement retranscrit les caractères à partir du disque. L'écriture était si petite qu’il a dû utiliser une loupe pour la voir clairement. Mais elle était vieille - peut-être 12.000 ans, a t’on estimé. Pendant qu'il travaillait, beaucoup de questions ont harcelé le professeur. Comment ces personnes primitives gravaient ces pierres avaec autant de précision ? Comment ont-ils contrôlé l'écriture presque microscopique ? Qui étaient-ils et qu'était le but de ces centaines de pierres ? Une fois que les caractères eus étaient retranscrits, le Dr. Tsum Um Nui a commencé la tâche laborieuse d'essayer de décoder le message. Par la suite, il a commencé à accomplir le progrès. Un mot a émergé. Puis d’autres. Une expression est devenue compréhensible, puis une phrase entière. Il avait déchiffré le code.

Il a apprit que les messages sur les pierres ont été écrits par un peuple qui s'est appelé les Dropa. Mais ce que disait le message a 12.000 ans. Ce que le Dropa avait écrit doit avoir été l'un de leurs mythes culturels, ou faisait partie d'une certaine cérémonie religieuse préhistorique.

Quand il a fini la traduction comme il pouvait, le professeur s'est assis en arrière dans sa chaise dans l'incrédulité. L'histoire des Dropa n'était rien de moins qu’étonnante. Comment ses collègues réagiraient-ils ? Comment le monde pourrait-il réagir si cette histoire était vraie ? Le professeur a préparé un papier sur ses résultats et l'a présenté à l'université pour la publication. Leur réaction était rapide et emphatique : le papier ne serait pas édité. L'académie de la préhistoire l'a expressément interdit d'éditer ou même de parler de ses résultats. Le monde, ne devrait rien savoir sur les Dropa.

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Les résultats du Dr. Tsum Um Nui ont été par la suite édités, cependant. Juste deux ans après, il a édité le papier, pour quelques comptes, l'académie s'est radoucie et a donné la permission au professeur d'éditer le papier, et pour d'autres comptes il l'a édité en dépit de l'interdiction officielle. Dans l'un ou l'autre cas, sa traduction et sa théorie ont rencontrées le ridicule par l'établissement d'archéologie. La traduction était tout juste bonne à prendre à la valeur nominale ou comme compte historique et cela lui valu les moqueries de nombreux archéologues. Attristé par ces événements, Tsum Um Nui a émigré à nouveau vers son pays d'origine le Japon, où il est mort en 1965. Il changerait tout ce que nous savons sur notre histoire et de l'humanité dans l'univers.

le message:

Les disques de Dropa indiquent l'histoire d'une sonde spatiale d'une planète éloignée qui endommagée a atterri dans les montagnes de Baian-Kara-Ula de l'Himalaya. Les occupants du vaisseau spatial les Dropa ont trouvé refuge dans les cavernes des montagnes. En dépit de leurs intentions paisibles, le Dropa ont été mal compris par les membres de la tribu qui occupaient les cavernes voisines et ils les ont chassé et également tué certains d'entre eux. Une traduction d'un des passages indique : "Nous, les Dropas, sommes venus depuis les nuages dans notre vaisseau céleste. Nos hommes, femmes et enfants se cachèrent pendant 10 jours dans les cavernes. Quand enfin les Hams comprirent notre langage par signes, ils réalisèrent que nous, nouveaux arrivants, avions des intentions pacifiques..."

Le récit explique ensuite que les Dropas n'avaient aucun moyen de réparer leur vaisseau spatial et ne pouvaient donc retourner sur leur planète natale. Ils étaient exilés définitivement sur Terre. Leurs descendant purent-ils survivre?

Ce qui coïnciderait avec les dires des Dropa car lors de l'expédition dans la région proche de Baian-Kara-Ula, ses guides l’abandonnèrent pris de peur superstitieuse de ces montagnes. Il réussi quand même à se rendre près de ces montagnes, après avoir séjourné avec des indigènes il commença a apprendre la langue des Dzopa, le peuple qui séjournait là. Ils lui apprirent qu’il venait d’un autre monde, sur une des planètes de Sirius, qu’après un crash leurs ancêtres fut forcé de vivre ici… Le nom Dzopa serait une déformation du mot Dropa.

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Cette photo aurait été prise par le Dr. Karyl Robin-Evans lors de son expédition de 1947 montre le couple royal Dropa Hueypah-La,(taille 1 m 20) et Veez-La,(taille 1 m)

Aujourd'hui, le secteur est habité par deux tribus qui, en fait, s'appellent les Dropa et les Han. Ont ne pu classer l'une ou l'autre tribu dans n'importe quelle autre race connue, ils ne sont ni des Chinois ni des Tibétain. Les deux tribus sont de stature pygméenne, les adultes mesurant entre 3,6 et 4,7 pieds avec une taille moyenne de 4,2 pieds, et de poids entre 38 à 52 livres.

Ils sont jaunes avec le corps minces et les têtes d'une façon disproportionnellement grandes, correspondant aux restes squelettiques trouvés dans les cavernes en 1938. Ils ont les cheveux clairsemés et ont de grands yeux qui ne sont pas asiatiques dans l'aspect, mais ont les iris bleu clair.

Il y a également un conte chinois antique qui pourrait soutenir la thèse des Dropa. Le conte raconte l'histoire d'un peuple, petit, mince, jaune qui est descendu à la terre des nuages, et qui ont été évités par chacun en raison de leur maigreur.

propriétés étranges:

En 1968, les disques des Dropas éveillèrent l'attention de W. Saitsev, un scientifique Russe qui réédita les découvertes de Tsum Um Nui et fit des tests et des mesures sur les disques qui montrèrent alors des propriétés troublantes. Physiquement, les disques de consistance granitique contenaient de fortes concentrations de cobalt et d'autres métaux, ils étaient donc d'une composition qui ne pouvait être l'oeuvre d'un peuple primitif, en particulier au niveau des caractères gravés aussi minutieusement. Testant un disque avec un oscillographe, une oscillation rythmée fut enregistrée, comme si, nous dit Saitew, ils avaient été par le passé chargé électriquement ou auraient fonctionné en tant que conducteurs électriques.

Il est également remarquable que pour sa taille le disque soit très lourd, légèrement glissant au toucher, d'une couleur grise tirant vers le noir.

Il est tellement dur que même à l'aide d'une pointe diamant il ne put pas être rayé. Le poids effectif de l'objet n'a jamais été constant, il fluctuait. Ceux qui tentaient de percer son mystère avec un magnétomètre rapportèrent de très curieux phénomènes de résonances qu'ils ne purent pas expliquer.

L'un des physiciens fit la suggestion que loin d'être l'œuvre d'un peuple primitif, ce qu'il tenait là semblait plutôt être une sorte d'enregistreur très perfectionné. Le professeur Lolladoff expliqua qu'il s'agissait d'une assiette parmi de très nombreuses similaires. Les Dzopa, qui affirmaient que leurs ancêtres venaient de l'espace, étaient chargés de protéger ces objets et leur secret.

En examinant un disque avec un oscillographe, un rythme étonnant d'oscillation a été enregistré comme si, par le passé, ils avaient été électriquement chargés ou avaient fonctionné comme conducteurs électriques. Les pierres des Dropa ressembles à un puzzle intrigant pour des archéologues et des anthropologues. Est-ce que les visiteurs de Dropa viennent vraiment d'une certaine planète éloignée, ou leur histoire est simplement un mythe de la création qui aurait été imaginé par une culture primitive ? Si c’est le cas, il additionne un tel " mythe " au grand nombre d'histoires de cultures antiques qui réclament que leurs descendants sont venus des cieux. Si non, les pierres de Dropa pourraient représenter la première visite enregistrée d'une civilisation étrangère à notre planète. Pour l’instant, les pierres de Dropa restent non expliquées.

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Un ingénieur autrichien a eu l'occasion de faire cette photographie en 1974, quand il voyageait en Chine. Au musée Banpo à Xian, la capitale de la province de Shensi, il a trouvé par hasard deux disques qui correspondaient exactement aux descriptions que nous avons dans le rapport de Bayan-Kara-Ula de 1962 et les publications suivantes. Et il a même pu identifier les hiéroglyphes spiralant sur leur surface, toutefois en partie émiettée.

Connaissant l'histoire de ces objets façonnés, M. Wegerer a demandé aux anciens directeurs du musée de Banpo plus de détails sur ces pièces exposées. Il a causé beaucoup d'embarras, parce que la pauvre femme qui dirigeait le musée n'a pas su quoi dire. Elle pouvait donner tous les détails au sujet de tous les autres objets façonnés à partir d'argile de ses collections, mais tout qu'elle pouvait dire au sujet des disques en pierre était qu'ils sont des "objets de culte sans importance."

L'ingénieur autrichien a été autorisé à prendre un des disques dans sa main et a photographié les deux. M. Wegerer a estimé leur poids à un kilogramme ou à deux livres, et le diamètre à 28 à 30 centimètres, soit un pied. Et on y voit tous les détails qui avaient été décrits: un trou au centre et les hiéroglyphes étranges. On regrette qu'ils ne puissent pas être distingués ici sur les photographies, parce qu'ils sont en partie émiettés et, deuxième raison, M. Werener a employé un appareil photo Polaroïd avec flash intégré. Ce n'était pas tout à fait bon pour le contraste de la photographie. Peter Krassa a pu obtenir ces photographies à la fin des années 80.

Par la suite, la directrice du musée à disparue de la circulation après une mutation et les disques, et le successeur, le professeur Wang Zhijun, explique en mars 1994: "les disques en pierre que vous avez mentionnés n'existent pas, mais étant des éléments étrangers dans ce musée de poterie, ils ont été déplacés."

Quelque soit leur nature réelle ou leur signification, les disques des Dropas sont un mystère archéologique et anthropologique.
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Re: Objet mystérieux

Messagede Eldwess » Mer 20 Jan 2010 03:11

L'Arche d'Alliance

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L'arche d'alliance en hébreu ?????? ????????, Aron ha'Edout, « Arche du témoignage »est l'un des objet les plus mystérieux de tout les temps, l'arche d'alliance était le coffre qui contenait les Tables de la Loi (les Dix Commandements), un vase d'or contenant la manne, la verge d'Aaron, données par Dieu à Moïse sur le mont Sinaï. Selon la Bible, qui l'a décrit dans le livre de l'Exode, c'est un coffre en bois d'acacia, entièrement recouvert d'or fin à l'intérieur comme à l'extérieur, un anneau d'or a chaque coin. Deux bâtons en bois d'acacia également couvert d'or fin sont toujours enfilés dans ces anneaux pour la transporter. Le couvercle est surmontée de deux créature ailées au corps de lion et au visage de sphinx, appelé aussi Kérubim, elle mesurerait 125cm de long sur 75 cm de haut.

Dans le livre de l'Exode, il est dit aussi que dieu enverrai la foudre sur celui qui oserait touché à l'Arche.

Selon le Livre des Chroniques, chapitre 13 :

« Et ils arrivèrent à l’aire de Kidon, et Uzza étendit sa main pour saisir l’arche, parce que les bœufs avaient bronché.
Et la colère de l’Éternel s’embrasa contre Uzza, et il le frappa, parce qu’il avait étendu sa main sur l’arche ; et il mourut là, devant Dieu. »

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Selon la tradition l'arche d'alliance est dotée de pouvoirs surnaturels, qui peuvent même la rendre dangereuse et incontrôlable. Dans certaines circonstances, elle peut émettre une lueur éblouissante capable d'aveugler des milliers de personnes, la Bible la cite également en sa qualité d'ange exterminateur, sachant que c'est grâce aux pouvoirs de l'Arche que les Juifs parviennent à anéantir leurs ennemies au XIIIe siècle.

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Les murs de Jéricho s'écroulent au septième passage de l'Arche d'Alliance précédée par les sept trompettes.

Le coffre sacré fut construit par les Israélites durant leur long périple à travers le désert. Il fut installé plus tard à Jérusalem, dans le Temple construit par Salomon. Après cela, la Bible n'en fait pratiquement plus mention. En réalité, il est bien difficile de savoir ce qu'il est advenu de l'Arche d'Alliance depuis cette époque, diverses hypothèses ont été avancées.

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L'arche d'alliance amenée au Temple

On dit qu'elle fut détruite en 586 avant J-C par les Babyloniens ainsi que le temple de Jérusalem, après la conquête de la ville. Cependant, le deuxième Livre des Macchabées qui fait partie de l'Ancien Testament dit que le prophète Jérémie la sauva de la destruction en la cachant sur le mont Nébo. Le texte sacré éthiopien Kébra Nagast affirme, au contraire, que l'Arche aurait été donnée/dérobée par/à Salomon à/par Ménélik lequel, à son tour, l'aurait confiée à des moines coptes. Ces derniers la conserveraient, encore aujourd'hui, dans un temple d'Aksoum. D'autres encore prétendent qu'elle se trouve dans une chapelle sur les rives du lac Tana. Dans tous les cas de figures, les hypothèse éthiopiennes sont invérifiable dans la mesure où les moines refusent de montrer l'objet, sous prétexte qu'il est trop sacré.

La piste éthiopienne

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La chapelle de l'Église Notre-Dame de Sion en Éthiopie où l'Arche aurait séjourné d'après certaines traditions

Il existe une ancienne tradition venant d'Afrique, selon laquelle l'Arche d'Alliance serait conservée en Éthiopie. Dans cette version, l'Arche aurait été volée à Salomon à la suite de la visite à Jérusalem de la reine de Saba, supposée être venue d'Ethiopie. Les deux souverains auraient eu un fils, le prince Ménélik, qui serait retourné plus tard à Jérusalem pour dérober l'Arche. Aujourd'hui, la ville éthiopienne d'Aksoum possède encore une chapelle considérée comme abritant le fameux objet ; construit à côté de l'église orthodoxe Sainte-Marie, ce sanctuaire renfermant l'Arche éthiopienne est interdit d'accès et placé sous la surveillance permanente d'un gardien. La ville d'Aksoum comprend aussi les ruines d'un palais attribué à la reine de Saba. Ce scénario a des racines littéraires non bibliques. Il est valable si l'on assimile le royaume de Saba à l'Ethiopie, hypothèse aujourd'hui en concurrence avec la découverte des vestiges d'un antique "royaume de Sheba" au Yemen. La tradition éthiopienne reste cependant très attachée aux sources culturelles de cette version.

La piste égyptienne

Une autre théorie peut-être mieux documentée, suggère que c'est l'armée égyptienne du pharaon Sheshonq qui, ayant vaincu Israël vers 930 av. J-C., aurait emporté la plupart des objets liturgiques du Temple. L'Arche d'Alliance aurait elle aussi pris le chemin de l'Egypte. Ce scénario est en fait peu étayé, car d'une part il n'est pas certain que les Egyptiens soient entrés dans Jérusalem, et d'autre part l'Arche n'est pas mentionnée dans les objets emportés. Cette version inspirera néanmoins le cinéaste Steven Spielberg en 1975, pour la réalisation de son célèbre film "Les aventuriers de l'Arche perdue".

La piste du mont Nébo

Il existe pourtant un passage de la Bible qui donne des indications explicites sur le destin de l'objet. Dans le second Livre des Macchabées, il est précisé que l'Arche fut sortie du Temple par le prophète Jérémie, pour être transportée et mise à l'abri dans une caverne secrète sous la montagne où mourut Moïse (2 Mch. 2, 4-8). Peu de temps après le transfert, Jérusalem fut prise par les Babyloniens (vers 598 av. J-C), et ses habitants furent déportés à Babylone. Le Temple fut pillé, et les objets liturgiques furent emportés à Babylone (2 R. 25, 13-15). Là non plus, l'Arche n'est pas citée dans le butin ; ce qui est logique dans la mesure où elle se trouvait déjà à l'abri. En outre, tous les objets pillés seront rapatriés plus tard, lorsque l'exil des Hébreux prendra fin.

C'est en se fondant sur ces considérations qu'en 1931, un explorateur américain du nom d'Antonia Futterer alla prospecter autour du mont Nébo. Contre toute attente, il déclara à son retour avoir trouvé une galerie souterraine, qui se terminait par une porte murée, sur laquelle était gravée une inscription en hébreu signifiant : "Ici repose l'Arche dorée"... Mais l'explorateur fut empêché de poursuivre ses recherches. Quelques cinquante ans plus tard, un autre explorateur, Tom Crotser, prit la suite de cette recherche. Sous le mont Pisga tout proche du mont Nebo, Crotser découvrit effectivement un tunnel menant à un mur gravé de quelques signes, tels que son prédécesseur les avait décrits. Il creusa alors le passage, traversa le mur, et pénétra dans une crypte de forme cubique. Cette salle contenait un coffre de métal doré recouvert d'une bâche. l'objet ressemblait fort à l'Arche tant recherchée ... L'explorateur prit des photos, et de retour il les montra à quelques personnes, et en particulier à un archéologue éminent, Siegfried Horn. En observant attentivement les clichés de l'Arche, le spécialiste reconnut une plaque de cuivre et un clou manifestement usinés avec des machines modernes. En conclusion, il fallut bien admettre que ce coffre était un faux de confection récente.

La piste du Golgotha

La véritable Arche d'Alliance a cependant continué à faire l'objet de recherches. Il existe encore une autre tradition ancienne selon laquelle l'Arche aurait effectivement été enterrée par Jérémie, non pas sous le mont Nébo, mais à Jérusalem-même. Partant de cette idée, des explorateurs ont également prospecté dans la ville sainte. Le récit suivant est plus surprenant encore que les précédents. Qu'il soit véridique ou non, il mérite d'être rapporté même s'il ressemble plus à un roman de science-fiction qu'à une étude scientifique vérifiable. Précisons que ce témoignage sans preuve n'est présenté ici que sous toute réserve.

En 1978, l'archéologue amateur américain Ron Wyatt se rendit à Jérusalem où il s'interrogeait à propos de la tombe de Jésus-Christ. Il eut l'intuition que l'Arche d'Alliance pouvait être enfouie dans une caverne sous la colline du Golgotha, lieu biblique de la crucifixion de Jésus. S'étant convaincu qu'elle s'y trouvait réellement, il se sentit investi de la mission de la retrouver. Il s'intéressa à une colline extérieure à la porte de Damas, un site que Charles Gordon avait proposé comme alternative pour le Golgotha. Ayant obtenu un permis de fouille, il commença une longue campagne de sondages, au cours desquelles il dégagea de grandes quantités de terre. Il retrouva le sol vierge au pied de la colline, où plusieurs trous étaient taillés dans le rocher, qu'il soupçonna d'avoir servi à planter la croix du Christ (voir article). Mais ce que Ron Wyatt cherchait, c'était l'Arche d'Alliance. Il continua donc ses recherches, et le 6 février 1982, il décela l'entrée d'un un étroit passage souterrain naturel, dans lequel il se glissa avec difficulté.

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Ron Wyatt en compagnie de Dan Bahat, responsable du service des Antiquités de Jérusalem. Ron Wyatt et un coéquipier pénètrent dans le conduit.

Ron Wyatt suivit péniblement le boyau, qui le mena à une large cavité encombrée de pierres. Balayant l'obscurité avec le faisceau de sa lampe-torche, il aperçut un objet brillant en métal doré. Il reconnut alors divers objets typiques de la liturgie hébraïque. Il distingua aussi une imposante cuve de pierre, surmontée d'un couvercle entrouvert. Ron Wyatt pensa que l'Arche d'Alliance pouvait se trouver à l'intérieur. Malgré la très mauvaise accessibilité, à l'aide de miroirs et de caméras, Wyatt visualisa le contenu de la cuve. Il vit un coffre recouvert d'or, surmonté de deux statuettes de chérubins ... Il reconnut immédiatement la description que l'Ancien Testament fait de l'Arche d'Alliance.

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Ron Wyatt se faufilant, et apparaissant à l'entrée de la galerie.

Le fouilleur ressortit très impressionné du lieu exploré. Il informa quelques personnes de sa vision, et alerta les autorités israéliennes, qui l'invitèrent à la plus grande discrétion. Ron Wyatt fut néanmoins autorisé à poursuivre ses recherches. Il retourna de nombreuses fois dans la caverne, et fit l'inventaire de son contenu : un chandelier à sept branches, une table dorée, un autel à parfums, une grande épée. Plus étonnant encore, un compartiment latéral du coffre contenait des textes anciens inscrits sur des peaux de mouton, qu'il identifia comme étant des passages du Pentateuque.

Sur le couvercle du coffre de pierre, Ron Wyatt remarqua une étrange substance poudreuse sombre, qui semblait être tombée du plafond. De fait, une fissure courait dans la voûte juste au-dessus. Wyatt devait vérifier plus tard qu'elle rejoignait la surface du sol. La substance noire fut prélevée et analysée en laboratoire. Cette matière était du sang humain desséché. Après réhydratation, une étude génétique détaillée fut possible, et donna une composition jamais vue. Certaines cellules sanguines avaient repris vie, et se divisaient. Le patrimoine génétique était à moitié représenté, car il ne comportait que les chromosomes féminins, ceux de provenance masculine étant manquants à l'exception d'un seul (Y).

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Vision au microscope du sang trouvé par Ron Wyatt.

La composition inexpliquable de ce sang suscita des interprétations de nature théologique. On imagina qu'il pourrait être celui du Christ, car il ne proviendrait que d'une femme (la Vierge Marie), le seul chromosome masculin étant d'origine divine. On pourrait trouver à ces faits d'autres implications d'ordre spirituel. Dans l'évangile de Matthieu, il est écrit que la mort de Jésus s'accompagna d'un tremblement de terre, qui provoqua une fissuration du sol (Mt. 27, 61). Cela peut signifier que le sang du condamné, ayant coulé au pied de la croix, se soit infiltré dans les fractures du rocher ... pour atteindre l'intérieur de la caverne et tomber sur le couvercle de l'Arche d'Alliance. L'interprétation religieuse peut même aller plus loin : l'Agneau du sacrifice (le Christ) a été immolé, et son sang a coulé jusque sur l'Autel de Dieu (l'Arche d'Alliance).

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Reconstitution imagée montrant le sang du Christ s'infiltrant jusqu'à l'Arche d'Alliance.

Lors de son exploration de la chambre souterraine, Ron Wyatt trouva à l'intérieur du coffre, deux tables de pierres inscrites en hébreu ancien. S'agirait-il des Tables de la Loi ? Il prit de très nombreuses photographies, mais au développement les nombreux clichés ne montrèrent que des images brouillées.

Etant donné l'étroitesse de la galerie d'accès, il était évident que le précieux coffre avait dû être introduit par un autre chemin. Wyatt se mit donc à la recherche d'un accès supplémentaire. Au fond de la grotte il distingua effectivement l'amorce d'un large passage, scellé par de très gros blocs rocheux inamovibles. Ron Wyatt estima qu'il serait plus judicieux de chercher l'entrée principale depuis l'extérieur. Par la suite, l'accès provisoire par la fissure naturelle fut condamné et dissimulé, pour la sécurité de son précieux contenu. Désormais, la suite du programme des fouilles visait à mettre au jour le tunnel original par l'extérieur. Mais où chercher ? Plusieurs possibilités furent explorées, mais sans grand succès.

Ron Wyatt est décédé en 1999. Il n'a pas réussi à trouver l'entrée du tunnel. Les travaux ont repris après sa mort sous la direction de la fondation WAR (Wyatt Archeological Research), qui se concentra notamment sur l'extérieur d'une ancienne voûte maçonnée. Ron Wyatt était convaincu que l'Arche devait rester cachée. Il semble que personne n'ait réellement publié ses travaux, sans doute par manque de preuves et par crainte de leurs répercussions. En avril 2007, les membres de la WAR ont préféré retirer momentanément de leur site Internet le récit de son exploration, parce que les dernières recherches ne semblaient pas le confirmer totalement. Affaire à suivre ...

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Photo brouillée de l'Arche d'Alliance, prise par Ron Wyatt. Elle aurait dû montrer l'un des deux chérubins et le couvercle.

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Une petite grenade en ivoire provenant de la caverne, seul objet remonté à la surface par son découvreur.

Des templiers aux extraterrestres

Une dernière hypothèse veut que l'arche, cachée dans le temple de Jérusalem pour être sauvée de la destruction, ait été retrouvée par les templiers au moyen-âge. Cette version ne précise pas pour autant où elle se trouve actuellement. Parmi les nombreuses possibilités évoquées, on raconte même qu'elle serait en réalité une arme puissante d'origine extra-terrestre.

L'arche: un générateur d'énergie?

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Une récente hypothèse avancée par un écrivain français s'efforce de trouver une explication rationnelle aux pouvoirs présumés de l'arche en analysant la description qui en est faite dans la Bible, l'arche semble réalisée à la manière d'un condensateur électrique: le bois d'acacia est un résineux et l'or, dû à sa densité est un des meilleurs conducteur de courant. Un conducteur, suivi d'un semi-conducteur, suivi d'un conducteur, c'est le principe de la pille électrique, sauf que là, en amont de la base se trouve un émetteur, les deux chérubins font office d'antennes pour capter l'électricité statique ambiante provoquée par la chaleur du jour et l'humidité des nuits dans le désert. Si vous touchez l'arche et qu'elle n'est pas reliée à la terre, la totalité du courant emmagasinée se déchargera instantanément dans le récepteur, en l'occurrence vous. Si elle est déchargée avant d'être entreposée dans l'obscurité d'une cave comme le saint des saints, il n'y a plus rien à craindre.

En d'autres termes, l'arche ne serait qu'un puissant générateur d'énergie électrique capable de produire des décharges allant jusqu'à 7 000 volts. Selon cette même hypothèse, un objet similaire se recharge d'énergie dès lors qu'il se trouve dans un environnement très sec, où le champ magnétique peut atteindre les 600 volt/mètre vertical. Les bâtons enfilés dans les anneaux, en bois également, et donc isolés, permettent de déplacer l'arche sans être foudroyé.

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L'arche d'alliance n'est pas un exemplaire unique. Avant elle, il y a eu d'autres boîtes en or qui lancent des éclairs meurtriers. Dans les Textes des pyramides, une légende parle d'une boîte en or où Ra aurait mis sa baguette, une mèche de ses cheveux et son uraeus.Cobra dressé, en or, qui orne le front du pharaon.

"Talisman redoutable, cette boîte, avec son étrange contenu, resta enfermée dans une forteresse sur la frontière orientale de l'Egypte de nombreuses années après que Ra fut monté au ciel.Quand il devint pharaon, Geb ordonna que la boîte lui fut apportée et descellée en sa présence. A l'instant même où la boîte fut ouverte, une langue de feuLittéralement "le souffle du serpent divin" en jaillit, tuant sur le coup tous les compagnons de Geb et brûlant grièvement le dieu-roi lui-même. Il est tentant de se demander si nous n'avons pas affaire ici à la description, fort imprécise, d'un engin fait par l'homme, souvenir confus d'une terrifiante machine infernale conçue par des savants d'une civilisation oubliée."

a la recherche de l'arche d'alliance - 1 de 3:



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Lorsque la vérité dérange, faut-il lui préférer l'illusion qui réconforte?
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Re: Objet mystérieux

Messagede jack35 » Mer 20 Jan 2010 05:33

Un Fossile de fée ???
fossile de fée.jpg
Lakapaomp an douar da drein dre an tu mad (breton). Faisons tourner la terre dans le bon sens.
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