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Je garde le reste au chaud et je finis pour l'instant avec un peu d'infos sur le Vimanas. Je l'ai tiré d'un site. Si vous voulez aller y jeter un oeil, n'oubliez pas que l'article (dont je donne l'adresse à la fin) est en 4 parties, dont voici la première : << Dans un livre publié en 1970, les astronomes François Biraud et Jean-Claude Ribes s’en sont pris aux tenants de l’« archéologie spatiale » (le char d’Ezéchiel identifié à un vaisseau spatial, l’interprétation extraterrestre de la dalle de Palenque, etc.). A tort, dirai-je… En ce qui concerne les vimanas, ils écrivaient ceci :
« Mieux que cela, certains auteurs, qu’aucune compétence spéciale ne désigne, ne craignent pas de faire appel aux textes sacrés de l’Inde, et d’y découvrir des descriptions de vaisseaux interplanétaires, les vimanas (chars volants). Comme il se trouve que la plupart de ces textes, fort anciens, restent non seulement à peu près inédits, mais encore éparpillés dans des monastères inaccessibles, et rédigés dans une écriture et une langue archaïques que fort peu d’érudits sont à même de déchiffrer, le risque n’est pas bien grand d’être contredit, pour les charlatans modernes, dont ils sont, et seront encore longtemps, la suprême ressource. Evidemment, sur les textes sacrés de l’Asie centrale et de l’Inde du Nord, personne n’a envie d’ergoter, et d’avouer par-là son ignorance. »
On notera le recours à l’insulte. Le problème, de plus, est que cette critique est totalement dénuée de fondement. Des textes comme le Mahabharata et le Ramayana, par exemple, sont très bien connus, et ne peuvent en aucun cas être considérés comme des textes « à peu près inédits » et « éparpillés dans des monastères inaccessibles » ! Nous verrons en outre la déclaration d’un sanskritiste comme Ramachandra Dikshitar, dont on peut penser qu’il connaissait le sanskrit… Ceci précisé, évoquons un certain nombre de sources faisant état de l’existence, dans un lointain passé, d’engins volants appelés "vimanas".
Dans un de ses livres, Andrew Tomas (1971) a évoqué le livre indien intitulé Samarangana Soutradhara, lequel contient un paragraphe extraordinaire, écrit-il, « sur une époque lointaine où des hommes sillonnaient les airs avec des vaisseaux aériens, et où des êtres célestes descendaient des cieux ». Il cite ce passage du cinquième volume du Mahabharata :
« Infini est l’espace que peuplent les parfaits et les dieux ; il n’y a pas de limites à leurs demeures merveilleuses. »
Dans un article paru dans « The Times of India » (18 avril 1999), le journaliste indien Mukul Sharma a mentionné le Yantra Sarvasva, attribué au sage Maharshi Bhardwaj, dont une section (Vimaanika Prakarana) est consacrée à l’aéronautique. 3 sortes de vimana (ou aéronef) sont mentionnés : ceux qui vont d’un endroit à l’autre, ceux qui vont d’un pays à l’autre, et ceux qui se déplacent entre les planètes. Une place particulière est accordée aux avions militaires, lesquels devaient être imprenables, incassables, incombustibles et indestructibles. Ils devaient pouvoir s’immobiliser en un clin d’œil, être invisibles à l’ennemi, avoir la possibilité d’entendre les conversations à l’intérieur des avions adverses - et de voir ce qui se passait à l’intérieur de ceux-ci -, etc. On parle de métaux très légers et à haut coefficient d’absorption thermique, de mécanismes permettant d’agrandir ou de réduire les images, d’amplifier ou de diminuer les sons. Selon Mukul Sharma, cependant, les méthodes de fabrication décrites ne sont pas précises (elles sont « brumeuses » et « vagues »). Il parle de « débauche d’imagination ». En réalité, l’extrême précision des engins et de leurs manœuvres - et celle des guerres associées - ne permet pas d’attribuer le tout à l’imagination. Quant au manque de précision de la fabrication des engins, il faut l’attribuer au fait que nous sommes ici en présence d’échos d’un lointain passé, et aussi au fait que les rédacteurs n’étaient sûrement pas les concepteurs des appareils ! Les historiens et archéologues orthodoxes ignorent volontairement ces textes et les attribuent à des fantasmagories d’écrivains illuminés. Mais il est impossible d’attribuer cela à la simple imagination, car à l’époque tout ce qui relève de l’aviation et de l’astronautique était théoriquement totalement inconnu.
David Childress note que la littérature hindoue abonde en batailles et en poursuites aériennes.
A quoi ressemblaient ces aéronefs ?
• Le Mahabharata parle du vimana comme étant « un char aérien pourvu de flancs de fer et vêtu d’ailes ».
• Dans le Ramayana, le vimana est un aéronef circulaire (ou cylindrique) muni d’un double pont, de hublots et d’une coupole. Il vole à la « vitesse du vent » et produit un « son mélodieux ».
Les anciens Indiens ont rédigé des manuels sur la manière d’entretenir et contrôler les divers types de vimanas. Le Samara Soutradhara analyse toutes les facettes du voyage aérien en vimana, avec ses 230 strophes consacrées à la construction, au décollage, aux trajets de milliers de kilomètres, aux atterrissages normaux et forcés, aux collisions éventuelles avec des oiseaux.
Selon Andrew Tomas, il existe 2 catégories de textes sanskrits anciens, les documents factuels (Manousa) et la littérature mythico-religieuse (Daivas). En 1875, on découvrit, dans un temple indien, un texte (Vimaanika Shastra) du quatrième siècle, écrit par Maharshi Bhardwaj, ce texte ayant été tiré, dit l’auteur, d’autres textes. Il est consacré au fonctionnement des anciens vimanas : pilotage, précautions à prendre en cas de long vol, protection des aéronefs contre les orages et la foudre, façon de changer de mode de propulsion, note David Childress, « en basculant sur l’énergie solaire ou sur une autre source d’‘‘énergie libre’’, peut-être une sorte de ‘‘propulsion gravitationnelle’’ ». Les vimanas pouvaient décoller verticalement et étaient capables de vol stationnaire. Bhardwaj citait 70 sommités et 10 experts antiques en voyage aérien. Ces engins étaient entreposés dans un "vimana griha" (sorte de hangar) et ils étaient propulsés par un liquide d’un blanc jaunâtre. Ils ont manifestement servi en tant qu’avions militaires aux habitants de l’empire de Rama et de l’Atlantide.
On trouve, dans le Vimaanika Shastra de Bhardwaj, la description de ce que l’on appelle maintenant un moteur à spires de mercure. La construction d’un certain type de vimana fait notamment intervenir du mercure, du cuivre, des aimants, de l’électricité, des cristaux, des gyrocompas, et divers pivots. On notera que des cristaux ("mani" en sanskrit) étaient apparemment utilisés dans la fabrication des vimanas…
La source principale du mercure est le cinabre, un minéral de formule chimique HgS, qui se présente généralement sous la forme de « cristaux hexagonaux de petite taille, souvent fortement déformés, de structure ordinairement rhomboédrique ou tabulaire », et dont le nom serait d’origine hindoue. Le mercure – dont le nom vient de Mercure, messager des dieux dans la mythologie romaine – est un liquide lourd, de couleur blanc argenté, et dont la formule chimique est Hg, contraction du grec Hydrargos, que l’on peut traduire par « eau d’argent » ou « gyrocompas liquide ». Le mercure est conducteur, et la vapeur de mercure, en tant que source de chaleur, se prête à un usage énergétique.
Selon William Clendenon (« Mercury : UFO Messenger of the Gods »), un volant rempli de mercure pourrait « servir de moyen de stabilisation et de propulsion dans un aéronef/spationef de forme discoïde ». Il évoque un « gyroscope nucléaire à mercure »…
Ivan T. Sanderson a relevé que le texte de Bhardwaj parle de moteurs à mercure. Il rappela qu’un disque de mercure tourne en sens inverse d’une flamme nue tournant au-dessous de lui, et qu’il acquiert une vitesse qui augmente jusqu’à atteindre celle de la flamme. Il s’agit, précise David Childress, d’une des rares références à ce qu’on appelle maintenant les moteurs à spires de mercure. W. Clendenon a effectué de nombreuses expériences sur la technologie des spires de mercure, son vimana consistant en une cellule circulaire comprenant un puissant électro-aimant traversé d’un courant « pulsatoire » à haute fréquence…
Précisons que les textes indiens parlent de 4 types de vimanas :
• Le Rukma vimana, de forme discoïde ou circulaire.
• Le Sundara vimana, conique comme une fusée.
• Le Shakuna vimana, appareil ailé muni d’une tour centrale.
• Le Tripura vimana, vaisseau tubulaire à forme de cigare.
Le Ramayana raconte l’histoire de l’Avatar ou Dieu incarné Rama. Michel Coquet note que la chronologie hindoue, se basant sur le zodiaque, place le siège et la reddition de Lanka à Rama vers l’an 8000 avant J.-C. Selon lui, toute « l’histoire des Atlantéens et des premiers Aryens est racontée dans ce texte profond et allégorique ». Mais il s’agit aussi, précise-t-il, d’un récit initiatique basé sur des faits authentiques de l’histoire de l’Inde. On y raconte sous une forme épique la lutte qui opposa Rama, « le prêtre-roi de la dynastie divine des premiers Aryens, à Ravana, le démon (Asura), une personnification de la race atlantéenne dégénérée dont le noyau se trouvait ancré à Lanka (Ceylan) ». On y lit que Rama fit préparer son véhicule volant, « Pushpaka », lequel comportait 2 étages avec de nombreuses chambres, de confortables sièges, ainsi que de vastes baies vitrées qui, installées sur les côtés de l’appareil, permettaient aux voyageurs d’admirer le splendide paysage indien.
Michel Coquet cite Sathya Saï Baba (le grand Instructeur spirituel du sud de l’Inde), selon lequel cet engin était extrêmement confortable.
Pendant le vol de retour, Rama fit observer à Sita certains lieux où s’étaient déroulés des affrontements. Au moment de partir, Vibhishana et Sugriva furent invités par Rama à monter avec tous leurs ministres, leurs officiers et leur suite, et en cours de route l’engin atterrit pour prendre d’autres passagers. L’engin parvint à l’ermitage du rishi Bharadvaja, la ville d’Ayodhya étant alors en liesse.
Dans le Samarangana Sutradhara, on mentionne des vimanas grands comme des temples, le texte décrivant des vimanas de forme allongée, avec 4 réservoirs pleins de mercure.
Michel Coquet (1992) a fait un intéressant parallèle, à ce propos, avec l’étude par la Nasa d’un projet de sonde jovienne (référence à Jupiter) propulsée par un moteur ionique à mercure, cette sonde devant emporter environ 400 kg de mercure. L’énergie nécessaire pour éjecter ce carburant serait fournie par 190 mètres carrés de batterie solaire délivrant 14 kilowatts.
On parle de certains types de vimanas qui pouvaient voler « grâce à la désintégration atomique de l’air lorsqu’ils se trouvaient dans l’atmosphère »… Le texte précise que certains vimanas pouvaient monter jusque dans les régions solaires, puis de là vers les régions stellaires. M. Coquet note aussi que l’on mentionne, dans certains textes tibétains (le Kanjour et le Tanjour), des machines volantes qui atteignaient les étoiles, ainsi qu’un astronef interstellaire de forme fuselée qui tournait en orbite autour de la Terre et qui pouvait transporter plus de 1000 personnes. De cet astronef, des fusées plus petites partaient…
Salva, le chef cruel qui combattait Krishna, était monté sur un char volant appelé Saubha, à partir duquel il envoyait ses projectiles, ses fusées, ses lances, etc. On dit aussi, « à l’égal de nos actuels ovnis, que son char pouvait se rendre invisible ».
Dans le Samarangana Sutradhara, on mentionne une diversité d’engins, ainsi que leurs méthodes de fabrication, précisant que leur structure était légère et solide. Le cuivre, le fer et le plomb étaient utilisés. Ces engins pouvaient (comme nos actuels OVNIs) s’élever verticalement et s’arrêter net… Il y avait l’« agni-ratha » (ou « véhicule ardent »), le « vivana » (« véhicule à air »), etc.
H. P. Blavatsky (la fondatrice, au dix-neuvième siècle, de la Société Théosophique) a écrit, dans sa « Doctrine Secrète », que c’est à la quatrième « race atlante » que les premiers Aryens doivent d’avoir appris l’aéronautique (vimana-vidya), « l’art de voler dans les véhicules aériens », et, par la suite, « les grands arts de la météorographie et de la météorologie ». Précisons que Blavatsky est décédée en 1891. >>
Source :
http://mysteres.du.monde.online.fr