Rencontre du second, troisième et quatrième type:

Venez discuter ici des vidéos du site et de celles que vous avez trouvé sur le net concernant les aliens et les ovnis.

Modérateur: FBI


Rencontre du second, troisième et quatrième type:

Messagede Eldwess » Jeu 10 Déc 2009 05:29

Bonjour a toutes et tous, j'ai remarqué l'absence de topic consacré au(x) rencontre plus ou moins rapprochée avec des entités extra-terrestre ou autre, et j'ai pensé que cela aurait été une bonne idée de les rassemblées ici.

Il y a plusieurs cas où on peut y retrouvée des descriptions identique, ou presque, ce qui est normal en considérant ce type d'évènement qui a de quoi en chambouler plus d'un...

Bien-sûr pour ce genre de fait, un certain recul doit être adopté pour tout un chacun en considérant ces témoignage pour ce qu'ils sont, plus rarement des fait physique et matériel y ont été trouvée et sur quelques cas certain ont été analysée et étudier...évidement pour les conclusions la même réserve et recommandée, pour des raisons qui semble évidente je pense.

Pour les définitions des type de rencontre il y a:
- rencontre du premier type (RR1): simple observation dans le ciel
- rencontre du second type (RR2): L'OVNI laisse des preuves matérielles, comme des traces au sol, des résidus etc...
- rencontre de troisième type (RR3): Le(s) témoin(s) voi(en)t un OVNI et ses occupants, ou alors seulement les soi-disant occupants d'un OVNI mais sans ce dernier.
- rencontre du quatrième type (RR4): Le(s) témoin(s) prétend(ent) avoir été enlevés par les occupants d'un OVNI.(abductions)

Image

Donc je commence :)

Rencontre Alien et militaires Américains au Cambodge: type RR3

Des militaires Américains ont rencontré des Aliens au Cambodge en 1971…
Un officier en retraite nommé Joe des forces spéciales de l’armée américaine déclare qu’en 1971, lors d’une mission secrète au Cambodge, lui et sa compagnie ont fait une terrifiante rencontre avec des humanoïdes aliens.

Cet officier a servi en Thaïlande durant la guerre du Viêt-nam et son entraînement spécial était en électronique. Ce qui suit est son interview par Peter Bostrom, relayée dans le livre « High Strangeness » de Linda Moulton Howe publié en 1998.

"Ce qui suit est une conversation enregistrée au milieu des années 1980, avec l'autorisation d'un officier en retraite des forces spéciales militaires. Il a servi en Thaïlande durant la guerre du Viêt-nam. Son entraînement spécial était en électronique.

À l'époque de cette conversation, "Joe" (sur sa demande son vrai nom n'est pas mentionné) était en retraite et réparait des postes de télévision, des magnétoscopes et d'autres pièces d'équipement électronique dans une ville du Middle West. Voici le récit de sa rencontre avec plusieurs EBE (entités biologiques extra-terrestres) et leur véhicule spatial.

À la différence d'autres relations innombrables de rencontres aussi étranges avec des extra-terrestres, ce récit est peut-être encore plus intéressant parce qu'il a eu lieu dans les temps de la guerre, au Cambodge - théoriquement hors de la zone des troupes.

De plus, il est fait mention de MJ-12 comme d'une entité du gouvernement impliquée dans la collecte d'informations sur les objets non identifiés dans l'espace aérien de et autour de la Thaïlande, et il montre à quel point le gouvernement est déterminé à tirer autant d'informations que possible sur le sujet. Et également, il est fait mention d'une autre étrange rencontre dans le même secteur.

J'ai parlé avec Joe à plusieurs reprises et pendant plusieurs semaines. Quand il parlait de sa rencontre il ne changeait jamais l'histoire et je crois qu'il veut en faire un récit vrai, comme il a vu les choses se produire. Comme mes conversations avec lui duraient encore en 1985, il me dit qu'un de ses amis officier encore en service l'avait contacté et lui avait dit qu'il pouvait parler librement de sa rencontre avec les extra-terrestres au Cambodge et de toute autre chose à ce sujet.

Il dit que l'officier lui avait dit : "De toute façon, le grand public sera mis au courant dans quelque temps." Mais on dit à Joe de ne pas indiquer spécifiquement la véritable raison de sa présence au Cambodge.

Cet autre officier parla également des ovnis en général, dit à Joe que le crash de Roswell avait réellement eu lieu, et décrivit les méthodes selon lesquelles les personnes qui ont besoin de voir les aliens et leurs véhicules sont transportées, dans des conditions de haute sécurité. L'officier mentionna aussi deux différentes sortes d'êtres aliens, disant "les Gris" ou "les Nordiques".

Plusieurs mois plus tard Joe dit qu'il allait reprendre du service pour le gouvernement. Il donnait l'impression d'avoir encore, au gouvernement, des amis avec une bonne le marge de haute sécurité.

JOE -
En septembre 1971 j'étais stationné avec l'armée en Thaïlande. Au départ c'était une mission de routine au Cambodge, dans une région appelée Tonle Sap, juste au sud d'Angkor Wat, là où il y a les temples. On avait fait une mission pour résoudre quelques problèmes et on était revenus avec une mission de nettoyage.

Dans la région qui nous préoccupait pas mal il y avait des insurgés des Khmers rouges, des hommes de Pol Pot. À cette époque ils faisaient réellement des ravages chez les indigènes du coin. On poursuivait un groupe et en entrant dans la jungle on a entendu des bruits, ça faisait penser à des générateurs, ou à des machines. Quelque chose avec un bourdonnement.

PETER BOSTROM -
-Et ça vous a attirés ?

Oui. On s'est dit qu'ils avaient peut-être une espèce de station de ravitaillement ou un truc comme ça là. C'était un peu dans les façons de faire des Khmers rouges et du Pathet Lao d'utiliser un endroit élevé dans la jungle pour faire une clairière artificielle où ravitailler les hélicoptères, des trucs comme ça. La plupart étaient fabriqués en Russie et ils pouvaient faire le plein.

Une fois dans la clairière on a été plutôt surpris de trouver quelque chose qui n'avait rien de commun avec tout ce que j'avais pu voir auparavant. À l'époque j'avais le grade de lieutenant. On avait avec nous à peu près 14 gars des forces spéciales de chez nous et plusieurs douzaines de Thaïlandais qui s'étaient entendus avec nous.

-Vous étiez donc dans les forces spéciales ?

Oui. Au début j'étais avec la 101ème unité aéroportée de tactique spéciale, et on a été déplacés avec la 506ème compagnie de chasseurs envoyée en Thaïlande. Ils étaient sous les auspices d'un groupe dont on ne parlera pas pour des raisons évidentes. Vers ces moments-là on avait entendu pas mal d'histoires, des situations bizarres où des choses volaient à travers les arbres. Nous on se fichait un peu d'eux, on pensait que c'étaient des gars qui avaient la trouille au combat.

On est entrés dans la clairière. Ce qu'on a vu était presque de forme sphérique et suspendu près du sol sur quatre pattes. Et il y en avait plusieurs - la meilleure description que je pourrais dire est "humanoïdes". Ils étaient au moins aussi nombreux que nous.

-Combien, vous pensez ?

Je dirais quelque chose comme entre 16 et 21. Leur apparence n'avait rien de commun avec des êtres humains que j'avais pu voir sur Terre. Leur peau était d'une couleur grisâtre/blanchâtre. Ils portaient ce qui semblait être une combinaison d'une seule pièce, de couleur argentée un peu comme un costume ignifugé Mylar métallisé - Ca n'avait en tout cas pas l'air d'être un scaphandre pressurisé d'aucune sorte.

On a vu un peu plus tard que c'était de l'équipement plutôt solide. Quand on s'est approchés ils ne nous ont pas vraiment remarqués au début, et quand ils nous ont vus ils se sont tournés vers nous. Certains d’entre eux portaient des espèces d'instruments. J'ai pas vu d'armes, nulle part. J'ai vite pesé la situation. Ça ne ressemblait pas à des armes que j'avais déjà pu voir, j'en ai déduit que c'était peut-être pas dangereux.

On avait avec nous un jeune caporal, George. Bon, enfin, c'était sa seconde expérience au combat et il ne réagissait pas très bien. Eux - je vais les appeler les aliens - un des aliens s'est tourné vers lui avec quelque chose en main. Bien sûr, George a aussitôt pensé que c'était une arme quelconque, il s'est senti menacé et il a lâché une courte rafale de Browning FNFAL, qui est littéralement une Winchester à trois canons. Chargé en balles de 150, ça a la même puissance de frappe que le 30-0-6 à 150 mètres.

Le tir le plus court qu'on peut faire est quelque part entre 8 et 12 salves, ce qui, à la distance de 9 à 10 mètres d'où il a tiré sur le gars, aurait déchiqueté un être humain normal. On portait des vestes pare-balles la plupart du temps. Le tissu (sur l'humanoïde), peu importe ce que c'était, c'était comme la veste en tissu "seconde chance" que nous on porte ; c'est un matériau compact, léger, à l'épreuve des balles.

J'ai été touché à plusieurs reprises alors que je portais ça - cage thoracique brisée, plein d'hématomes partout, t'as l'impression que tu vas mourir - mais en règle générale, à moins que ce soit une balle qui transpercerait une armure ou que t'aies une espèce de veste amovible en téflon, les balles ne pénètrent pas. J'ai vu des cartouches de 50 traverser mais jamais rien de plus petit. Rien ne la percera, sauf le gros calibre ou la vitesse ultrarapide. Occasionnellement, une balle traçante fera un gros trou dedans, en la brûlant.

Quand l'humanoïde a été touché, il est tombé comme une pierre, comme s'il était mort. On a pensé qu'il était mort. Dans ce groupe d'humanoïdes la plupart étaient tous à peu près de la même taille. Je dirais que quelques-uns mesuraient 1 m 50, peut-être moins, peut-être 1 m 45 ou 48, quelque chose comme ça. Ils étaient très petits plutôt comme des nains, et parfaitement proportionnés. Il n'y en avait qu'un de plus grand, dans les 1 m 68/1 m 70. Il est intervenu à ce moment-là. J'ai baissé l'arme que George tenait et je me suis dit : "Dieu du ciel, cet humanoïde va nous tuer !

Là j'étais complètement terrorisé. On ne savait pas qui étaient ces types. Un truc comme ça se passe et tous les films de science-fiction que vous avez vus dans votre vie se mettent à défiler dans votre tête. Vous vous dites : "Oh mon Dieu, est-ce qu'ils vont sortir des fusils à rayons ? Est-ce qu'ils vont nous atomiser ?"

-Est-ce qu'un d'eux a dit quelque chose ?

Pas entendu un mot ! Ce gars (le plus grand des humanoïdes) s'est tourné vers moi, évidemment au courant que c'était moi qui commandais la section. Il a levé la main, paume face à nous et doigts pointés vers le haut dans un geste pacifique, s'est arrêté, puis il a marché vers George et l'a frappé sur la joue. Pas vraiment fort. George s'est effondré comme un chiffon mou, tout à fait comme si un choc électrique l'avait traversé.

La seule chose que je me suis dite est que soit ce gars (l'humanoïde) est bien plus fort qu'on a pu le penser, ou alors il a fait quelque chose d'autre. On voit des fois des coups, même dans les arts martiaux, qui n'ont pas l'air d'être forts mais qui ont un effet dévastateur. George est tombé comme une pierre, tout à fait comme un chiffon mouillé.

Quand j'essayais de le relever je n'avais aucune idée de ce qu'on allait bien pouvoir faire après. Je voulais que personne d'autre ne tire, je me disais que si on ouvrait le feu sur ces types on était morts. J'avais la trouille. J'ai souillé mon pantalon à ce moment-là - réaction nerveuse. Je savais pas du tout quoi faire.

À part George, on était tous des vétérans avec au moins 20 ou 25 batailles au feu. On était des vétérans du combat relativement bien aguerris. C'était peut-être la troisième sortie de George, mais probablement la seconde, et il était vert, et paniqué, et je me suis dit : "Eh ben il a tout simplement payé la facture !

Ce type (l'humanoïde) l'a tué." Mais George a vite repris ses esprits. J'ai essayé de le relever et je me suis retourné au moment où le gars (l'humanoïde) sur qui George avait tiré se relevait et s'époussetait. J'ai pensé "Oh merde ! Ces types-là vont nous ratiboiser ! Si un FNFAL ne l'a pas abattu en 8 ou 10 rafales, ça c'est du sacré bonhomme !"

La seule chose que je pouvais imaginer était que le tissu (de son vêtement) était assez résistant pour agir comme un coussin, juste comme une veste. Nous on passait beaucoup de temps à retirer les balles de nos vestes pare-balles. Elles sont super ! Ça te donne parfois un sacré coup de froid, à cause de l'impact.

C'est comme d'avoir une forte décharge électrique qui te traverse le corps. Ce qui abat les gens, ce qui les sonne complètement, c'est pas vraiment l'impact de la balle, c'est la réaction nerveuse à l'impact - et t'es déjà aplati avant d'avoir touché le sol. Tous les muscles du corps se raidissent. Alors j'imagine qu'eux (les aliens), ils ont à peu près la même réaction physiologique que nous.

Quand lui (le plus grand des humanoïdes) il s'est retourné vers moi avec sa main paume à nouveau face à moi pour arrêter, j'ai eu la sensation que tout allait bien. Je ne dis pas que c'était une espèce de message par télépathie, ça ne ressemblait pas vraiment à ça, c'était plutôt : "Hé, c'est chouette ! Il a paniqué et je comprends la situation."

À ce moment les humanoïdes ont remballé tous leurs petits instruments, ont rembarqué dans leur vaisseau et sont partis presque sans aucun son. Il était là, posé au sol sur quatre pattes, avec des tampons au bout des pattes. Elles se sont rétractées dans le corps du vaisseau, qui était sphéroïde. Alors il s'est élevé verticalement. Je ne voyais aucun moyen de propulsion. Il y avait un léger bruit. Dur à dire si c'était seulement le vent qui soufflait par là ou quoi. Et puis ça a été comme une accélération instantanée de la vitesse.

-À votre avis, le diamètre était de combien ?

Je dirais que c'était au minimum une quinzaine de mètres. Il était peut-être à

150 mètres de nous, c'est très difficile à dire. La surface reflétait. Vous regardez un truc et la jungle se reflète, alors c'est difficile de juger la taille. Je sais que c'était au moins aussi grand qu'un immeuble de cinq étages. Ce que je n'arrivais pas à comprendre c'était sa forme sphéroïde. Quel système de propulsion il faut pour ça ? Je n'en sais rien. Peut-être que c'est une propulsion anti-gravité, et alors tout se passe comme dans un fauteuil !

-Est-ce qu'il était rond comme une balle ?

Rond comme une balle. Parfaitement rond, pour autant que je puisse dire. Il y avait un symbole sur le côté, avec ce qui selon moi ressemblait à de la peinture noire. Soit ça, ou alors il n'y avait pas de revêtement à cet endroit. C'était un simple symbole d'arc, presque comme une pyramide avec une ligne de dessinée dessous...

Joe a dessiné le vaisseau rond rencontré lors de l'opération militaire près de Tonle Sap, au Cambodge, et il a écrit : Le vaisseau avait une surface polie, très réfléchissante, comme s'il avait été recouvert de miroirs.

De forme sphérique il faisait peut-être dans les 15 mètres de diamètre. Le symbole sur la surface semblait rugueux, passé à la sableuse, et il réfléchissait moins. Aucune ouverture apparente ou porte n'était visible jusqu'au moment précédant le départ.

Cela résultait évidemment de l'extrême précision des joints et de la nature des matériaux. Le blindage n'était pas vraiment apparent mais la surface était résistante aux petites armes à feu. Le vaisseau émettait un bourdonnement de haute fréquence, même quand il était immobile au sol, et autrement il était presque silencieux dans son ascension.

Les pattes semblaient faire un avec le corps mais elles se sont rétractées dans la sphère au moment du décollage. La rencontre et la description de l'objet ont été rapportées directement à des civils qui se sont identifìés comme des représentants de "MAJIC".

On est retournés à la base. Les Thaïlandais n'allaient bien sûr rien dire à personne. Ils n'avaient "rien vu rien entendu" de toute la sortie - ce qui est une réaction typique pour des Thaïlandais. Ils ne voulaient rien avoir à voir avec ça. Mais ils ont quand même été pas mal secoués - comme nous. Ça nous a pris à peu près 3 jours pour retourner à la frontière.

-De quoi vous avez parlé sur le chemin du retour ?

D'absolument rien du tout. En retournant on a décidé que personne n'avait rien vu. On n'avait rien entendu. On ne savait rien de tout ça. On est rentrés à la base, et la première chose qu'on a faite ça a été d'aller prendre une douche chaude parce qu'il fallait bien se débarrasser de tous ces poux et tout ça, on se sentait plutôt sacrément cradingues.

-Le gars qui avait été mis K.-O. - George - il allait bien ?

À ce moment-là il allait bien. C'était un caporal, et il est allé au baraquement des officiers. Un homme du bureau du prévôt est entré et m'a dit que je devais immédiatement me présenter au bureau du capitaine. J'ai demandé : "Est-ce que j'ai le temps de me rincer ?" et il a répondu : "Tout juste." Il a dit : "Habille-toi et vas-y. Ils veulent te parler tout de suite." Je lui ai demandé de quoi il s'agissait et il a dit : "Je sais pas. Ils m'ont pas dit. Ramène-toi là-bas, c'est tout. C'est un sacré truc !" Il dit que quelque chose les tracassait pas mal.

Je suis entré dans le bureau du capitaine. Là il y avait le capitaine, deux majors, un colonel et des civils. Je sais pas si vous vous êtes déjà trouvé avec quelqu'un de "la Firme" mais ils puaient ça. En général vous vous attendez à ce qu'ils soient en costume de flanelle et socquettes blanches, mais ces types puaient la Firme, tout simplement.

-Qu'est-ce que c'est, la Firme ?

Quand vous entendez des gens qui ont quelque chose à voir avec la sûreté parler d'une certaine agence du gouvernement (Central Intelligence Agency, CIA), ils ne disent jamais "la Compagnie". Les bien introduits aiment l'appeler "la Firme". Donc, nous voilà devant, ni plus ni moins, un front de section militaire de la CIA, alors qu'elle est censée ne pas en avoir. En tout cas, il y en avait un. Il y a eu quelques petites fuites à ce sujet il n'y a pas longtemps. Miller (nom d'emprunt) a fréquenté MJ- vous savez, Majestic 12.

-MJ-12 ?

Ouais. La seule façon dont on ait entendu Miller en parler c'est MJ-12, ou MJ. On savait qu'il travaillait pour eux mais on n'avait aucune idée de ce que ça pouvait bien être. La seule chose qu'on savait, c'était que tout avion ennemi aperçu devait lui être signalé. Toutes les photographies qu'on prenait devaient lui être remises. Il s'inquiétait tout le temps, sans arrêt, des avions ennemis, des choses inhabituelles qu'on pouvait voir, tout ce qui sort de l'ordinaire.

Il lui arrivait de nous appeler, il nous montrait des photos et il disait : "Qu'est-ce que c'est ça ?" Nous on disait "C'est un destroyer russe. Il a telles et telles pièces d'armement." Il disait : "O.K., c'est ce que je voulais savoir. Merci beaucoup. Ne parlez de ça à personne. Bonne journée."

Miller marchait à sens unique pour l'information : on lui donnait tout ce qu'on savait, et lui, il ne nous disait jamais rien. C'était un homme froid, sans pitié. Je ne pense pas l'avoir jamais vu transpirer. La plupart du temps il portait un costume noir ou un costume en flanelle gris foncé alors que vous êtes en Thaïlande, que c'est en plein la période de l'année où il fait entre 97 et 100 degrés Fahrenheit, 100 a 110 pour 100 d'humidité relative ; si chaud que la chaleur ressemble à du brouillard.

Je pense que je ne l'ai jamais vu transpirer, sauf pour cette histoire. De la sueur froide. Il a fini par enlever sa veste - on ne l'avait jamais vu sans sa veste.

Miller et les autres types nous ont fait nous asseoir et nous ont cuisinés au moins 3 heures et demie ou 4 heures. Moi je cherchais qui ça pouvait bien être qui leur avait dit, parce que quand on était revenus personne n'avait rien dit. C'était donc que quelque chose ou quelqu'un avait mouchardé.

-Quelqu'un qui aurait immédiatement couru leur dire ?

Ça faisait pas une heure qu'on était rentrés. On prenait une douche, on se mettait propres et on se reposait un peu avant de les rencontrer parce que ça pouvait parfois durer plusieurs heures. C'était très intéressant. Ils nous ont même séquestrés dans nos quartiers. On nous a dit de n'avoir aucune activité extérieure, pas du tout, et qu'on nous apporterait nos repas. On ne devait pas parler avec le personnel non autorisé. "Autorisé" ça voulait dire eux, ou quelqu'un clairement avec une autorisation du bureau du prévôt.

Après on a passé les 3 semaines ou 3 semaines et demie suivantes à parler à tout un tas de personnes - et certaines, je n'ai pas la plus petite idée de qui elles peuvent bien être. Plusieurs étaient psychologues - ça se voyait rien que par la sorte de questions qu'ils nous posaient, et les voilà qui sortent les taches d'encre. On a continué avec ça pendant 2 semaines, et alors ils se sont mis à employer la narco-hypnose.

-Comment ça marche ?

Eh bien, ils vous font asseoir sur une chaise, ils fixent le sphygmomanomètre, et l'enregistrement pour la pression sanguine. Ils vous font relaxer profondément - et parfois pour ça ils utilisent de la musique douce -, et ils vous font une piqûre de ce qui s'appelle "médicament hypnotique". Ça pouvait être du Séconal, de la scopolamine, des trucs qui vous font diminuer ce qu'ils appellent votre "résistance psychique".

Votre corps devient détendu au maximum et vous perdez toute volonté. Et à ce moment-là, ils vous hypnotisent. C'est une association de médicaments et d'hypnose. La seule chose que je peux dire qui s'est passée pendant ces moments-là, c'est que, d'une façon ou d'une autre, ils ont modifié notre mémoire.

Bon, je ne sais pas si nous avons vu quelque chose d'autre ou s'ils nous ont trafiqué la mémoire et c'est avec ça qu'on se retrouve maintenant, ou si ce qu'on a vu était bien pire que ce qu'on pense avoir vu et que j'ai atténué la chose. Ce que je sais c'est que, maintenant encore, on a tous des cauchemars avec ça et on a des images qui ne sont rien d'autre qu'un incroyable bain de sang.

Quand on a eu fini avec le médical et le psychologique, George a été assigné à une autre unité. On m'a fait venir au bureau du capitaine 6 ou 8 semaines après l'événement, pour identifier un corps qu'ils m'ont dit être celui de George. Bon, moi j'avais vu le gars quelques jours plus tot et là, le corps qu'ils m'ont montré était très, vraiment très décomposé, même pour la jungle où la décomposition est rapide.

-Mais vous n'avez pas pu vraiment identifier le corps ?

Je n'ai pas pu identifier George. La chair était liquéfiée.

-Ça aurait donc aussi bien pu être quelqu'un d'autre ?

Tout ce que je peux dire c'est que ses tissus semblaient avoir Souffert d'un chambardement extrême, comme si chacune des cellules avait été ouverte - comme on voit ça avec l'herpès. Je pense en tout cas que peu importe ce qui lui est arrivé, ils l'ont transporté pour pouvoir me le montrer et dire "C'est George".

-Mais alors, pourquoi est-ce qu'ils vous ont montré un corps que vous ne pouviez pas identifier ?

Je sais pas ! Les gens avec qui on était (MJ-12) étaient très attentifs à ne laisser passer aucune éventualité. Ils n'ont jamais laissé une phrase en suspens, ni un mot. Tout ce que je savais c'est qu'il était mort. On m'avait appelé pour identifier le corps et signer les papiers. Le seul moyen pour moi de l'identifier c'était ses insignes de combat.

L'habitude, durant le combat, à cause du caractère spécial de notre unité, c'est que nos insignes nous étaient retirés par un officier supérieur ; on nous les rendait quand on retournait à la base. On portait ce qu'on appelait "T8407-?-T1013", qui était en fait un "bon de sortie de prison". C'était une carte en carton avec deux côtés, et sur un des côtés il y avait le logo du ministère disant que le porteur était autorisé à porter des armes bizarres ou pas courantes, qu'il soit ou non en uniforme, et qu'il ne devait en aucun cas être consigné ou détenu, sous aucun motif.

Si on trouve la carte sur un cadavre elle doit être brûlée avec le cadavre et le tout signalé à un numéro de téléphone et à l'armée, aux États-Unis.

-C'est tout ce que vous vous rappelez ?

Eh ben, c'est le problème. Si je m'assois avec quelqu'un et qu'on essaie de faire pression sur moi, je m'embrouille. J'ai parlé à 2 ou 3 gars qui étaient la, et pour eux c'est pareil. Lentement mais sûrement les choses émergent, et au fil des ans il y en a de plus en plus qui sont remontées. Ça a pris des années avant que j'aie même simplement envie de parler de tout ça - pas parce que j'avais peur, ou pas parce que la Firme nous avait dit de ne pas en parler sous prétexte que tout ça devait être placé sous sûreté nationale, mais simplement parce que je n'avais absolument pas du tout envie d'en parler.

-Est-ce que vous vous rappelez d'autres détails, comme par exemple comment les humanoïdes sont entrés dans le vaisseau ?

Ça faisait comme une partie qui glissait vers le bas ; comme si tout à coup c'était apparu tout seul et ça avait glissé vers le bas.

-Est-ce que vous vous rappelez s'il y avait une rampe ?

Ça a glissé vers le bas et ça s'est incliné jusqu'au sol ; il y avait un escalier dessus, qui formait une rampe par laquelle ils sont montés, avec des marches.

-Est-ce qu'on aurait dit qu'ils montaient des marches ?

Il y avait des marches parce qu'ils levaient les pieds, c'était pas comme s'ils avaient juste marché sur une rampe. Ils marchaient d'un pas tranquille, assuré, et en peu de temps ils franchissaient une grand distance. Mais le plus gros problème c'est comme je l'ai dit : si on s'assoit et qu'on essaie de retourner dans tous ces détails et que je dois faire un gros effort pour penser à tout ça, je me retrouve presque avec une crise d'anxiété.

En tout cas je sais pas ce qu'ils (MJ-12/CIA) ont bien pu nous faire pour enterrer tout ça mais ça tient plutôt bien. Malgré les années je fais encore de temps en temps des cauchemars là-dessus. Je me réveille couvert de sueur froide, et le temps d'un éclair je me rappelle. Mais c'est frustrant, je sens de la colère parce que, sacré bon sang, je ne sais pas ce qu'ils ont bien pu nous faire.

J'ai découvert que quelques semaines après notre rencontre, il y en a eu au moins 2 autres. Pour une, des G.I. étaient pris et 2 de ces petits hommes (les aliens) sont sortis de la forêt. Un d'eux a lancé un petit objet et le Pathet Lao avec les G.I. a été cloué au sol. Les hommes ont dit que c'était comme une "grenade à noir" au lieu d'une grenade fumigène.

Ça a produit un écran tellement noir qu'ils ont pu s'échapper. Les gars sont revenus, et les autres leur ont aussitôt demandé : "Sacré bon sang, les gars, qu'est-ce qu'ils vous ont fait quand vous avez vu ça ? " Et ils ont dit qu'ils étaient passés par le même truc de rapport que nous.

-Qu'est-ce que les gars qui ont vu la bombe lacrymogène ont dit à propos du vaisseau ?

Ils n'ont pas vu de vaisseau. Tout ce qu'ils ont vu c'est les types (les aliens) que nous on a vus - quelques-uns des plus petits.

-Ils sont juste apparus là ?

Les hommes ont entendu un bruit dans la jungle et les voilà tout d'un coup avec 2 aliens devant eux, ils regardaient les hommes qui ont pu les voir nettement. Les 2 aliens se sont regardés, je ne sais pas ce qu'ils ont bien pu se dire mais l’un d'eux a attrapé et lancé un petit objet. Les gars ont dit que ça ne devait pas être plus petit qu'une balle de tennis, et ça a fait un bruit sourd, comme un éclatement - pas une explosion mais un éclatement.

C'était comme un gaz noir. C'est sorti comme de la fumée mais c'était tout noir, alors ils se sont regardés et se sont demandé : "Bon Dieu, mais qu'est-ce que c'est que ça ?" et un d'eux a dit : "J'en ai rien à foutre, tirons-nous d'ici !" et ils se sont tirés. Le Pathet Lao était suffisamment loin pour qu'ils ne puissent pas poursuivre les G.I. Ils n'ont jamais rien vu d'autre comme ça, et nous non plus.

-Est-ce qu'ils ont examiné leurs vêtements, pour voir s'il y avait des résidus ?

Ils ont fait ça plusieurs fois. Ils nous ont pris nos treillis. Ce que je sais, c'est que jusqu'à ce jour-là j'avais toujours été fasciné par l'idée d'autres vies dans l'univers mais j'en avais jamais vu assez pour me faire réellement croire qu'une telle chose puisse vraiment exister. Mais quoi ou qui que soient ces aliens, pour sûr, ils ne font pas partie de l'actuel peuple de cette Terre."

Sources: Livre « High Strangeness » de Linda Moulton Howe publié en 1998.
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Re: Rencontre du second, troisième et quatrième type:

Messagede Eldwess » Jeu 10 Déc 2009 20:30

Rencontre extraterrestre RR3

C'est la vidéo d'extraterrestre la plus récente filmée a ce jour. Ce film amateur date du 4 août 2006 c'est une vidéo exclusive d'une rencontre rapprochée avec un extraterrestre aperçu en Australie. Alors qu'il rentrait chez lui en voiture, un jeune homme rapporte avoir vu une lumière d'une luminosité intense passer au dessus de sa voiture. Cette lumière l'a suivit sur quelques mètres puis tombas derrière les arbres sur le bas coté de la route. Prenant son courage en main, le jeune homme décide de se garer pour observer le phénomène de plus près. Il décide alors de marcher jusqu'à l'endroit où s'est échoué l'ovni dans une totale obscurité. La bande vidéo a été envoyée environ 24 heures après l'événement a des spécialistes en ufologie en Australie qui tiennent encore a garder secret l'endroit exacte où cela s'est passé en attendant l'avis des experts. Rencontre du troisième type de classe RR3/CE3 (Close Encounter of the 3rd kind ou Rencontre Rapprochée du 3eme type ).

A vous de jugez.

http://www.objetvolantnonidentifie.com/video/35/Rencontre-extraterrestre-RR3.html
Vidéo classée interdite sur dailymotion.

(source:objetvolantnonidentifie.com)
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Re: Rencontre du second, troisième et quatrième type:

Messagede Eldwess » Lun 14 Déc 2009 13:39

La Rencontre de Kelly-Hopkinsville, Kentucky (1955)

Le 21 août 1955, la famille Sutton (8 adultes et 3 enfants), ainsi que Billy Ray Taylor, un ami de la famille, sont réunis dans la ferme familiale. Vers 19H00, Billy sort chercher de l'eau au puits (la ferme n'ayant pas de système d'eau courante à cette époque) et aperçoit un objet métallique et brillant qui plane doucement au-dessus de la ferme. Il finit par disparaître derrière un vallon. Rentrant rapidement dans le bâtiment, il raconte son observation à l'assistance, qui ne semble pas en croire un mot et ne prend même pas la peine de sortir pour aller vérifier ses dires.

Quelques minutes plus tard, le chien de la famille (resté à l'extérieur de la ferme) commence à aboyer frénétiquement et finit par se réfugier sous la maison, manifestement terrorisé. Voulant vérifier, Billy Ray et Lucky Sutton sortent et inspectent les environs. Rapidement, ils aperçoivent une lueur derrière les fourrés entourant la ferme, cette lueur semblant se déplacer vers eux.

Au bout de quelques secondes, ils distinguent une petite créature de type humanoïde, mesurant près d'un mètre, pourvue de grandes oreilles en pointe et de deux yeux émettant une forte lumière jaune, se dirigeant vers la ferme.

Pris de panique, les deux hommes rentrent dans la ferme et ressortent après s'être armés d'un fusil de chasse et d'un revolver. Retrouvant la petite créature à quelques mètres de la bâtisse, ils lui tirent dessus à bout portant. La créature se contente de basculer en arrière en émettant un étrange bruit métallique et court se cacher dans les buissons.

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Après avoir scruté les environs plusieurs minutes durant, Billy Ray Taylor et Lucky Sutton décident de retourner à l'intérieur de la ferme. À peine entrés, ils aperçoivent une autre créature les observant à travers une des fenêtres. Ils lui tirent également dessus, à travers la fenêtre. Ressortant, pour vérifier qu'ils l'ont effectivement touchée, Billy Ray et Lucky découvrent une autre créature perchée sur le toit et encore une autre juchée sur un des arbres jouxtant la maison.

Ouvrant de nouveau le feu, les deux hommes voient les créatures « flotter » jusqu'au sol au lieu de tomber. Pendant plus de trois heures, les étranges créatures continueront d'apparaître, d'encaisser les décharges d'armes à feu et de flotter sous les yeux terrifiés des douze témoins.

Vers 23H00, les témoins, complètement terrifiés, décident d'abandonner la ferme et fuient en voiture vers le commissariat d'Hopkinsville. Là, ils sont accueillis par le sheriff qui, devant l'évident état de panique des Sutton, décide rapidement de retourner à la ferme avec des renforts. Une fois arrivé sur la propriété des Sutton, le sheriff constate la réalité de la fusillade qui s'y est déroulée (nombreux impacts de balles et de chevrotines sur l'ensemble du bâtiment). À 2H15, après un examen minutieux de la ferme et de ses environs et n'ayant trouvé aucune petite créature, le sheriff et ses hommes quittent la propriété des Sutton.

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Mais, vers 3H30, les créatures refont leur apparition autour de la ferme. Jusqu'à l'aube, les témoins continueront de subir les « assauts » des petits humanoïdes, qui sembleront insensibles aux nombreux tirs dont ils feront l'objet. Ils disparaîtront finalement au petit matin.

Ils n'ont jamais plus été signalés depuis autour de la ferme des Sutton.

Aucun témoignage indépendant ne viendra corroborer les affirmations de la famille Sutton et aucune trace des humanoïdes ne sera retrouvée.

ImageImageImage
Description par un femme/ Description par Billy Ray Taylor/ Description par un autre homme.

Selon un texte des archives du Kentucky du Mutual UFO Network, un autre événement intéressant a eu lieu à Knoxville, Kentucky, le 22 Août 1955, avec une description semblable à l'événement de Kelly-Hopkinsville.
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Re: Rencontre du second, troisième et quatrième type:

Messagede Eldwess » Sam 19 Déc 2009 12:36

Un astronaute roumain affirme que les ovnis existent

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Le vaisseau spatial Soyouz sur lequel Dumitru Prunariu a effectué son voyage dans l’espace

Les astrophysiciens qui spéculent sur la possibilité d’une vie extra-terrestre dans l’univers ne devraient pas rester indifférents à cette nouvelle, un de leurs confrères affirme qu’ils existent et qu’il y a des preuves. Au-delà de l’aspect sensationnel de cette prise de position, voyons quelles sont les déclarations de l’astronaute roumain Dumitru Prunariu.

Personnage au départ tout ce qu’il y a de plus sérieux, il est le 103e homme a être allé dans l’espace, il a été choisi pour prendre part au programme Intercosmos, en 1978. Après 3 années de préparation, l’homme a effectué en 1981 un séjour de 8 jours dans l’espace à bord d’une fusée Soyouz 40 et puis a bord du laboratoire spatial Salyut 6, en compagnie notamment du cosmonaute russe Leonid Popov.

Leur mission consistait à réaliser des expériences scientifiques qui avaient trait à l’astrophysique, aux radiations spatiales, à l’exploitation de différentes technologies spatiales mais aussi à la médecine dans l’espace ainsi qu’à la biologie. Dumitru Prunariu a par la suite rédigé plusieurs ouvrages sur les technologies spatiales et sur les vols dans l’espace. En tant que spécialiste, il a fait partie d’une équipe internationale de chercheurs auprès du conseil de sécurité de l’ONU, au sujet d’une potentielle collision de l’astéroïde « Apophis » avec la Terre aux alentours de 2029.

Rien ne laisse a priori supposer d’un quelconque manquement de Mr Prunariu a son devoir de réserve. Dans une interview explosive donnée au journal roumain « Gardianul », il tient les propos suivant :

« Regardons les choses en face : nous sommes à une étape technologique trop précoce pour voyager loin dans l’univers. Une forme de vie intelligente est cherchée à des milliers d’années-lumière de nous. On recherche n’importe quel signal qui pourrait avoir du sens, et pourrait être émis par une espèce intelligente. Durant la Guerre Froide, toutes les découvertes étaient gardées secrètes parce que ça aurait pu permettre une technologie plus avancée que celle des humains, une technologie qui aurait pu être utilisée contre l’adversaire. Même aujourd’hui, les rapports qui datent de 40 ou 50 ans demeurent secrets. Quelques informations font surface, mais sont rapidement infirmées par ceux que ça intéresse. C’est assez facile pour eux de détruire la confiance du public sur ce type d’information. »

Prunariu ajoute une possible explication aux modes de transports qui seraient utilisées par les extra-terrestres :

” Einstein a parlé d’une force d’interaction du champ gravitationnel avec le champ magnétique. Les expériences ont confirmées ce fait il y a plusieurs années. Une énergie produisant un puissant champ électromagnétique pourrait nous permettre de voyager dans l’espace à très haute vitesse, sur de très longue distance, sans en ressentir l’accélération. Les technologies actuelles nécessitent trop de puissance pour nous permettre de voyager hors du système solaire. Les ovnis utilisent sans doute des lois physiques que nous ne connaissons pas encore. Nous avons déjà accompli des progrès extraordinaires lors des derniers siècles, une civilisation qui aurait 5000 années de plus pourrait avoir une avance technologique inimaginable » affirme Prunariu, pour qui l’agressivité des extra-terrestres décrite dans le film ‘Independance Day’ est tout bonnement impossible, sans quoi ils nous seraient déjà tombés dessus. “

Autre polémique, Prunariu ne réfute pas la théorie des ‘graines extra-terrestres‘ à la source de la vie sur Terre, comme par exemple la possibilité d’un ADN extra-terrestre.

Le plus intéressant dans les propos de l’astronaute roumain concerne peut-être ses déclarations au sujet des rencontres faites avec les extra-terrestres. Bien que cela ne le concerne pas directement, il dit « un collègue russe a vu deux vaisseaux ovnis volant de façon parallèle à la navette spatiale durant une expédition, qui disparurent après un moment. Il reporta l’incident auprès de ses responsables, qui eurent seulement une réaction négative, et lui rappelèrent qu’il avait été envoyé dans le cosmos pour des buts scientifiques. On demanda ensuite à l’homme de ne pas rapporter l’incident à qui que ce soit, il a même été menacé d’être exclu des prochains programmes de vols. A chaque fois que des journalistes lui ont parlé de l’incident, il a nié l’événement ». Dumitru Prunariu a fait remarquer que certains ovnis pouvaient être détectés par des radars.

Autre élément tangible cité :

« Dans un cas qui s’est produit en Roumanie avant 1989, le service de la station militaire d’aviation de la base de Kogalniceanu (ou se trouve une unité américaine de l’Otan de façon permanence) rapporta avoir observé une formation de neuf objets volant qui se déplaçaient à une vitesse très rapide dans le ciel. Les calculs du radar montrèrent que leur vitesse était aux alentours de 6000 km/h. Les objets brillants disparurent après la Mer Noire, vers la Russie. Une telle vitesse ne peut être atteinte par un avion ou un missile, qui serait alors désintégré, ainsi la vitesse n’aurait pas été constante tout le temps. L’incident n’a pas pu être expliqué. Il se peut que la Terre est constamment contrôlée depuis l’extérieur par une civilisation plus avancée, mais au moins ils le font discrètement, ne souhaitant pas interférer avec la vie sur Terre »

Cette interview étonnante, invite à en savoir davantage sur son auteur. Dumitru Prunariu est membre de l’Académie Internationale d’Astronautique depuis 1992. En 1985, il rejoint l’association des explorateurs de l’espace (ASE), qui rassemble 370 astronautes de plus de 33 pays. De 1993 à 2004 il a été représentant permanent de l’Association des explorateurs de l’espace au comité des Nations Unies pour l’usage de la paix en dehors de l’espace (COPUOS). En 2004 Prunariu a été élu président du sous comité Scientifique et Technique de ce comité de l’ONU et ce pour un mandat de deux ans. Aujourd’hui, Prunariu est président du Bureau de l’Agence Spatiale de Roumanie et représente son pays en tant que directeur du bureau pour la Science et la Technologie au sein de l’Union Européenne (ROST en anglais) à Bruxelles.

Ovni ufo: La rencontre de Marius Dewilde qui a vu les deux passagers d'une soucoupe volante (1954)

Un habitant du Nord affirme avoir vu les deux passagers d'une soucoupe volante. Celui-ci doit alors faire face aux moqueries des journalistes qui veulent absolument montrer qu'il n'est pas un homme très cultivé et le tourner en ridicule pour le discréditer. Malgré tout l'affaire reste importante et crédible du fait des traces au sol et d'observations sur la même période.

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Marius Dewilde est à cette époque ouvrier métallurgiste aux aciéries de Blanc-Misseron. Il habite avec sa femme et son fils dans une petite maison isolée au milieu des bois et des champs, à 2 km du petit village de Quarouble, situé près de la frontière belge, dans le Nord, à l'Est de Valenciennes. Devant sa maison, un petit jardin entouré d'une palissade. La voie ferrée des houillères nationales, qui va de Saint-Amand à Blanc-Misseron, longe ce jardin, et à côté se trouve le passage à niveau n° 79 de la voie des Houillères Nationales.



Voilà, et n'hésiter surtout pas a rajouter des témoignages ou des informations complémentaire si vous en trouvez, cela pourrait en intéressé plus d'un je pense. ;)
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Re: Rencontre du second, troisième et quatrième type:

Messagede apollo » Dim 20 Déc 2009 16:42

Excellent topic Eldwess ! ;)

Je voudrais seulement rebondir sur une rencontre secrète avec des extraterrestres qui aurait eu lieu sur Akau Island le 12 novembre 2009, voici l'article :

Victor Martinez n'avait rien publié concernant l'affaire Serpo depuis l'été 2008. Il entretenait sa Liste de diffusion avec des communiqués enthousiastes sur les merveilles astronomiques, mais semblait déconnecté de sa Source d'information surnommée "Anonyme", depuis novembre 2005.

Serpo avait fini par lasser puisque rien dans cette longue histoire ne pu jamais pu être prouvé. En outre, Martinez a été plusieurs fois manipulé, victime à la fois de provocateurs issus du forum RU, et d'un prétendu "Gardien du seuil" qui lui communiqua de fausses images d'une planète aliène.

Le "Briefing de Ronald Regan" publié en octobre 2007 n'avait pas davantage fait progresser les recherches.

Aujourd'hui le Message #32 et ses annexes détaillées se contentent d'évoquer un évènement supposé récent mais tout aussi peu documenté :

Victor s'adresse à sa source : "Vous aviez annoncé que les Ebens reviendraient en novembre 2009 sur le NTS (Nevada Test Site). Est-ce qu'il s'est passé quelque chose le mois dernier ?"

Anonyme : "Oui, le 12 novembre 2009, les Ebens nous ont visité. Ce n'était pas sur le NTS, mais ils se sont posés sur une petite île méconnue de l'atoll Johnston, dans l'océan Pacifique, en territoire américain. Les Ebens y sont restés 12 heures, entre 6h et 18h - heure locale.

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La rencontre a précisément eu lieu sur l'île Akau, située au nord de l'atoll. Les Ebens se sont posés au nord-ouest de l'île. Il y avait 18 représentants officiels venus du monde entier, et ils ont rencontré les Ebens : 1 du Vatican, 2 des Nations-Unies, 9 des Etats-Unis, dont 1 envoyé de la Maison Blanche, 2 officiers des services de renseignement, 1 linguiste, et 5 militaires américains.

Il y avait aussi un chinois, un russe, et quatre invités non précisés. Au total, 18 personnalités étaient présentes.

Des cadeaux furent échangés. Les Ebens nous ont offert six objets qui nous aideront dans des applications technologiques. En retour, le Vatican a offert aux Ebens deux peintures religieuses du XIIème siècle.

La date d'une prochaine rencontre a été fixée au mois de Novembre 2012, en plus de celle déjà prévue de longue date, le jeudi 11 novembre 2010, sur le NTS."

Question de Victor : "Possédons-nous la technologie des téléporteurs que nous aurions pu obtenir par rétroconception ?"

Anonyme : "Les Ebens n'ont pas cette technologie. Ils maîtrisent le voyage spatial et peuvent s'affranchir de la barrière du temps. Je doute que nous-mêmes ayons des téléporteurs façon Star Trek."

Question de Victor : "J'ai cru comprendre qu'un membre de votre groupe, le DIA-6, est titulaire d'un PhD en physique théorique... J'aimerais qu'il nous explique comment les Ebens peuvent parcourir des distances aussi considérables et surmonter le problème du Temps, parce qu'ils semblent capables de traverser notre galaxie."

Anonyme : "Les Ebens utilisent un système de "Grille Universelle". Leurs vaisseaux sont capables d'approcher la vitesse de la lumière. Ca permet à leurs engins de s'enclore dans une bulle où l'espace-temps est modifié. Cela fait que le point de Départ et le point d'Arrivée soient plus proches en temps réel. Ca revient à plier l'espace pour rapprocher ces deux points. C'est le résultat de 50.000 de nos années consacrées à la recherche.

Bien qu'ils nous aient confié les principes de base sur le système de propulsion de leurs engins, et autres dispositifs annexes, nous ne sommes toujours pas en mesure de comprendre comment ça fonctionne. Ils se servent de minerais que nous n'avons pas sur Terre [l'élément 115 de Bob Lazar?]. L'un de ces minerais, semblable à l'Uranium - mais pas aussi radioactif - est utilisé comme carburant pour leur système de propulsion. Ils ont également mis au point un Système de Déplacement de l'Espace, qui produit un Vide en amont de sorte que rien ne puisse entraver la poussée générée.

Nous ne savons pas comment ils y parviennent. Ils utilisent une chambre à vide. Elle consiste en un mini-réacteur nucléaire qui éjecte une forme de matière dans l'espace, laquelle supprime les molécules; cela crée le vide dans une petite portion de l'espace.

Ils utilisent également l'anti-matière, de telle façon que leur système de propulsion produit des flux d'énergie devant le vaisseau et lui permet de se déplacer beaucoup plus aisément dans l'espace sans aucun friction atmosphérique. C'est tout ce qu'a pu dire notre physicien."

Dernière question de Victor : "Savez-vous si le 44ème Président des Etats-Unis, Barack H. Obama a reçu le briefing habituel sur le phénomène Ovni ?"

Anonyme : "Je ne sais pas si le Président Obama a été briefé sur le sujet des visites aliènes et nos contacts avec les différentes races aliènes.


Cette base est vraiment perdu au milieu de nul part, mais elle est idéale pour une rencontre avec une civilisation extraterrestre.



Dernière édition par apollo le Dim 21 Nov 2010 12:23, édité 3 fois.
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Re: Rencontre du second, troisième et quatrième type:

Messagede Eldwess » Lun 21 Déc 2009 13:30

Je te remercie apollo :) , et c'est vrai que l'endroit me semble idéal pour un contact ;)

Témoignage du Général de division Vasili Alexeiev…

Le général de division Vasili Alexeiev, du centre de Communications Spatiales, est considéré comme un des généraux Russes les plus compétents.

Il affirme que si des extraterrestres sont capables de traverser des distances énormes, c’est qu’ils proviennent alors d’un niveau de civilisation plus élevé.

Et si cela est vrai, ils doivent alors s’intéresser au développement normal des relations entre les peuples, au progrès constructif plutôt que destructif…

Il dit que si nous regardons l’histoire de notre Terre, nous n’y verrons que des récits d’autodestructions de meurtres et de morts de populations entières. Il pense que des civilisations avancées ne tolèreraient pas un tel comportement étant donné que leur existence aurait un sens différent et s’insèrerait dans un contexte plus étendu.

Le général Alexieiev sait qu’il existe de nombreux comptes-rendus de témoins occulaires concernant des engins peu communs, dont le détail apparaît dans des documents soviétiques spécifiques.

Diverses instances gouvernementales ont commencées à enquêter sur ces phénomènes, parmi lesquels le Ministère de la Défense et l’académie des sciences.

Ils ont de nombreux comptes-rendus concernant des ovnis vus au dessus d’endroits abritant une grande concentration de matériel relatif à des sciences de pointe tels que des installations nucléaires.

Dans un certain nombre de cas, ils ont appris comment créer des situations ou ils pouvaient directement provoquer l’apparition d’ovnis, et au cours de ces contacts, ils pointaient par exemple leurs bras dans diverses directions, et les ovnis leur répondaient au sens ou leurs sphères s’aplatissaient selon les mêmes directions.

Il y a eu un cas juste à coté de Moscou dans lequel un adjudant s’est retrouvé à l’endroit ou un ovni a atterri, et les E.Ts sont entrés en contact avec lui par télépathie et lui ont demandé s’il voulait et aimerait visiter l’intérieur de l’engin…

Voici maintenant cette interview de ce Général effectuée par Valery Ouvarov ( bien connu pour ceux qui s’intéressent à Tougounska, et à SUMER…)

Général Alexeiev :
…Les informations en provenance de la base étaient intéressantes ne serait-ce que parce qu’il ne s’agissait pas que de racontars et de rumeurs, il y a eu des témoins occulaires concernant des phénomènes et des documents spécifiques et les rapports de fonctionnaires en ont fait état.

Certaines fois, ces informations étaient d’une nature tellement fascinante qu’il était impossible de na pas les croire. Plus tard, cette question n’a plus semblé aussi fantastique et elle a commencé à être non seulement examinée au niveau du ministère de la Défense, mais également par certaines instances gouvernementales.

Cet intérêt s’est spécifiquement exprimé à travers l’envoi de certains experts qui avaient pour but d’enquêter, particulièrement aux endroits mêmes ou des ovnis, apparaissaient de manière assez fréquente…

Je connais tout un tas de bases militaires faisant partie de cette catégorie. En règle générale ce sont des objets qui ont une importance stratégiques des complexes de fusées, des établissements abritant tests scientifiques, en d’autres termes, il y a la une grande concentration de matériel relatif à des sciences de pointe, et dans une certaine mesure du danger...

Parce que chaque fusée nucléaire, chaque nouvelle installation des forces aériennes représente une avancée autant dans le domaine des sciences que dans le domaine militaire, cela représente d’abord et avant tout un summum, le sommet de la réussite humaine.

Et c’est la que les ovnis apparaissaient de manière plutôt fréquente. De plus, les officiers et les commandants qui se trouvaient eux-mêmes sur les lieux, qui étaient au courant du phénomène et n’avaient pas d’instructions officielles à ce sujet, décidaient de leur propre initiative d’enquêter sur les ovnis, de recueillir des données et ainsi de suite.

Je sais qu’à certains endroits, ils avaient même appris à créer certaines situations qui provoquaient délibérément l’apparition d’un ovni. Un ovni apparaissait à l’endroit ou régnait une activité militaire intense concernant, disons, le transport de cargaisons « spéciales » .

Il suffisait de provoquer artificiellement ou de programmer ce genre de mouvement pour qu’un ovni apparaisse. En d’autres termes, c’est une espèce de relation conditionnée qui est apparue, et ils l’ont perçue. Nous sommes une nation intelligente, rien ne nous échappe…

Je sais que sur certaines aires d’ essais, je ne les nommerai pas, bien que ce ne soit plus un secret, ils ont même appris à établir quelque chose qui ressemble à un contact.

En quoi cela consiste-t’il ?

D’abord l’ovni apparaît, il s’agissait la plupart du temps d’une sphère, mais il y avait d’autres types d’engins aussi parfois. Le contact était établi à l’aide de certaines attitudes corporelles marquées, en pointant vos bras dans diverses directions, par exemple, et la sphère s’aplatissait face à la même direction.

Si vous leviez les bras trois fois, l’ovni s’aplatissait également trois fois par rapport à sa verticale.

Au début des années 1980, conformément aux instructions de la direction soviétique de l’époque, on a effectué des expériences utilisant des équipements techniques : théodolites, radars, et autres…, ce qui a eu pour résultat que les objets non identifiés ont été dument enregistrés sous forme de données instrumentales.

Les comptes-rendus d’observations d’ovnis arrivaient régulièrement. Et dans les sphères proche du noyau de notre direction, du coté du ministère de la défense, de l’Académie des sciences, et ainsi de suite, un grand nombre d’informations de ce type ont manifestement commencer à s’accumuler. Et pas seulement issues de gens du commun, mais également de scientifiques et de gens qualifiés.

Les militaires sont en général des gens peu enclins au fantasme. Ils rendent compte de ce qu’ils voient, de ce qui se passe vraiment. Ce sont des gens digne de foi. Il ne faudrait pas oublier que la courses aux armements se poursuivait toujours à l’époque, une militarisation forcenée nantie d’autres priorités.

On faisaient tout le temps de nouvelles découvertes dans les domaines de la science et de la technologie. Les ovnis étaient quelque chose de nouveau qu’on ne comprenaient pas. Et le bruit courait vraiment qu’ils auraient pu être une sorte de moyen de recueillir des renseignements…

…Mais il est intéressant de savoir qu’une des versions officielles de la commission était la possibilité, entre autres conclusions, que les ovnis appartiennent a une civilisation extraterrestre ! c’était plutôt intéressant… !

De part la nature de mon travail, je recevais des informations de diverses unités militaires à travers le pays. Je sais que ces données étaient envoyées sans la moindre explication aux instance concernées de la hiérarchie.

J’étais conscient qu’il y avait des groupes engagés dans des enquêtes sur les ovnis et peut-être quelque chose de plus, mais à l’époque la chape du secret concernant cette question était telle que tout ce qui avait lieu consistait à recevoir des informations et à les envoyer ensuite à la hiérarchie.

Les gens venaient me voir, mais comme nous étions des militaires, il n’y avait pas la moindre sorte d’explication. Ils se contentaient de dire qu’ils s’intéressaient à ceci ou à cela.

Ensuite ils sont arrivés avec un tableau d’illustrations représentant toutes les formes d’ovnis qui avaient été enregistrées, environ 50, qui allaient des ellipses, et des sphères, à des choses qui ressemblaient à des vaisseaux spatiaux.

On demandait aux témoins à quoi ca ressemblait, ils plantaient ensuite une épingle sur l’endroit concerné et ainsi de suite. Après quoi toutes les données étaient transmissent. En conséquence de quoi il est difficile de dire comment ce travail était poursuivi, et dans quel mesure il était scientifique.

Je savais qu’un travail d’un genre quelconque avait lieu au ministère de la défense, à l’académie des Sciences et au sein des services de renseignements. Mais les choses étaient telles que ceux qui n’étaient pas directement liés à ces enquêtes ne savaient pas ce qui se passait. Nous nous contentions de fournir des informations.

Mais je dois admettre qu’il y avait une quantité impressionnante d’informations. Et ceci autour de Moscou, au dessus de sites de la défense aérienne, d’aires d’essai et d’autres installations, c’est au dessus des ces endroits qu’apparaissent le plus souvent les ovnis…

C’est une question globale, une question géopolitique . Je suis sur que les Américains et d’autres pays ont accumulé une grande quantité d’information de ce genre. Je suis certain que ces informations existent aujourd’hui en grand nombre. Et cette question comme les armes nucléaires, est de toute façon globale.

C’est une question de survie pour l’humanité, si on considère la pauvreté de nos conception au sujet de l’environnement et des ressources énergétiques, et sur les problèmes écologiques qui sont en train d’émerger. Nous brulons l’oxygène et faisons un tas d’autres choses, et il est en dernier recours difficile de dire ou nous nous arrêterons et dans quelle mesure ces processus sont irréversible.

Il va falloir trouver un moyen de s’en sortir, il faut qu’il y ait une avancée quelconque. Si nous gardons ces problèmes à l’esprit, l’étude des ovnis pourrait nous révéler un certain nombre de nouvelles énergies, ou du moins nous faire approcher d’une solution.

C’est pour cette raison que les questions liées aux ovnis et tous les phénomènes afférents concernent, dans l’ensemble je pense toute l’humanité. Et c’est ici que nos dirigeants des niveaux concernés devraient prendre ces questions au sérieux et trouver une solution acceptable.

Beaucoup d'éminents scientifiques de réputation mondiale ont parlé de la nécessité d’une telle approche. Il est difficile de dire pourquoi tout ça n’a pas encore eu lieu. Beaucoup de pays ont aujourd’hui atteint un certain niveau en ce qui concerne les sciences et l’étude de ces questions. Nous avons obtenu certains résultats et le problème est à présent la création d’une espèce d’assemblée unique qui pourrait rassembler toutes nos connaissances en la matière.

Je pense ainsi que les choses seraient plus faciles. Les américains ont des choses intéressantes, et il en est de même en ce qui nous concerne. Des conclusions ont été tirées et on a également rassemblé des données pour les années passées, et elles ont maintenant été « reléguées » dans un endroit quelconque. Il suffirait peut être de faire le rapprochement entre telle chose et telle autre pour que toute la question nous apparaisse sous un éclairage complètement différent…

Il y a eu un cas chez nous, à l’extérieur de Moscou, ou deux adjudants ont intérieurement éprouvé le besoin de sortir. Et l’un d’eux s’est directement retrouvé sur le site d’atérrissage d’un appareil volant. Il a eu un contact par la pensée, pas au niveau de la parole, mais sous forme de pensées.

On l’invitait à visiter le vaisseau spatial, mais par crainte ou pour quelque raison purement personnelle, il s’est trouvé incapable d’accepter. Par la suite, il a réalisé un certain nombre de croquis intéressant du vaisseau. J’ai vu leurs explications écrites et les croquis décrivant ce qu’ils avaient vu. Leur récit étaient complété par les comptes-rendus et les croquis des officiers de service et de leurs adjoints, et de tout un tas d’appelés qui étaient en garde.

Dans tous les récits, l’endroit et le moment correspondaient bien, et les croquis du vaisseau avaient beaucoup de choses en commun…

Quand vous avez la masse de documentation sur laquelle j’ai travaillé, issue de personnes spécifiques, des témoins oculaires, tout ça sur une période de plusieurs années et dans différentes régions, il est naturel que votre attitude vis à vis du phénomène ovni change. Vous savez j’ai gardé un certain nombres de photographies pour moi même…

Il y a un grand nombre de faits de ce genre, inexplicables aux yeux de la science actuelle. Comme si c’était une sorte d’intelligence qui réagissait.

Valéri Ouvarov :

Quelle est votre opinion, les ovnis sont - ils des représentant d’autres civilisations ?

Général Vasili alexeiev :

Je crois que si leur degré de civilisation leur permet de se déplacer dans l’espace sur de grandes distances, éventuellement sous une autre forme de la matière, ce qui est effectivement le cas, leur niveau de développement les amène au fond, à également se préoccuper de l’existence de relations normales entre les gens, d’une certaine forme de progrès, et en définitive, de la survie de la vie intelligente, s’il est prouvé qu’elle existe dans l’univers.

Et si nous examinons la Terre de ce point de vue, notre histoire est alors le récit d’une autodestruction, et pas celui d’une création.

C’est une histoire qui évoque des assassinats et la mort de populations entières. Il n’y a pas une seule société vraiment civilisée qui serait capable de tolérer ça. La vie a un autre sens. Aucun individu ne peut passer son chemin devant un enfant qui se noie. Il le sauvera , ne serait-ce que parce que l’enfant représente son avenir.

Et plus le degré de civilisation est élevée, plus la conscience de ce genre de chose est grande. Si cela fonctionne au niveau d’un simple individu, cela marchera alors au niveau d’une civilisation. Mais ils ne commettent néanmoins pas d’ingérence parce que chaque civilisation est censé se développer indépendamment selon certaines lois.

Le fait de s’intégrer de l’extérieur dans un processus naturel est toujours une aventure risquée. Mais des corrections d’un genre particulier, quand elles empêchent l’existence de processus de désintégration qui pourraient mettre un terme à l’histoire de la civilisation, sont évidemment incluses dans les plans de l’Ultime Intelligence.

(source: Révélations Tomes 2, Dr Steven M Greer.)
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Re: Rencontre du second, troisième et quatrième type:

Messagede apollo » Lun 21 Déc 2009 17:48

En effet Eldwess, les militaires sont les premiers à savoir que les OVNI's existent bel et bien, du fait "qu'ils" violent l'espace aérien, visitent des points stratégiques comme les silos nucléaires...

Les militaires ont les moyens d'étudier et de rentrer en contact avec eux, ils mettent le black-out sur le dossier OVNI car ils savent que OVNI :arrow: Technologie :arrow: Domination militaire.

Je possède le tome 1 du Dr Steven Greer, et je dois dire que quand tu lis les témoignages des militaires, tu te rend compte que l'armée est impliquer jusqu'au coup !
- Contact avec les petits Gris (témoignage Dan Burish)
- Contact avec les grands gris (témoignage Phil Schneider)
- Contact avec les Tall whites (témoignage Charles Hall)
et bien d'autres encore..., comme ce témoignage du Major Wilson :

Un voyage vers la Montagne creuse

Au cours de 9 années, le Major Wilson voyagea vers presque toutes les bases aériennes de l'Air Force dans le monde, nouant et entretenant des contacts avec des hommes clés de MJ-12.

Finalement, au cours de l'été 1972, il fut assigné au 1er commandement aérien des Forces Spéciales sur la base de Vandenberg en Californie. Il était sensé prendre du repos et s'amuser là-bas. Il devait juste lâcher la pression, vider son sac de voyage et le ranger dans le placard. A peine eut-il déballé ses affaires qu'un homme qui avait l'air de sortir d'un camp pour réfugiés de guerre fit irruption dans sa chambre. L'homme lui exhiba rapidement une carte d'identification de la CIA et lui affirma qu'il devait préparer ses bagages, et qu'un avion l'attendait, prêt à partir dans les 20 minutes. Conforme à la parole de cet homme, un avion manœuvrait 20 minutes plus tard sur la piste, prêt au décollage.

Plutôt que de demander leur destination, le Major Wilson savait qu'il valait mieux observer la direction de la boussole et des instruments ainsi que les territoires survolés. Il savait qu'ils était au-dessus du Nevada. L'avion a finalement viré pour se poser sur le fond d'un lac asséché. Plus tard, il apprenait qu'il s'agissait du lac asséché de Papoose S4 (ndtr : lieu connu sous le nom de Papoose Dry Lake S4) au fin fond de la base aérienne et d'essai de Nellis sise dans le centre du Nevada. Même vus de près, le terrain et les montagnes ont l'air stériles et désertes. Ils ont marché sur près de 300 mètres de rochers dépourvus de végétation.. Sur l'autre versant, nichées entre de larges falaises, il y avait une énorme porte en acier sans aucun verrous et ni poignés.

Entrée secrète de S-4 ?

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L'homme de la CIA à l'aspect négligé ouvrit la porte d'une façon ou d'une autre. Ils pénétrèrent dans l'installation pour dévaler un tunnel. A la fin du passage, Wilson jeta rapidement un œil autour de lui.

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Il est encore époustouflé aujourd'hui par la taille de la structure: "Je jurerais que toute la montagne était creuse. Juste au milieu du passage, il y avait une piste de décollage et en bout de piste, il y avait d'énormes portes à propos desquelles je découvris plus tard qu'elles pouvaient s'ouvrir dans le seul but de permettre à un appareil de décoller juste à partir de la montagne. "

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Le type de la CIA et Wilson s'avancèrent vers un ascenseur sans dire un mot. L'agent poussa sur un bouton sans marques ni identifications. Wilson ne savaient pas de combien d'étages ils descendirent parce que l'ascenseur bougeait à la vitesse de la lumière. Cela descendait si vite qu'il manqua de peu de remettre son repas. On le poussa hors de l'ascenseur dans hall puis dans un bureau afin de rencontrer le Colonel en fonction. Wilson le salua et envisagea le grand et anguleux personnage qui lui faisait face. Les yeux perçants du Colonel jetaient un regard mauvais qui cadrait parfaitement avec son attitude froide et hautaine.

Le Colonel informa Wilson de ses devoirs aussi bien que des horaires de l'avion qui l'amenait sur place et regagnait le quartier général de la base de Nellis (ndtr : le QG est distinct et éloigné de S4 ou Aire 51) près de Las Vegas, la plus proche installation militaire officiellement reconnue. Le colonel lui expliqua également comment atteindre le système secret de tunnels et de navettes souterraines haute technologie qui reliaient l'installation S4 à la base de Nellis. Wilson fut également averti que tout ce qu'il avait vu était top secret et que s'il venait à respirer de travers, à dire un mot de trop à propos de ce qu'il avait vu, ce serait son dernier souffle. Wilson nota sobrement : "je l'ai cru".

OVNIS, extraterrestres et surprises 3D à S4

Le major Wilson a entamé son service à l'installation de Papoose Lake sans savoir qu'il existait 30 étages là dessous. Il a subi un endoctrinement parfait dans le travail Top Secret et connaissaient toutes les conséquences de garder les secrets les mieux préservés de la Nation. Les 6 années suivantes furent lentes et ennuyeuses, se souvient-il et mise à part ce qu'il avait vu à la base aérienne de Wright Patterson, il sentait bien qu'il évoluait dans le vide, sans buts ni directions.

Il était assis dans son bureau à S4, ruminant ses sombres idées lorsqu'un matin, un certain Lieutenant Colonel Bennet se présenta. Il demanda à Wilson s'il était occupé ( "comme s'il en avait quelque chose à foutre" se souvient Wilson) et ajouta : "Bon, allons-y !"

Wilson suivit le Lieutenant Colonel et ils dégringolèrent en fin de compte de deux étages dans les souterrains vers le niveau abritant la zone super secrète S4 des technologies OVNIS. Alors qu'ils aboutirent à une sorte de piste, Wilson comptabilisa 8 sortes différentes d'OVNIS. L'endroit était envahi de gens qui ressemblaient à des scientifiques, du moins le présuma t-il à leur apparence. Il observa Bennet qui écourta la question que son regard lui posait implicitement par un 'Oubliez Ça, voulez-vous !"

Le Colonel et le Major arrivèrent dans un bureau compartimenté où étaient assis ça et là une bonne vingtaine d'officiers et de civils. Wilson fut totalement ébahi lorsqu'une femme de plus de 2,40 mètres (8 pieds) fit son entrée. Il se souvient que son corps était parfait sans une once de graisse. Elle portait une sorte d'étrange combinaison de saut sur laquelle un symbole était dessiné, un HI sur le côté droit au-dessus de sa poitrine. Jusqu'à aujourd'hui, Wilson se rappelle dans les moindres détails de cette rencontre saisissante.

"La femme avait les traits du visage finement dessinés. Ses cheveux blonds cascadaient en boucles ordonnées par-dessus ses épaules. Ses yeux étaient d'un bleu le plus bleu que je n'avais jamais vu. D'une manière ou d'une autre, elle était différente et pour le peu que j'en ai su, Oh combien elle était différente ! Elle posa sur la table un gros cristal et sans préalables, ses doigts commencèrent à luire alors qu'elle les faisaient courir sur le cristal. Un hologramme en 3 dimensions commença à se matérialiser au-dessus de la pierre. Je regardai tout autour de moi pour me rendre compte que tout le monde était stupéfait, bouche bée tout en m'apercevant que je l'étais tout autant, la bouche ouverte, pétrifié par la vision. C'est à peine si je réalisais à cet instant que ma vie allait changer pour toujours. Les leçons de mon passé, ma vision du monde s'évanouissaient alors que je regardais fixement ce qui m'était montré. C'est en fait l'ensemble de mes conceptions sur la vie qui firent un virage à 180° alors que je regardais cet hologramme complété par du son et qui révélaient des mystères du passé et du présent ainsi que d'autres mondes."

Wilson raconte que parmi les scènes que le cristal holographique de la femme extraterrestre montrait au groupe ainsi assemblé, il y avait l'histoire de la terre et l'implication des extraterrestres dans ce processus. Cette implication incluait la conception de la conscience du Christ et son envoi pour vivre parmi les terriens pour leur montrer une voie meilleure et une meilleure compréhension de la vie et de la façon de vivre. La femme extraterrestre montra également aux officiers et aux scientifiques des scènes de planètes habitées se situant dans d'autres systèmes solaires.
"S'il n'y avait qu'une seule vie dans l'univers, ce serait un beau gâchis de l'espace."
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apollo
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Re: Rencontre du second, troisième et quatrième type:

Messagede Eldwess » Lun 21 Déc 2009 20:29

Je suis tout a fait de ton avis apollo :) , et merci pour le témoignage de cette personne avec une histoire plutôt...hors du commun, je me suis également intéresser a la zone 51 et la fameuse zone S4, j'avais dû recenser une 20aine de route qui déboucher, pour la plupart, nul part ;) , en pleine colline ou bien a quelques entrée souterraine bien visible...tout ça s'étendant sur une zone très très vaste, la tâche étant rébarbative et laborieuse (forcement repérer une route de sable dans le désert n'est pas chose aisée, tu doit savoir de quoi je parle :-D ), je n'ai pas scruter tout les alentours mais néanmoins plusieurs "anomalies" sont repérable (merci google earth :-D ).

Alors dans la foulée je vais enchainée sur le passée du Colonel Steve Wilson et ce qui l'a emmener jusqu'aux évènements que tu cite, et aussi sur les témoignages du Dr Dan Burish qui ne manque pas de piquant aussi ;) .

Colonel Steve Wilson

Nouvel épisode dans notre rubrique de "ces hommes qui en savaient trop", un grand classique, l'entretien de feu (comme par hasard) le Colonel Steve Wilson, retraité de l'Air Force à l'époque (en 1997 peu avant son décès) où il accorda une interview au Dr Richard Boylan, psychologue, hypnothérapeute qui s'est spécialisé dans les affaires d'abductions.
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Wilson - à l'instar de David Adair (voir article Karmapolis sur David Adair) et d'autres témoins du même acabit - a une histoire personnelle étonnante : sorte d'autodidacte surdoué, l'intéressé s'est héroïquement illustré pendant la guerre de Corée où il a été fait prisonnier de guerre puis au Viêt-Nam. Il a connu ses premières "rencontres extraterrestres" pendant des phases de combat et affirme avoir été métamorphosé par ces expériences. Comme c'est souvent le cas, parait-il, après une rencontre avec des extraterrestres, l'homme a vu certaines de ses capacités miraculeusement s'améliorer jusqu'à devenir presque surhumaines, sorte de "don du ciel" et de preuve que quelque chose est bien arrivé à Wilson. Raison pour laquelle il est vite repéré et courtisé par d'étranges individus des services secrets. Il s'est par la suite retrouvé embrigadé dans l'univers des "blacks opérations", des services secrets et agences de sécurité (MJ12 et Wackenhut).

Nous avons décidé de traduire tant l'article biographique que Boylan consacra à Wilson que son entrevue (assez brève) car ils présentent tous deux un intérêt plus que certain. Entre Mig Alley (le terrain des duels aériens entre avions US et MIG coréens), MJ 12, rencontre du 3ième type, base de Wright-Patterson et coups tordus, l'histoire de Wilson illustre à merveille le monde fantastique de la conspiration... s'il est vraiment tel qu'il nous le raconte. C'est 1000 fois mieux qu'un épisode de X Files. Un cas d'école.

Wilson est mort en novembre 1997 d'un cancer. Encore un témoin clé décédé... !?

Article de Richard Boylan

Intervention surprise de forces invisibles

Steve Wilson est né dans les années 30 et a passé 5 ans dans un orphelinat d'état. Il s'est enfui afin d'échapper aux coups et aux mauvais traitements qu'on lui y faisait subir. Il avait toujours rêvé de devenir pilote. Pris en affection par une prostituée qui possédait ce proverbial cœur en or, ce gamin d'à peine 13 ans fut admis dans l'Air Force parce que sa nouvelle seconde mère d'adoption avait certifié qu'il avait 16 ans et avait signé pour qu'il puisse être enrôlé.

Il a démarré au bas de l'échelle, comme simple soldat (simple enseigne) et a travaillé dur pour monter les échelons. Il a pris des cours à l'US Armed Forces Institute, a obtenu son diplôme d'humanité et l'équivalent de deux ans d'études supérieures. Il a étudié dans le même temps la mécanique aéronautique pour devenir mécanicien diplômé. Il s'est enrôlé à l'école d'ingénieur aéronautique et est devenu ingénieur de vol sur bombardier B17. Plus tard, il a été nommé sergent d'équipage et a été adjoint à l'équipage personnel du B29 du général Crabbe. Le général s'est pris d'amitié pour Steve, l'a encouragé à se réengager et à prendre un rendez-vous à l'école des cadets de l'air de la base aérienne de Kelly. Après avoir terminé sa formation de cadet, il fut promu second lieutenant et enfin pilote de chasse.

Le premier poste attribué au Lieutenant Wilson était auprès de la 12ième escadrille de combat basée à Clarck aux Philippines. Aussitôt arrivé à la base, il fut assigné avec l'escadrille entière en Corée. Il fut immédiatement réassigné auprès de la 67ième escadrille de chasse qui se trouvait sur une base avancée derrière les lignes de combat de la guerre de Corée. Il passa des chasseurs à hélice Mustang aux chasseurs à réaction Sabre, et accomplit des missions à vitesse supersonique sur Mig Alley (ndtr : célèbre "couloir" de vol au-dessus de la Corée dans lequel les avions ennemis s'affrontaient en des combats épiques), des duels avec des pilotes de jets communistés.

A l'occasion d'une mission de bombardement d'un barrage, le Lt Wilson largua ses bombes et vit le barrage exploser. Alors qu'il faisait demi-tour pour revenir à la base, il ressentit une douleur à l'estomac et vit que du sang coulait en cascade de ses flancs. Le Lt avertit par radio qu'il venait d'être touché par des tirs au sol. Il donna sa position et son niveau de carburant, ajouta qu'il était prêt de perdre connaissance et qu'il ne retournerait sans doute pas à la base. A ce point de l'histoire, la mémoire du Lt Wilson s'effaça. Mais les événements qui suivent montrent l'intervention extraordinaire de sauveteurs invisibles qui lui permirent de rester en vie.

Trois jours après que Wilson émit par radio son message de détresse, la tour de contrôle de la 67ième escadrille de combat fut témoin d'un spectacle extraordinaire. L'avion de Wilson se présenta en bout de piste pour un atterrissage alors que le moteur ne tournait pas. Le fuselage était entouré d'un étrange halo de lumière verte. Le personnel de vol, l'officier de jour et l'équipe opérationnelle au sol de la base, tous observaient avec stupéfaction l'avion en train d'accomplir un atterrissage parfait. Et à l'intérieur, ils découvrirent le Lt Wilson encore inconscient. Il fut amené à toute allure à l'hôpital. Lorsqu'il reprit ses esprits, il remarqua que les blessures qui avaient été causées par des shrapnels avaient presque entièrement été guéries. Plus tard, l'équipe de la base l'informa que son avion avait dans ses réservoirs le même niveau de carburant que celui qu'il avait notifié à la base au moment où il fut touché par des tirs. Le Lieutenant sortit en vitesse de son lit et mit en sécurité une copie des rapports de ces expériences totalement inhabituelles. Peu de temps après, les originaux des rapports disparaissaient et plus personne à la base ne désirait parler de ce retour miraculeux.

Rapidement, le Lt Wilson passa divers tests et fit l'objet d'un debreefing à propos de ce mystérieux retour par ce qu'il nomma "un étrange groupe". Ils lui ont fait passer des tests de mesure du quotient intellectuel, un test qui mit en évidence qu'il était passé d'un taux de 162 à 232, du jamais vu. Après avoir passé ces tests, il fut réassigné en service actif. Mais d'autres changements avaient métamorphosé le jeune pilote, affectant ses capacités extrasensorielles, extralucides.

Un contact télépathique vient en aide à un audacieux sauvetage

Deux mois après le sauvetage aérien inexpliqué de Wilson, l'un de ses copains d'escadrille, un certain Chuck fut touché au cours d'un duel aérien au-dessus de la Corée. Wilson et les autres dans l'escadrille le virent tomber et disparaître. Alors que leurs avions viraient sur l'aile pour retourner à la base, Wilson entendit la voix du pilote abattu dans son esprit. Chuck pleurait et demandait de l'aide. Wilson sursauta et s'alarma dans son cockpit. Il entendit encore la voix.

Le Lt Wilson rompit la formation et entama sa descente vers le sol pour retrouver son ami. Le commandant d'escadrille hurla et intima l'ordre à Wilson de regagner la formation. Le Lt répondit qu'il n'entendait rien et qu'il avait des problèmes mécaniques avec son avion.

Wilson volait à basse altitude, un peu plus de 30 mètres au-dessus du sol à la recherche de Chuck. Soudain, Wilson entendit (télépatiquement) les plaintes du pilote abattu juste au moment où il le survolait... Il vira sur l'aile à 180° et passa en rase motte. Wilson pouvait ressentir que Chuck se trouvait par-là bas quelque part là dessous. Il repéra une clairière assez spacieuse pour pouvoir se poser et entama son atterrissage avec son avion. Alors qu'il roulait et tentait de freiner, il regarda autour de lui et vit les débris de l'avion de son ami coincés en dessous de quelques arbres. Wilson rapprocha doucement son appareil au plus près, s'en extirpa et courut vers les débris. Chuck y était entravé et salement blessé.

Wilson raconte le reste de l'histoire très simplement : "J'ignore d'où m'est venue cette force mais j'ai écarté les débris de son corps, je l'ai extirpé du cockpit et je l'ai porté jusque dans mon avion. J'ai balancé l'appareillage radio hors du cockpit pour faire un peu de place pour lui et moi-même. Installé sur les genoux de Chuck, j'ai pris les commandes et conduit l'avion au bout de la clairière. Après avoir regardé à gauche et à droite, j'ai vu que j'avais très peu d'espace pour décoller. J'ai regardé vers le ciel et j'ai dit : "Dieu, si vous existez, aidez-moi à faire décoller ce putain d'avion du sol". J'ai serré les freins à fond, j'ai poussé la machine à sa limite, j'ai lâché les freins et j'ai traversé la prairie comme une fusée. Au moment même où j'ai senti que l'on quittait le sol, j'ai rétracté le train d'atterrissage. L'ennemi est sorti des fourrés et a fait feu. Je suis passé juste au-dessus d'eux et j'ai entendu les crissements et les déchirements du métal de provoquées par les tirs sur les tôles de la carlingue alors que je frôlais la cime des arbres. Mon avion devenait difficile à piloter avec le train d'atterrissage arraché. J'ai finalement réussi à atteindre la base. Je pouvais voir les camions de pompiers s'aligner tout au long de la piste et j'apercevais la tour de contrôle clignoter. Ils me demandaient de balancer les ailes de mon avion de gauche à droite si je n'avais pas de radio. Qu'est-ce que je pouvais faire d'autre? Je balançai les ailes, passai au-dessus du terrain afin qu'il puisse voir le type de problème que j'avais, je fis un autre virage à 180° et entamai ma descente. J'ai touché la terre en bout de piste".

"J'ai ressenti une immense joie lorsque mon avion frôla les bords de la piste pour finir par s'immobiliser. L'ambulance fut le premier véhicule à arriver alors que je transporte déjà Chuck sur mon dos pour me diriger vers le véhicule de secours. Mon avion nous avait sauvé la vie. J'examinai l'ensemble de l'appareil en lui tournant autour afin de voir tous les impacts des tirs (une inspection dénombra plus tard 38 impacts). Je tapotai la queue de l'avion en disant : "Merci Mademoiselle". Puis, je regardai le ciel en ajoutant : "Vous aussi".

En dépit d'un comportement rebelle et d'une désobéissance aux ordres (que bien heureusement, le chef d'escadrille était incapable de prouver), le Lt Wilson fut décoré de la médaille 1ière classe pour services rendus et bravoure au-delà de l'appel du devoir (First Distingished Service Award for Gallantry above and beyond the call of Duty). Au sujet de cet incident, Wilson observe laconiquement : "J'étais à deux doigts de la Cour Martiale".

Survivre à la torture grâce à une volonté inconnue

Quarante-six jours plus tard, une fois de plus, Wilson, changea les rôles et passa du statut de sauveteur à celui de pilote en perdition. Son avion connut des problèmes de moteur au-dessus d'une zone ennemie et il fut contraint de se poser. A la vue de l'ennemi qui approchait, Wilson, dut mettre le feu et détruire entièrement son avion avant d'être fait prisonnier. A cause de cet acte d'incendie volontaire et son refus de livrer des informations à l'ennemi, il fut battu sans discontinuer durant trois jours. Au bout de la première heure de ce traitement, son esprit subconscient prit le dessus et il ne ressentit plus la douleur. Wilson se souvient de sa captivité et de détails sordides : "Je me rappelle qu'ils me demandaient des informations à propos de mon escadrille et de mouvements de troupe. Je réalisai que si je pouvais tenir assez longtemps et endurer assez de tortures, ils croiraient alors tout ce que j'allais leur raconter par la suite et peut-être qu'alors, ils me laisseraient tranquille. Après trois jours, ils attachèrent un bâton autour de mes bras qu'ils avaient liés derrière mon dos. Ils attachèrent ensuite une corde autour de mon cou puis la passèrent via mes bras jusqu'à mes pieds et ils me soulevèrent du sol. Si j'essayais de baisser ou de bouger mes pieds, cela m'étranglait, coupant ma respiration.

"Ils m'ont placé dans une petite cage en bambou profonde de deux pieds, de trois pieds de long et de trois pieds de haut. J'y étais couché, en maintenant mes genoux et mon corps le plus droit possible afin d'éviter que la corde ne m'étrangle. Il n'y avait aucun espace pour se coucher de tout son long ou pour bouger. Je me souviens de ces "sales jaunes" (ndtr: Gooks est un mot d'argot employé par les GI's US en Corée et au Viêt-Nam, intraduisible) qui me montraient du doigt et se moquaient de moi. Et j'éprouvai une haine telle que je n'en avais jamais éprouvé auparavant. Et soudainement, cette "chose" a surgi dans mon esprit. Je me souviens d'eux, occupé à m'extirper ou à me faire entrer dans cette petite cage. Mon corps ne ressentait plus rien.

"Puis, quelqu'un m'a libéré de mes liens et mon esprit s'est remis à fonctionner. Les autres prisonniers m'ont dit que j'avais supporté ce traitement durant plus de 15 jours et que j'étais le seul à ne pas avoir craqué au bout d'une semaine. Il fallut presque un jour pour que ma circulation sanguine me permette de bouger mes jambes et mes bras. Dès que je pus bouger, ils me remmenèrent vers ce que l'on avait baptisé la chambre de torture."

"Je me jurai que ces sales bâtards ne parviendraient pas à me briser. A partir de cet instant, je les ai haïs avec une férocité qui me fait encore peur aujourd'hui. Je me rappelle les avoir vu m'enfoncer des éclats de bambou dans les articulations de mes mains, me perçant les doigts entre les os. Je pouvais m'entendre hurler mais mon esprit était calme et je ne ressentais aucune douleur. Après ce qui me sembla être des journées entières, je fus reconduit avec les autres prisonniers. Après plusieurs jours, je pus à peine bouger mes mains."

Tout cela a duré 32 jours. Le Lt Wilson a décidé qu'il en avait supporté plus qu'assez. Cette nuit là, lui et un autre pilote virent l'opportunité d'une évasion. Ils prirent la fuite. Deux des gardes qui avaient ri au spectacle de ses tortures étaient de service cette nuit. Wilson se glissa derrière le premier et lui brisa la nuque et sentit le corps du garde sans vie glisser doucement vers le sol. Le Lt s'empara du couteau du garde décédé, contourna l'autre garde et lui trancha calmement la gorge. Ils rampèrent ensuite sous le couvert des broussailles et coururent le reste de la nuit.

Plus tard, ils découvrirent qu'ils étaient à seulement 28 miles (45km) des lignes amies. Ils devaient ramper tout au long du chemin sur le ventre et n'oser le faire que de nuit. Ils se nourrirent de racines et de larves tout comme ils l'avaient appris lors du stage de survie. Cela leur pris 23 jours avant d'atteindre les lignes américaines.

Wilson se souvient du moment critique de leur évasion : "On grimpa sur la dernière crête et nous restâmes coucher sur le ventre, observant les mouvements à partir du point culminant qui dominait la vallée. Nuckolls roula sur le dos. On pouvait entendre le bruit de sa veste de cuir qui décollait du sol gelé. Je criai : "Nous l'avons fait, nous avons réussi ! J'entendais Nuckols doucement sangloter. Qui a dit que les hommes, les vrais ne pleurent pas? J'entendis une sentinelle hurler ce qui me semblait être le son le plus bienvenu ou bienveillant qui soit : "qui va là ? Montrez-vous et identifiez-vous ou bien je vous explose la tête".

Endoctrinement Majestic 12

L'autre période décisive de la vie du Colonel Wilson commença au cours de l'été 1960. La crise des missiles de Cuba devint un sujet de préoccupation mondiale alors que le président Kennedy et le président soviétique Kroutchev se faisaient face dans un jeu mortel de démonstration de force nucléaire globale à propos des missiles ICBM (ndtr : missiles intercontinentaux balistiques) à Cuba. Kennedy mobilisa l'US Navy et imposa un blocus maritime à Cuba, menaçant de couler les cargos russes qui transportaient les missiles.

A cette époque, Wilson avait été promu Capitaine de l'Air Force et commandant d'une escadrille tactique de chasse stationnée en Ohio sur la base aérienne de Wright Patterson. Son escadrille fut ensuite transférée en Floride et déployée sur la base navale de Guantanamo à Cuba de façon à fournir une couverture aérienne aux navires de guerre de la Navy qui patrouillaient dans le Golfe de Cuba.

En 1963, l'escadrille de Wilson reçut l'ordre de regagner la base de Wright Patterson. Il reçut la mission d'effectuer des vols de couverture aérienne au dessus de Houston. Juste avant cela, le Cpt Wilson fut averti qu'il serait assigné à Majestic 12 dès que l'autre mission prendrait fin. Il serait alors promu au grade de Major à l'occasion de ce nouveau transfert. Majestic 12 ou MJ12, il allait bientôt l'apprendre, est l'organisation ultra secrète qui contrôle la surveillance d'activités OVNIS ainsi que l'interdiction (ndtr : de survol de certains territoires), la récupération, l'analyse des vaisseaux extraterrestres récupérés ainsi que de leurs occupants. MJ 12 contrôle également l'accès du public aux informations qui concernent ce genre de sujet. Il apparut par la suite qu'il s'agirait d'une journée dont il allait se souvenir toute sa vie.

La mission du capitaine Wilson au-dessus de Houston consistait à tenir éloigné de la ville tous les avions lors de la visite du président Kennedy. Son escadrille avait reçut des ordres clairs de "tirer pour tuer" (shoot to kill) sur quiconque désobéirait à ses interdictions de survol. La nouvelle selon laquelle le président avait été abattu à Dallas lui parvint pendant sa mission de vol de protection au-dessus de Houston.

Wilson décrit sa réaction en ces termes : "J'étais en état de choc. J'avais rencontré l'homme et je l'appréciais. Mes yeux étaient embués et je pouvais à peine voir mon environnement lorsqu'on me donna l'ordre de regagner la base. Je pouvais à peine voir la piste d'atterrissage. Des larmes roulaient sur mon visage. Après avoir atteint la piste, je pus assister aux pires atterrissages jamais réalisés par une escadrille de pilotes de chasse d'élite. Pas un n'avait pu s'empêcher de pleurer."

Après avoir gagné la base de Wright-Patterson, on informa Wilson qu'il avait reçu une autorisation d'accès aux informations Top Secret et fut donc nommé Major. Son endoctrinement aux secrets jalousement gardés par MJ 12 avait débuté. On lui montra les restes des extraterrestres et les débris d'un OVNI accidenté en 1947 lors de "l'incident de Roswell" qui étaient tous abrités dans le hangar 84 (ndtr: ce hangar, le 84 est devenu mythique en Ufologie au fil des "révélations" de divers "témoins" qui le désignait tous comme abritant des OVNIS). Il lut les rapports qu'on lui montra à propos de l'incident et aussi sur la façon dont l'organisation Majestic 12 avait caché tout cela en mettant à l'abris tous les documents et la comptabilité de l'opération à côté des données et éléments relatifs à un accident survenu à Soccoro dans le Nouveau-Mexique.

On l'informa que grâce à ses compétences spéciales, il était réassigné à Majestic 12 (nom de code Majic 12). Dans le cadre d'une partie de ses ordres de mission, il allait alors être assigné 1ier commandement aérien des forces spéciales (1st Special Forces aerial Command) et devra suivre un entraînement particulier avec la Force Delta et les bérets noirs.

Wilson affirme à propos de cette période : "Je regardais ces types avec lesquels j'étais entraînés. Chacun d'entre eux était un tueur spécialement formé et un assassin. Mais cela ne m'avait toujours pas préparé aux Hommes en noir (ndtr : les fameux Men in Black). et à "Wackenhuts" (ndtr : Wackenhut est une société de sécurité qui opère pour des contrats et des projets gouvernementaux occultes. Jusqu'il y a peu, ce sont eux qui assuraient la sécurité du site du Pentagone. Ils ont été impliqués dans l'escroquerie du logiciel Promis) et à toutes les opérations occultes (Black Ops) qui existent, profondément dissimulées au cœur de notre gouvernement. Je fus mis en contact avec tout cela lorsque l'on me dit que j'avais cessé officiellement d'exister".

On informa le Major Wilson que son travail était si secret que des dispositifs de blocage allaient être placés sur toutes les données le concernant lui et ses proches et que tout cela allait être placé sous l'autorité de Majestic 12. On lui affirma qu'on avait besoin de ses capacités télépathiques pour "quelque chose de très spécial" et qu'il allait être informé au fur et à mesure sur base du concept "besoin de savoir" (need to know basis) au moins jusqu'à ce qu'il reçoive les autorisations de sécurité d'accès à l'information suffisamment élevées.

Wilson se souvient : "Cela me faisait ressentir que j'étais quelqu'un de très spécial et gonfla mon égo à 100 %. Le peu que je sus à cette époque était que j'étais impliqué dans l'une des opérations clandestines de manipulation les plus infâmes et les plus haineuses que le monde ait connu. Penser à cela, même aujourd'hui me rend malade et me tord les tripes... mais à cette époque de ma vie, j'avais l'impression que je servais mon pays. Je ne savais rien de l'avidité et de la puissance de quelques hommes qui furent plus tard connus sous l'appellation de Maji, les 12 administrateurs du groupe Majestic 12".

Dr Dan Burisch (Dan Crain)

Des vidéos du Dr Dan Burisch et un témoignage écrit traduit en français.
Du très lourd !
Certains éléments recoupent le témoignage du capitaine Bill house.
*Je met uniquement les interview car les vidéos sont en V.O et non sous-titrées*

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Le Témoignage d'un MICROBIOLOGISTE DE LA ZONE 51
Source: Copie d'un article de NEXUS Edition Française

Le sénateur Hatch, président du comité des relations étrangères du Sénat américain, a été interrogé sur l’entrevue qu'il a accordée au Dr Dan Burisch, à propos des virus artificiels, des contacts extraterrestres et du traité TAU. IX.

de PR Web, http://www.prweb.com

Washington, (PR Web), 22 avril 2004 - Dan Burisch, le docteur en microbiologie confiné dans la zone 51 qui a parlé d'opérations secrètes et qui a exprimé sa volonté de témoigner publiquement, est en passe d'obtenir l'immunité et les auditions devant le Congrès qu'il demande.
Harry Dschaak et Sterling Allan ont pu rencontrer le Dr Burisch le 05 avril grâce à la complicité d'un contact à l'intérieur de la zone. Ils ont parcouru les États-Unis pour présenter son affaire à plusieurs membres du Congrès le 19 avril 2004.
Selon un rapport antérieur à propos de son envie de parler en échange de l'immunité, le Dr Burish a dit qu'il répondrait à toutes les questions s'il était cité à comparaître.
Dschaak et Allan se sont particulièrement tournés vers le sénateur Orrin Hatch (Utah) en raison de sa fonction de président de la commission judiciaire.
Ils ont aussi rencontré les équipes des sénateurs de l'Idaho, de l'Utah et du Nevada où Dschaak, Allan et le Dr Burisch habitent respectivement.

Des questions de sécurité sur le point d'être révélées

Un membre de l'équipe du sénateur Hatch, qui a rencontré Dschaak et Allan afin d'en savoir plus sur le sujet, a déclaré que cette affaire serait probablement du ressort du Select Commitcee on Security. Malgré un emploi du temps chargé, le sénateur Hatch a eu la courtoisie de passer brièvement dans la salle de conférence ou la réunion a eu lieu.
Le collaborateur du sénateur a prévenu Dschaak et Allan que des milliers d'affaires attendaient déjà une audience devant le Congrès.
Allan lui a répondu que le cas du Dr Bu-risch était suivi par des milliers de personnes à travers le monde et qu'il serait ravi de commencer une pétition qui puisse aider à démontrer le rôle dont est investi le Dr Burisch. La pétition de Allan donne la possibilité aux gens d'exprimer leur souhait de voir le Dr Burisch cité à comparaître devant le Congrès.

Le témoignage du Dr Burisch

La déposition de Burisch inclurait des preuves de la création d'un virus mortel et de l'existence d'une séquence génétique faisant office de signature (ce qui prouverait que le virus est issu d'un laboratoire). Ces organismes sont semblables au VIH et au SRAS qui proviennent, selon des chercheurs tels que Len Horowitz, de laboratoires.
Le témoignage comprendrait également un rapport couvrant une période de un an pendant laquelle, selon Burisch, on l'a affecté à l'étude d'un extraterrestre qui s'est porté volontaire pour un échange, dans le site ultra-secret S4 de la zone 51, au nord de Las Vegas (Nevada).
Le Dr Burisch peut également témoigner avoir entendu que des sujets humains étaient et sont retenus dans le S4, contre leur gré, et sont traités comme des rats de laboratoire.
De plus, il affirme avoir vu des portes des étoiles en marche. Les preuves doivent néanmoins être définies.
Le Dr Burisch déclare être au courant de travaux réalisés pour capturer des composants génétiques de maladies extraterrestres afin de les introduire dans des vecteurs microbiens pouvant viser les êtres humains. Pour Dschaak cela revient à créer une épidémie, semblable à celle du choléra, contre laquelle aucune immunité n'a été développée.
La partie la plus importante de son témoignage est peut-être sa connaissance d'un supposé traité Tau-IX qui existerait entre certaines factions extraterrestres et un groupe international d'hommes puissants, racistes et élitistes. Pendant la deuxième moitié du XXe siècle, cette cabale aurait utilisé les quelques informations extraterrestres disponibles pour exercer un contrôle croissant sur les affaires de la Terre, que ce soit des questions politiques, d'énergie, de technologie ou de santé.
Les membres de cette cabale garderaient ces avancées technologiques loin du profane tout en les utilisant à des fins personnelles. Le traité donnerait l'autorisation d'enlever des êtres humains.

Points de vue sur l'affaire Burisch

La journaliste d'investigation Linda Moulton Howe a donné, dans son reportage du 19 avril sur l'affaire Dan Burisch, des preuves désignant le président américain Harry Truman comme à l'origine du secret. Ce choix avait pour but de protéger le public de ce qu'il aurait considéré comme une situation choquante et qui aurait conduit à l'hystérie et la panique générales. Depuis, la politique officielle du gouvernement américain a été de nier toute implication ou connaissance de l'existence d'extraterrestres.
Howe soutient que si certaines informations méritent de rester secrètes pour des raisons de sécurité nationale, du fait de leurs implications militaires, le monde devrait au moins être au courant de l'existence d'une relation entre des extraterrestres et la Terre.
Un autre chercheur, Michael E. Salla (voir NEXUS N° 25, mars-avril 2003) a récemment fait un reportage sur le Dr Burisch et a obtenu un entretien le 16 avril. Il prétend que plusieurs races d'extraterrestres ont visité ou habitent la Terre. Il désirait savoir si le Dr Burisch avait été en contact avec plus d'une espèce. Celui-ci a répondu qu'il n'avait vu qu'une race, un spécimen de « Gris » nommé J-rod. Selon lui, il y en avait trois de la même espèce : deux mâles et une femelle. Celle-ci fut autorisée à retourner d'où elle venait, les mâles sont morts.
Un groupe de recherche présidé par Robert

Wood s'intéresse désormais à un document selon lequel des échanges auraient eu lieu entre un chef d'État important et le Dr Dan Burisch.
Bien que le Dr Burisch soit enfermé sous étroite surveillance, certains de ses supérieurs sont favorables à des révélations. Des conversations secrètes ont toujours lieu. Allan pense que les responsables vont faciliter l'accès au Dr Burisch quand la citation à comparaître sera sur le point d'arriver.
Selon Stephen Gréer, responsable du Disclosure Project (voir le livre Révélations, page boutique), le blindage du secret commence à se fissurer car des milliers de témoins se manifestent. Parmi eux, se trouvent des membres du gouvernement, de l'armée, de la CIA et du FBI. Le Dr Gréer perçoit l'affaire Burisch comme une « vitrine » pour l'ensemble des scientifiques et des agents impliqués dans tous les aspects de cette « kleptocratie », comme il l'appelle.!! affirme que cette élite ne souhaite pas que les faits soient révélés car les technologies avantageuses qui seraient à la portée de tous provoqueraient la perte de leur pouvoir.
« Chaque foyer pourrait avoir son propre générateur d'énergie qui exploiterait les ressources de la mer. Le problème de la faim dans le monde pourrait être résolu en dix ans », déclare-t-il.
En plus des enquêteurs, une équipe de chercheurs amateurs volontaires a suivi l'affaire Burisch et a reçu une quantité considérable d'informations directement de la source. Leur forum, sur le site http://www.godlikeproductions.com a récemment été victime de faux messages qui ont empêché les bons d'être reçus.

Spéculations à propos du travail du Dr Burisch

Dschaak pense que la raison pour laquelle le Dr Burisch est protégé contre toute tentative d'assassinat, malgré ses révélations passées et à venir (qui causent habituellement la mort de celui qui les fait), c'est qu'il travaille sur des technologies qu'il est le seul à pouvoir développer. Le Dr Burisch veut s'assurer que celles-ci seront utilisées à des fins pacifiques et non pour continuer l'oppression. Le projet («projet Lotus») concerne une «particule Ganesh» qui peut guérir efficacement les cellules et les tissus endommagés ; il s'agit en quelque sorte d'une «fontaine de jouvence».
Allan imagine que si elle le peut, l'élite, qui a des desseins plus sombres (avec des groupes d'extraterrestres), s'inoculerait la particule de vie et éradiquerait des milliards d'humains non immunisés contre la maladie mortelle. Selon Dschaak, « le Dr Burisch a jusqu'au 15 mars 2005 pour présenter, à ceux qui le détiennent, des notes écrites qui décrivent en détails sa technologie. Ceux-ci rendront alors leur rapport à un groupe de l'ombre qui entretient des liens supposés avec une faction malveillante d'extraterrestres. » Les personnes qui retiennent le Dr Burisch sont d'anciens membres du « comité de la Majorité » que Dan surnomme «Maji».
Par conséquent, ainsi que Allan et Dschaak l'ont expliqué au collaborateur du sénateur Hatch, le laps de temps pendant lequel le Dr Burisch pourra comparaître sera bref. Beaucoup de ceux qui se sont intéressés au secret de l'histoire des extraterrestres savent que le temps est compté si les révélations ne sont pas faites. Le Dr Gréer compare cela au décollage d'un avion : « vous atteignez un point où soit vous vous envolez, soit vous vous écrasez sur la piste. »
Le Dr Burisch a déjà fait de nombreuses révélations. Des interviews filmées sont disponibles, comme l'interview de 68 minutes accordée à Bill Hamilton le 18 septembre 2002. Une autre interview filmée, plus professionnelle, réalisée par un ancien cameraman des informations de la chaîne Fox va bientôt être diffusée.
Mais il y a des révélations que le Dr Burisch ne veut pas faire avant d'avoir l'immunité. Il pense pouvoir justifier sa participation à ces projets mais craint que d'autres s'empressent de le juger et de l'accuser de crimes de guerre. Jusqu'à ce qu'il soit protégé de ces accusations, il ne souhaite pas révéler certains des faits dont il a connaissance. De plus, il veut respecter le serment qu'il a prêté ; une comparution lui donnerait une protection juridique pour parler librement, ainsi qu'il l'a toujours souhaité.
Il n'est pas préoccupé par la mort. Dschaak a vu le Dr Burisch affronter l'idée d'une mort prématurée il y a longtemps ; il est en paix avec lui-même. Nous avons déjà une mine d'informations avec les témoignages qu'il a fait. Il souhaite apparemment avoir la possibilité de confier l'ensemble de ses connaissances.

Remerciements :

La majorité des informations de cette publication ont été obtenues à la X-Conference tenue à Washington les 17-18 avril 2004 et organisée par Stephen Bassett.

Paola Harris a interwiever Dan Burisch:
Source de cette interview:
http://www.paolaharris.com/burischfr.htm
« La communauté ufologique comme on l’appelle, a crée depuis quelques années, le plus de pagaille possible autour de moi. Cela ne s’arrêtera pas, et je n’essaierai pas de les convaincre, ni de leur brosser la manche » Dan
INTERVIEW A LAS VEGAS AVEC LE MICROBIOLOGISTE, LE DOCTEUR DAN BURISCH.

Paola : Dan, dites moi quelle est votre mission ? Quel est votre premier souci ?

Dan : En ce moment, j’ai trois dossiers principaux sur mon bureau.

1- Le compte-rendu à divulguer pour le public, qui m’a été commandé par le Majestic 12.

2- Un rapport biomédical important et

3- Continuer ma recherche sur le projet Lotus.

J’ai d’autres questions de réflexion courante en vue et des travaux : deux livres (un envisagé, et un autre en cours)et probablement des DVD de musique.

Paola : Chaque fois que j’entends parler de S4 , sur la base secrète de l’aire 51, (plus aussi secrète) , je pense à Michaël Wolf et à Bob Lazar qui déclaraient qu’ils y avaient travaillé

Dan : Au point de vue de la description de Mr. Lazar de la Baie Galileo de S4(4-1), elle était exacte, mais avec moins de détails , que nous la présentons dans le DVD à venir. J’ai vu et travaillé dans les quatre principaux étages, j’ai vu tous les accès sous-plancher et travaillé dans trois ou quatre d’entre eux. Au sujet de la déclaration (que ce soit de Mr Lazar ou un autre, peu importe) selon laquelle on a sorti l’élément 115 de S-4, c’est une affirmation fausse , parce que rien n’est jamais sorti de S-4, sauf nous, pauvres travailleurs SAP…Et parfois même pas !

Paola : Voulez-vous discuter de votre travail avec la créature, que nous appelons J-Rod. Pourquoi l’a t-on appelée ainsi ? Etait-il vraiment un voyageur du temps, et d’où venait-il ?

Dan : Oui, Chi’el’ah(le J-Rod) venait du futur…grossièrement de 52000 ans du présent. Ils utilisaient la technologie du voyage dans le temps pour sauter et venir dans et en dehors, des périodes de temps, à partir d’une base dans la Constellation du verseau : Gliese 876 C. C’est l’origine du nom ,du projet Aquarius . C’est pourquoi, ils s’identifiaient sous le nom de J-Rods car Gliese 876 C, est à 15 années-lumière d’ici. La base de départ ,diminue la longueur du voyage dans le temps. Les J-Rods s’identifiaient par des nombres, dans l’équipe linguistique de Sigma ,par une « barre droite » et un J pour l’alphabet. Le nom de J-Rod est donc descriptif et résume le nombre 15, en une barre, comme dans le système de numération Maya égal à 5 ,et la dixième place dans l’alphabet, un J. Le concept du voyage dans le temps est très difficile. La morale de toute l’histoire (le voyage) est que chaque voyage, amène un paradoxe de plus. Par exemple, Chi’el’ah visita la Terre en 1973 et dans un voyage postérieur, eut un accident près de Kingman, Arizona en 1953 !

Paola : Il est très important d’ajouter que le nouveau livre de Ryan Wood :« Majic Eyes Only » parle du crash de Kingman, Arizona., avec quelques aliens perdus. Comment était J-Rod ?

Image 1.

Dan : Voici un dessin que j’ai fait de J-Rod, il y a quelques années .Nous avons travaillé sur le premier DVD aussi rapidement, qu’il était humainement possible. Il avait de grands yeux expressifs et il y avait une espèce d’huile ,qui suintait de ses pores. Pour compléter le tableau , imaginez un être adossé, avec deux jambes, de grands pieds, et une peau rude, suintant d’huile, quatre longs orteils, et quatre doigts à chaque main.

Il était très malade, et c’était mon job, de prélever des échantillons de tissus, dans la « chambre d’isolation » avec une aiguille aspirante. C’était extrêmement pénible pour J-Rod, et il me semblait ressentir sa douleur, chaque fois que je réalisais ces prélèvements.

Paola : J’ai entendu parler de « Puppet Master »(Maître Pantin ( ?) quelque part , dans ma recherche. Est-ce vrai ?

Dan : Personnellement , je n’ai jamais entendu surnommer le J-Rod de S-4 , Puppet Master, pendant que j’ai conduit les travaux du groupe. J’ai pu entendre quelque chose comme cela au cours d’une conversation , au début de mon travail avec Majestic , mais je n’en suis pas sûr vraiment. Ils se référaient souvent à lui ,sous le nom de Stump(mégot). Je l’ai aussi entendu appelé « Brightly »(Brillamment) et je crois : »Bright eyes »(Yeux brillants).Je n’ai jamais rencontré le J-Rod à Los Alamos. Ce doit être dans le rapport de Bill Uhouse. Trois J-Rod venaient du crash de Kingman : un J-Rod venant de 52000 ans du futur, du nom de Chi’el’ah, qui fut amené à S4 , un venant de 45000 années du futur, et fut amené à Los Alamos( présumé le seul ,que rencontra Bill Uhouse) et un autre J-Rod de 45000 ans du futur ,qui est mort sur la scène du crash( dessin de Bill House ci-desous)

Paola : Vous disiez que vous ne pouviez communiquer avec lui ?

Dan : Oui. Il était impossible pour eux, de pouvoir transmettre quoi que ce soit et comment . Le J-Rod communiquait grâce à un entraînement électromagnétique : il « cognait » des signaux sur la cible,(dans ce cas , moi) jusqu’à ce qu’il puisse ajuster ses fréquences , dans un match, avec les miennes. Il le faisait de la même manière que les dauphins ,qui utilisent un ballon acoustique . Pendant qu’il me sondait, j’avais l’impression de tomber dans ses yeux.. C’est de cette façon que les J-Rods de 45000 ans calment les individus ,au cours des enlèvements. Ils provoquent une réponse endorphine , ainsi que dans le centre auditif, et ainsi , tandis qu’ils relaxent la personne bio-chimiquement, ils leur disent de se relaxer.(dans une voix, qui paraît intérieure au patient)Quand j’étais avec Chi’el’ah, on pouvait expérimenter, ainsi je ressentais tout, comme si j’étais dans la scène , et je participais aux émotions , qu’il éprouvait. , pendant qu’il me montrait , par exemple, son travail sur Gliese. Quand il devait me « parler directement », j’entendais comme si c’était ma propre pensée, mais la cadence était différente et l’usage des mots était aussi différent . Il m’a montré sa planète d’origine, et m’a parlé de sa famille et du fait qu’il avait un fils et qu’il l’avait perdu. La raison pour laquelle je l’interrogeais, était seulement amicale. Il avait le droit de repartir chez lui, et son mandat était terminé. Il m’a demandé de retourner chez lui. J’ai accepté. Il m’a dit deux ou trois autres choses , mais…Bon… il désirait retourner chez lui, pour voir son fils avant que l’expérience soit menée à terme . Nous n’étions pas sûr de la manière à laquelle, le temps se re-positionnerait, et jouerait…Et il désirait revoir son fils.

Paola : Ce doit être très difficile de comprendre, spécialement parce que c’est un voyageur du temps, et qu’ils peuvent être NOUS dans le futur. Que disait-il sur notre réalité ?

Dan : Simplement , qu’au fur et à mesure que paradoxe croissait, des couches nouvelles étaient ajoutées à notre réalité. Quand nous atteindrons le point après la transition ; au-dessus du plan de notre Galaxie d’origine , les cartes devront être battues et le paradoxe atténué. Les J-Rods 45000ans, avaient désiré qu’une catastrophe se produise, pour que nos espèces soient partagées en J-Rods logiques, et J-Rods spirituels(lignée d’Orion). A 52.000 ans dans le futur, les J-Rods de 45000 ans dans le futur, ont eu leur société bouleversée , car leur idéologie devenait inexistante .En supposant qu’aucune catastrophe ne se produise(c’est sur cette prévention que nous travaillons), les J-Rods pourront se re-conditionner (si on peut dire) et peut-être se transformer et devenir des lignées d’espèces non humaines , ou rester comme ils sont, avec le risque d’un nouveau paradoxe.

Paola : Où est J-Rod maintenant ? Que lui est-il arrivé ?

Dan : C’est ici ,que les portes des étoiles interviennent .Certaines sont des portes naturelles sur la Terre, et d’autres ont été crées artificiellement. Nous avons crée une porte artificielle dans le désert Egyptien , avec l’accord du gouvernement Egyptien. J-Rod y fut amené dans une poussette, et lorsque j’ai entendu sa supplication pour retourner dans sa famille, j’ai agi instinctivement et je l’ai poussé à travers la porte .Je l’ai poussé, mais réellement, je ne l’ai pas vu entrer. Il a disparu au moment , où je le poussais .Après cela, j’avais l’impression d’être autre part .Je n’avais plus de repères ,mais je les ai retrouvés.

Paola : Pouvez-vous m’ expliquer ces portes des Etoiles et le projet Looking Glass ? Le Colonel Corso m’a décrit les piliers électromagnétiques, dans le désert du Nouveau-Mexique et il disait, que lorsqu’ils étaient activés, on pouvait créer des portes des étoiles et que des choses pouvaient venir, en provenance d’autres dimensions .

Dan : Je vais commencer d’abord, en vous indiquant que je ne suis pas un ingénieur- mécanicien, un physicien ou un dessinateur industriel.. L’image que je vais vous montrer, a été dessinée de mémoire et les parties ont été reconstituées en utilisant l’imagerie existante.

Image 3.

Le dessin sur la gauche montre la description apparente de « Looking Glass » durant sa phase de rotation lente, et sur la droite ,en plein régime opérationnel. Les objets au-dessus du L-G, sont des cameras qui semblent être des disques ovales, pour condenser une lumière intense et enregistrer. Ce qui paraît un dôme géodésique, au-dessus de l’appareil, enregistre le son. Le L-G. a été composé à partir de diagrammes originaux , gravés sur d’anciens sceaux cylindriques.

Je ne peux mieux décrire les appareillages des portes des étoiles, qu’avec celui-ci modifié ( description du L-G.), puisqu’ils étaient basés sur les caractéristiques générales, utilisées dans le L-G. C’est vrai que les piliers décrits par Corso, sont utilisés pour « mettre en résonance » les ERBs, et cette « mise en résonance »est dirigée vers un appareil - porte des étoiles, légèrement incliné vers lui .Pendant le temps présent ( 2003) le retour de Chi’el’ah, (J-Rod de 52000 dans le futur) sur le Réticule et dans 52000 ans, j’ai vu trois piliers, avec une sphère dorée au-dessus de chacun d’eux, et une sorte de cage géodésique apparut autour des sphères. Je ne peux décrire l’équipement accessoire. Deux piliers se trouvaient devant et un autre, derrière l’appareil penché de la porte des étoiles .Je n’ai vu le troisième pilier que lorsque j’allais sur le côté , en m ‘éloignant de l’endroit entre les deux piliers. En face de l’appareil, il y avait un ovale obscur gris, qui constituait le lieu de l’opération.

Mais près du Looking Glass et de la porte des étoiles activée, je notais une très forte odeur d’ozone.

Dans la salle du Looking-Glass, quand il était en opération, nous nous sentions , et nous avions l’impression que la salle était ronde ou ovale, même si celle-ci était généralement rectangulaire. Cette impression s’imposait à notre esprit, et pourtant nous apercevions les coins de la pièce. L’espace semblait courbe autour du cœur central, animé et d’un blanc perlé brillant. Parfois cela pulsait et je voyais un bleu miroitant tout autour.

Le portail activé de la porte des Etoiles d’Egypte paraissait d’un gris dense. J’avais un léger nimbe autour de la tête , lorsque j’étais tout près, et même si je pensais voir la périphérie ovale de la « porte » ,j’avais une sensation palpable d’un globe épais d’énergie électrostatique. Mes vêtements étaient attirés par l’électricité statique. Après y être allé avec Chi’el’ah, je me suis retrouvé assis tout près, sur un rocher, et j’avais du mal à marcher et à coordonner mes mouvements .Cette sensation dura plusieurs jours.

Quand je tournais dans un corridor , j’avais quelquefois besoin de compenser et je me heurtais au coin du corridor. D’autres fois, je sous-évaluais la distance ,laissant trop de vide dans le tournant et j’avais le vertige.

Paola : Dans mes interviews avec des contactés, ils disent que les êtres parfois, semblent se manifester dans une porte d’un bleu lumineux brillant.

Dan : Sur l’image de la technologie Looking-Glass, le bleu est autour , mais pas à l’intérieur. .Oui, je crois que le bleu es crée par le gaz ozone, produit par l’interaction entre l’électricité et l’air. Si on regarde dans le centre , c’est un nuage blanc. Oui, il y a une sorte de miroitement avant que la lumière devient intense à l’intérieur de l’appareil, mais pas , quand je l ’ai vu. C’était le moment d’y aller et c’était un gris terne, sans brillance. Quand quelque chose sort , cela se manifeste dedans ou en dehors, puis passe à travers à travers la porte.

Je n’ai jamais vu personne passer, sauf une expérience, dans laquelle une personne est morte en 1994 (à S4) .

Paola : Quels traités ,ces aliens ont-ils avec l’humanité ? J’ai entendu que nous serions séparés en deux groupes après la catastrophe : les J-Rods et les Orions, qui ne sont pas positifs.

Dan : Ce que je sais est qu’il y a deux séries de traités, les T 9, qui concernent les J-Rods 45/52, les Orions 52 et nous. Puis les OF 9, qui concernent les J-Rods 52 les Orions 52 et nous. Normalement quand je mentionne J-Rod, je pense à celui que j’ai côtoyé, venant de 52.000 ans du futur. Ces J-Rod n’utilisent pas de langage parlé audible, mais connaissent des vestiges de sons linguistiques. Celui que je connaissais avait perdu complètement cela. Les J-Rods de 45000 ans dans le futur, avaient un langage parlé audible , mais à un degré très limité.

Paola : Dan, que désirez-vous faire de votre histoire ? Je sais que vous préférez travailler dans le champ de la microbiologie, et que vous aimeriez finir ce projet de révélation.

Dan : A mon égard( et pour ma tranquillité personnelle) avant que ce soit fini , le directeur MJ-1 , a ordonné que mes discussions publiques sur mon histoire, ne devront pas dépasser approximativement septembre 2007. Il a ordonné cela , pour me protéger-et pour être sûr que je serai disponible pour célébrer les cérémonies du 60 ème anniversaire de la création de Majestic , et aller « quelque part » sur la côte Est( septembre 2007). C’est ce qu’il m’a déclaré. Mais je vous le dis franchement, ça ne va plus durer longtemps ! Je n’ai absolument pas envie de parler publiquement (ni à la radio ,ni à personne) de toutes façons. Je n’ai pas envie de courir après la popularité ,ni de jouer au speaker. Je laisse à d’autres gens qui aiment cela, le soin de le faire. Je suis suffisamment occupé par ma vie, mes recherches et mes publications. Je comprends que certaines choses ont été programmées dans le but, que je puisse réponde aux ordres de niveau 1, avec une importante diffusion de cette information. Bien que je sois honoré par cette tâche, je suis personnellement saturé par les interviews. Je ne trouve aucun plaisir dans la publicité-aucun ! Je suis par nature, un chercheur isolé .Je n’ai rien gagné au change.

Paola : Marcia vous a aidé à mettre votre rapport sur le DVD, qui se trouve sur mon site.

www.paolaharris.com/www.paolaharris.it. Il est appelé « Tell the word » (dire au monde)Ainsi n’importe qui peut accéder à votre propre histoire, au lieu d’entendre des gens interpréter cette histoire de manière erronée.

Dan : Oui, c’est vrai. Nous l’avons finalement fait nous-mêmes. Bill Hamilton est parmi les meilleurs, de ceux qui ont enquêté et il a un livre appelé : « project Aquarius ». Donc c’est suffisant . Mais nous avons en perspective :

- Un livre probable sur l’émanation de « Solfeggio »

- Une possible biographie.

- Un livre presque certain : « News Eagles ».

- Une publication permanente de matériel de diffusion de base ,sur DVD .avec réponses sur des demandes anticipées de la Communauté sur DVD.

- D’autres publications de recherche ou livres.

- Soins et relaxation sur DVD et CD

Ceci me prendra des années.(Si Dieu veut que je vive assez longtemps). Rien de tout cela, je pense , indique en aucune façon, que je veuille me montrer en public et être exposé dans ce cirque continuel. Ce n’est pas ce qui se passera.

Paola :Je ne vous blâme pas. Nos propres chercheurs aiment à crucifier tout témoignage « extraordinaire ». Je sais qu’on vous a menacé. Comment voulez-vous que ceci soit rendu public ?

Dan : Vous pouvez rendre public tout ce que vous désirez ,si vous le souhaitez. Bill Ryan et Kerry Cassidy (www.projectCamelot.org) ont informé Marcia et moi-même , jeudi dernier, qu’ils avaient récemment interviewé et filmé John Lear, et qu’il avait (d’après eux) confirmé ma vidéo , qu’il était « convaincu » ou « savait » que j’étais allé à S4. je pense que cette petite information peut vous intéresser. Ils m’ont aussi interviewé et fait un film. Bill Ryan et Kerry Cassidy le rendront certainement public, ainsi nous éviterons les conséquences politiques. Ce sont des gens délicieux. Nous l’avons enregistré dans leur chambre d’hôtel , le week-end du 15 et 16 juillet 2006 . Mon intention est de délivrer le message .c’est tout.

Paola : Je viens de mettre votre DVD sur mon website, parce que je crois que , après tous les ennuis que vous avez eus avec les journalistes, les gens iront à la source, pour entendre la vérité.

Dan : Je suis d’accord avec Marcia, sur une édition totalement séparée, pour donner un disque condensé , en gros de 100 heures de compte-rendus, INDEPENDANT des média et des enquêteurs. Mon intention est de délivrer le message, c’est tout !
Dan Catselas Burisch ,Docteur en sciences.


Et apollo si tu a d'autre informations sur Dan Burisch n'hésite pas ;) , en tout cas il y a pas mal de lecture en perspective :lol:
Lorsque la vérité dérange, faut-il lui préférer l'illusion qui réconforte?
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Eldwess
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Re: Rencontre du second, troisième et quatrième type:

Messagede apollo » Jeu 7 Jan 2010 11:41

Salut Eldwess,

je souhaite crée un topic sur la Zone 51 et le complexe du Névada, pour ma part je suis un accro de cette base et comme tu dis il y a beaucoup de chemins et d'entrées secrètes , et il y a trop de terrain (un complexe grand comme la Suisse, rien que ça !) pour tout trouver alors si tu veux y participer surtout n'hésite pas. ;)

Je poursuis donc avec une des histoires les plus crédibles de rencontre raprochée :

La rencontre de Socorro (1964)

Les autorités scientifiques et le pouvoir politique ont toujours affecté le plus grand scepticisme face aux apparitions d’ovnis. Néanmoins, officieusement, de nombreux rapports ont été réalisés. Ils admettent que certains témoignages sont inexplicables. C’est le cas de celui du sergent Zamora, policier du district de Socorro, au Nouveau-Mexique. Son témoignage est considéré comme l’un des plus sérieux jamais enregistrés sur l’apparition d’un ovni.

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De gauche à droite : Zamora, Burns du FBI, le major H. Mitchell (AFMDC), Coral Lorenzen (APRO) et le sergent Castle de la Police Militaire

Cela est arrivé à Lonnie Zamora, un officier de police, près de Socorro, au Nouveau Mexique, le 24 Avril 1964. Ce cas bien documenté est un classique. Le Projet Blue Book, le FBI, le Strategic Air Command ont tous déclassifié les documents qui montrent que pour eux, cette rencontre du troisième type ne fait pas de doute. L'incident de Socorro reste l'un des cas d'ovnis les plus remarquables de tous les temps. Enquêté de manière intensive et analysé en profondeur par certains des esprits les plus brillants de l'époque, il constitue notamment le seul cas inexpliqué de Blue Book impliquant un appareil posé à terre et ses occupants.

Plusieurs facteurs placent ce cas au-dessus de la moyenne des observations d'ovnis. Le témoin principal était un policier, et un individu hautement digne de confiance. Une certain nombre de témoins secondaires déclarent également avoir observé telle ou telle partie de l'événement, qui eut lieu, de manière notable, à faible distance et en plein jour. Mais, peut-être le plus important, l'événement laissa derrière lui des indices physiques, des trous dans le sol et des broussailles carbonisées, qui suggèrent fortement qu'un objet physique a bien été présent à l'endroit supposé de l'atterrissage. Un autre facteur qui jette sur ce cas une lumière favorable est ce qui arriva immédiatement après l'observation. A peine l'objet avait-il été perdu de vue qu'une enquête fut entamée, la première d'une longue série.

L'observation

Socorro, dans l’Etat du Nouveau-Mexique, Etats-Unis, le 24 avril 1964 : le policier Lonnie Zamora patrouille, seul, au volant de sa Pontiac de service. On lui signale l’excès de vitesse d’une Chevrolet. Il se lance à sa poursuite et prend la direction de la sortie de la ville. Il est environ 17h 45. Lonnie Zamora entend soudain une sorte de hurlement et aperçoit une flamme rouge et orange dans le ciel, à près de 1 Km de son véhicule. Il sait que dans cette direction, une cabane contient de la dynamite.

Il abandonne donc la poursuite de la Chevrolet et se dirige vers l’endroit où la flamme a paru tomber. Il roule ainsi, sur un chemin défoncé, vers une colline où il lui semble que la flamme s’est éteinte. Au sommet de la colline, Zamora aperçoit un objet métallique, brillant comme de l’aluminium, qu’il prend pour une épave de voiture. Près de cet objet, deux humanoïdes, vêtus d’une combinaison blanche. Le policier, qui se trouve à 200 m, les prend pour des étrangers et accélère dans leur direction pour leur porter secours, croyant à un accident.

Reconstitution des évènements

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Des bruits étranges...

Comme le policier se rapproche, il se rend enfin compte que l’objet métallique n’est pas du tout ordinaire mais de forme ovale. Il repose sur des sortes de poutrelles métalliques. Le terrain devient si accidenté que le policier doit quitter son véhicule et continuer à pieds. Il prend alors contact avec son quartier général et, par radio, signale qu’il se dirige, vers l’engin inconnu. A peine est-il sorti de son véhicule qu’il entend à nouveau un grondement et quelques coups. On aurait dit que quelqu’un claquait une porte ou tapait sur du métal avec un marteau. Quand les coups cessent, le hurlement s’amplifie. Lonnie Zamora voit alors l’engin s’élever dans le ciel, comme poussé par une flamme bleue et orange. Un nuage de poussière accompagne ce mouvement. Prudent, le policier regagne l’abri de sa voiture. Il a encore le temps de voir la forme ovale se mettre à l’horizontale et s’élever jusqu’au niveau de la voiture. Les nerfs à vifs, effrayé par le hurlement, le policier songe à fuir pour chercher des renforts. Il jette un dernier regard sur l’engin et aperçoit, sur la surface entièrement lisse, une sorte d’insigne marqué en rouge. Puis, pris de panique, il court se réfugier derrière le sommet de la colline. Quand le grondement s’atténue, une sorte de grincement le remplace, qui passe du grave à l’aigu pour enfin s’arrêter.

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Après tout ce vacarme, le silence retombe enfin sur ce paysage semi-désertique. Zamora voit alors l’objet métallique s’élever très haut dans le ciel, obliquer vers les montagnes et disparaître. Au même moment, il sursaute car la radio de la Pontiac grésille. C’est le sergent Chavez qui cherche à joindre son collègue.
Zamora lui explique rapidement qu’un incident étrange vient de se produire et en l’attendant dessine ce qu’il a vu. Il se souvient parfaitement de l’étrange insigne sur la paroi de l’engin : une sorte de flèche rouge dans un cadre rouge.

Quand Chavez arrive, il comprend que Zamora n’est pas dans son état normal : »Que se passe t-il Lonnie ? Tu en fais une tête ! Tu es tout blanc ! On dirait que tu as vue le diable … »

« C’est que je l’ai peut-être vu ! », répond le policier, encore sous le choc de l’émotion.
Il montre à son collègue l’endroit où se trouvait l’engin. Quelques broussailles encore fumantes achèvent de s’y consumer. Sur le sol, des marques sont visibles.

Les enquêteurs officiels dépêchés sur les lieux relèveront quatre « trous » identiques et quatre marques de feu. La position des trous est asymétrique ; pourtant leur inspection révèlera qu’ils devaient assurer une stabilité parfaite à la structure qu’ils supportaient.

La pression nécessaire pour faire de tels trous a été estimée à plus d’une tonne par emplacement : beaucoup trop pour que Lonnie Zamora ait pu les faire lui-même.

Un examen minutieux montrera, en outre, que la flamme vue par le policier était bien au centre de l’engin, lequel devait avoir une forme circulaire.

Ordinairement, les autorités américaines refusent de prendre en compte les observations d’ovnis rapportées par un seul témoin. Le cas de Lonnie Zamora est une exception à cette règle. En effet, son témoignage a été jugé suffisamment crédible pour déclancher une enquête en profondeur. Son témoignage est d’ailleurs toujours considéré aujourd’hui comme l’un des plus solides en faveur de l’existence d’ovnis.

Des trous énigmatiques:

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Illustration de l'engin observé par le sergent Zamora (Socorro the Zamora Sighting):

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(Une peinture à l'huile basée sur des photographies prises de l'emplacement réel de l'atterrissage. L'image dépeint l'objet juste au moment où il commençait presque à décoller, et du point de vue où M. Zamora s'est censément tenu. Lonnie Zamora a vu cette illustration et déclaré que c'est une bonne représentation de ce qu'il a observé, bien qu'il ait estimé que les "jambes" pourraient avoir été légèrement plus prolongées. Les dimensions présentées cependant sont issues de la description du témoin et de mesures exactes fournies par les enquêteurs des empreintes dans le sol.)

Carte des lieux de l'observation

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A/ Zamora entame sa poursuite B/ Voyant des flammes, il tourne C/ La voiture a du mal à monter dans le chemin défoncé D/ Il aperçoit l'objet métallique, arrête sa voiture et voit 2 humanoïdes E/ Il marche vers l'objet F/ Effrayé par le hurlement, il s'abrite sur une crête

Précisions et autres commentaires :

Distant d’environ 250 m, l’objet ressemblait à une automobile posée sur son champ et remarqua à proximité de l'OVNI une ou deux silhouettes portant des combinaisons blanches : "L'une d'elle, me sembla-t-il, s'est retournée et a regardé ma voiture, comme si je l'avais surprise". Pensant qu'il s'agissait d'une voiture renversée, Zamora informa le shérif par radio qu'il se rendait sur les lieux de l'accident.

En raison des vallonnements du terrain, il perdit un moment l'objet de vue, et ne put l'observer à nouveau qu'après avoir pris un tournant et gravit une côte. A son grand étonnement, il se trouva alors en surplomb au-dessus d'un étroit ravin au fond duquel reposait, exhaussé sur des béquilles, un engin métallique blanc ovoïde. Zamora n'était pas à plus de 45 mètres de l'engin, ce qui lui permit de distinguer sur sa coque un sigle bizarre, rouge, carré, d'environ 40 cm de côté.

Zamora entendit soudain une forte déflagration venant de l'intérieur. Craignant que l'objet n'explose, Zamora fit demi-tour et alla se mettre à l'abri derrière sa voiture. En s'enfuyant il regarda par-dessus son épaule et vit des flammes sortir du vaisseau lumineux et vit l'appareil grimper à la verticale en émettant un curieux vrombissement puis il adopta une course horizontale : "Il avançait en ligne droite et à altitude constante, à 10 ou 15 pieds du sol [3 ou 4.5m]. Il est passé à près d'un mètre au-dessus du dépôt de dynamite...l'objet allait très vite, il a décollé aussitôt, en pleine nature et disparut dans la direction du canyon des Six Milles".

Le sergent M.S.Chavez de la police d’état du Nouveau Mexique arriva sur place peu après. Il s'était trompé de chemin et n'avait pas vu l'objet décoller. Il nota par contre que son collègue était "extrêmement secoué" : "Ca ne va pas, Lonnie ? On dirait que tu as vu le diable", lui dit Chavez. "Cela se pourrait bien" lui répondit Zamora.

Descendant sur le site, Zamora et Chavez découvrirent des empreintes sur le sol et des buissons d'épineux qui fumaient encore à l'endroit où l'OVNI avait décollé.

Les deux policiers préviendront des enquêteurs et le site sera passé au crible par les enquêteurs de la base de Wright-Patterson.

Plusieurs jours après l'incident, à la demande du Blue Book, le Dr.Hynek visita le site et interrogea les deux témoins : "j'ai pu contrôler la présence des traces d'atterrissages et de plantes carbonisées". En procédant à une analyse détaillée du site, Hynek découvrit quatre empreintes interprétées comme les marquées laissées par les plots d'un train d'atterrissage : "les diagonales du quadrilatère décrit par les quatre marques dans le sol se coupaient presque à angle droit, [...] le milieu de chaque empreinte se trouvant sur la circonférence d'un cercle, dont le centre coïncidait virtuellement avec la principale marque de calcination sur le sol. Sous certaines conditions, le centre de gravité de l'engin se serait trouvé directement au-dessus du centre du cercle, ce qui rend encore plus significative la présence de la zone brûlée".

Plusieurs autres empreintes plus petites, peu profondes et circulaires furent découvertes et correspondraient peut-être aux traces laissées par les créatures aperçues par Zamora.

Hynek revint plusieurs fois sur le site pour poursuivre son enquête de crédibilité sur Zamora et apprit par hasard qu'il y avait eu un autre témoin, non identifié, qui s'était arrêté à la pompe à essence pour faire le plein, juste au Nord de la ville. Il avait raconté au pompiste qu'il avait vu "un aéronef bizarre qui semblait en difficulté et tentait de se poser". Il avait dit qu'il devait avoir des ennuis car il avait vu une voiture de police se porter à sa rencontre en roulant à travers champs.

Selon lui, ce n'était pas un avion courant. Ce récit confirme l'observation de Zamora. Hynek tenta de lancer une procédure d'identification du deuxième témoin, mais le service de renseignement de l'Armée de l’air et le FBI n'étaient pas du tout intéressé par cette histoire d'OVNI.

Hynek affirmera par la suite : "c'est l'une des apparitions les plus importantes depuis que l'Armée de l’air s'intéresse au sujet".

Le rapport de Zamora (traduction RRO)

_____, Socorro NM, _____, Officier DP Socorro depuis 5 ans, telephone bureau 835-0941, maintenant décalé de 14:00 à 22:00.

A environ 17:45 le 24/4/64 à Socorro 2 Voitures de Police (64 Pontiac blanche) ont pris en chasse une voiture depuis le côté ouest de Court House. La voiture semblait accélérer, et était à environ 3 blocs devant. Au niveau de Old Rodeo Street (extension de Park St. sud) près de la résidence de George Morillo (à environ 1/8 mile au sud de Spring Street, la voiture poursuivie _____ se dirigeait droit en direction des terrains de rodéo. La voiture poursuivie était une nouvelle Chevrolet noire (cela pouvait être le garçon _____ d'environ dix-sept ans). La voiture poursuivie était toujours trois blocs devant. _____ était seul.
A ce moment j'entendis un rugissement et vit une flamme dans le ciel au sud-ouest à quelque distance — probablement 1/2 mile ou un mile. Il me vint à l'esprit qu'un entrepot de dynamite avait explosé dans cette zone, et je décidais de laisser partir la voiture poursuivie.

La flamme était bleuâtre et d'une sorte d'orange également. Ne peut pas dire la taille de la flamme. Une flamme ne semblant pas bouger, descendant doucement. Conduisait toujours la voiture et ne pouvait accorder trop d'attention à la flamme. C'était une flamme de type étroit. C'était comme un "flux déversant" — de type entonnoir — plus resserré au sommet qu'à la base. La flamme était peut-être 3 ° environ en largeur — pas large. La flamme était environ deux fois plus large à la base qu'au sommet, et environ quatre fois plus haute que que le sommet était large. Pas remarqué d'objet au sommet, pas noté si le sommet de la flamme était plat. Le Soleil était à l'ouest et n'aidait pas à voir. Avait des lunettes de soleil vertes par-dessus des verres correcteurs. Ne pu voir la base de la flamme car elle était derrière la colline. Pas de fumée notée. Noté une sorte de "trouble" à la base--poussière ? Probablement du jour venteux — le vent soufflait fort. Ciel ensoleillé sinon — juste quelques nuages dispersés au-dessus de la région.

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Le bruit était un rugissement, pas une explosion. Pas comme un jet. Changea de haute fréquence à basse fréquence puis stoppa. Rugissement dura peut-être 10 secondes--allai en sa direction à ce moment sur la route gravilloneuse difficile. Vu la flamme aussi longtemps qu'entendu le son. La flamme était de la même couleur autant que je m'en souvienne. Le son changea distinctement de fort à faible jusqu'à sa disparition. Les deux fenêtres étaient baissées. Pas d'autres spectateurs notés--pas de trafic à l'exception de la voiture devant--et la voiture devant devait avoir entendu mais peut-être pas vu car la voiture était trop près de la colline en avant, pour voir la flamme.

Après le rugissement et la flamme, n'a rien noté, en montant la colline quelque peu rude — ai du aller en arrière puis réessayer à nouveau, 2 fois de plus. Arrivai à mi-chemin la première fois, les roues commencèrent à déraper, le rugissement continuait, ai du redescendre en arrière et essayer deux fois et secouer. En essayant la troisième fois, pas de bruit ni de flamme notés.

Après être arrivé au sommet, me déplaçait lentement sur la route gravilloneuse vers l'ouest. Ne nota rien pendant un moment... peut-être durant 10 ou 15 secondes, allait lentement, cherchant autour l'entrepot — ne me souvenais pas exactement où était l'entrepot de dynamite.

Nota soudain un objet de type brillant au sud à environ 150 à 200 yards. Il était hors de la route. Au premier regard, stoppa. Il avait l'air, tout d'abord, d'une voiture retournée. Pensa que des enfants l'avaient retournée. Vit 2 personnes en combinaisons blanches très près de l'objet. Une de ces personnes sembla se retourner et regarder droit ma voiture et sembla alarmée — sembla sauter rapidement ou quelque chose comme çà.
A ce moment je commençais à déplacer ma voiture vers eux rapidement, dans l'idée de les aider. Arrêtais au bout de quelques secondes. L'objet était comme d'aluminium — il était blanchâtre sur le fond de la mesa, mais pas de chrome. Semblait en forme de O et l'avait pris au premier regard pour une voiture blanche retournée. La voiture semblait debout sur le radiateur ou sur le capot, lors de ce premier regard.

Le seul moment où je vit ces deux personnes fut quand je m'étais arrêté, peut-être durant 2 s, pour regarder l'objet. Je ne me souviens pas de quelque forme particulière ou de quelconques chapeaux, ou de couvre-chef. Les personnes étaient de forme normale — mais peut-être étaient-elles de petits adultes ou de gros enfants.
Regardais ensuite la route en roulant vers la scène. Contacta le bureau du sheriff par radio "Socorro 2 à Socorro, possible 10-44 (accident), je serai 10-6 (occupé) hors de la voiture, inspectant la voiture en bas dans le contre-bas.

Arrêta la voiture, parlai toujours à la radio, commença à sortir, le micro tomba, retourna chercher le micro, puis le replaça dans son support, sortis de la voiture pour descendre là où je pensais que l'objet (la voiture) était.
A peine avais-je contourné la voiture, que j'entendis un rugissement (n'était pas exactement une explosion), rugissement très fort — à cette distance était vraiment très fort. Pas comme un avion à réaction — sait quel bruit ils font. Commença rapidement à base fréquence, puis le rugissement monta de fréquence (ton plus aigü) et en volume — de élevé à très élevé. Au moment même du rugissement vit une flamme. Une flamme sous l'objet. L'objet commençait à monter — lentement. L'objet monta lentement à la verticale. La flamme était bleu ciel et à la base était d'une sorte de couleur orange. Depuis cet angle, vit le côté de l'objet (pas l'extrémité, comme noté au début). Difficile de décrire la flamme. Pensait, à partir du rugissement, qu'il pouvait exploser. La flamme pouvait provenir de dessous l'objet, au milieu, probablement une zone de quatre pieds--supposition très approximative. Ne peut décrire plus la flamme que bleu et orange. Pas de fumée, à l'exception de poussière dans la zone proche.

Dès que je vis la flamme et entendis le rugissement, je me tournait, courrait loin de l'objet mais tournait la tête vers l'objet. Heurta la jambe sur la voiture — dans la zone du pare-chocs arrière. La voiture faisait face au Sud-Ouest. Les lunettes tombèrent au sol, les laissa là. Courra au Nord--la voiture entre lui et l'objet.
L'objet était de forme ovale. Il était uniforme — pas de fenêtres ou de portes. Quand le rugissement commença, it était encore sur ou près du sol. Nota une inscription en rouge d'un certain type (voir illustration). L'insigne était d'environ 2 1/2' de haut et environ 2' de large je suppose. Etait au milieu de l'objet... L'objet toujours comme d'aluminium blanc.

Après être tombé sur la voiture et les lunettes tombées, continua à courrir vers le Nord, avec la voiture entre moi et l'objet. Regarda en arrière quelques fois. Nota que l'objet montait au niveau de la voiture, environ 20 à 25 pieds je suppose — cela prit je suppose environ six secondes lorsque l'objet commença à s'élever et je regardais en arrière. Je couru je suppose environ la moitié du chemin jusqu'à là où j'avais trébuché — c'est à environ 50 pieds de la voiture que j'avais trébuché, juste au-dessus de la crête de la colline. Je suppose que j'ai courru environ 25 pieds lorsque je regardais en arrière et vit l'objet au niveau de la voiture et il apparu juste au-dessus de l'endroit d'où il avait décollé.

Je continuais à courir et sautais juste au-dessus de la colline — Je m'arrêtais car je n'entendais pas le rugissement. J'étais effrayé par le rugissement, et j'avais pensé continuer à courir jusqu'en bas de la colline. Je me retournais vers l'objet et au même moment mettait ma tête vers le sol, couvrant mon visage avec mes bras. Étant donné qu'il n'y avait pas de rugissement, je regardais en haut, et vit l'objet s'éloigner. Il ne se rapprochait pas de moi. Il semblait aller tout droit et à la même hauteur -- peut-être 10 à 15 pieds du sol, et il évita l'abri à dynamite d'environ 3 pieds [1 m]. L'abris faisant lui-même plus ou moins 8 pieds de haut [2,5 m]. L'objet se déplaçait très rapidement. Il sembla s'élever, et décolla immédiatement L'objet se déplaçait très vite. Il sembla s'élève, et décolla immédiatement. Je couru à ma voiture et tout en courant, gardais un oeil sur l'objet. Je récupérais mes lunettes (j'avais laissé les lunettes de soleil sur le sol), entrais dans la voiture, et appelais par radio Nep Lopez, l'opérateur radio, pour qu'il "regarde dehors par la fenêtre, pour voir s'il pouvait voir un objet." Il me demanda "qu'est-ce que c'est ?" Je répondis "C'est comme un ballon." Je ne sais pas s'il l'a vu. Si Nep a regardé dehors par sa fenêtre, qui donne au Nord, il n'a pas pu le voir. Je ne lui ai pas dit sur le moment par quelle fenêtre regarder.

La trace présente sur les lieux de l'observation

Pendant que l'appelait Nep, je pouvais toujours voir l'objet. L'objet semblait monter doucement, et "devenir petit" en s'éloignant rapidement. Il a semblé éviter de justesse le Canyon Box ou la Montagne du Canyon de Six Miles. Il a disparu en passant par-dessus la montagne. Il n'avait pas de flamme ou quoi que ce soit d'autre lorsqu'il se déplaçait au-dessus du sol, ni de fumée ou de bruit.

Me sentais en bonne santé. Les dernières boissons — 2 ou 3 bières — remontaient à plus d'un mois. Ne remarquais pas d'odeurs. Ne remarquais pas d'autres sons que ceux décris. Donnais ordre à Nep Lopez par radio et au Sergent M.S. Chavez de venir ici. Descendais où l'objet s'était trouvé et je remarquai que les broussailles brûlaient en plusieurs endroits. Au moment où j'entendis le Sgt. Chavez (Police d'Etat du N. M. à Socorro) me demander par radio ma position, je retournais à ma voiture, lui dit qu'il me voyait. Alors le Sgt. Chavez arriva, me demandait quel était le problème, parce que je transpirais et il me dit que j'étais blanc, très pâle. J'ai demandé au Sgt. de regarder ce que j'avais vu, et que c'était les broussailles en feu. Alors le Sgt. Chavez et moi-même nous rendîmes à l'endroit, et le Sgt. Chavez montra les traces.

Lorsque je vis l'objet pour la 1ère fois (lorsque je pensais qu'il devait s'agir d'une voiture) je vis ce qui semblait être 2 sortes de pattes de l'objet au sol. A ce moment, je je prêtais pas attention à ce que c'était — je pensais qu'il s'agissait d'un accident — je vis les 2 personnes. Je ne prêtais pas attention aux 2 "pattes" ? Les deux "pattes" se situaient à la base de l'objet, inclinées vers l'extérieur jusqu'au sol. L'objet devait faire environ 3 pieds 1/2 du sol à ce moment. J'y ai juste jetté un coup d'oeil.

Ne peux dire combien de temps [j']ai vu l'objet la 2nde fois (le fois "rapprochée"), peut-être 20 s — juste une supposition — du moment où je suis sorti de la voiture, ai jeté un œil à l'objet, ai couru depuis l'objet, sauté par-dessus la colline, puis suis retourné à la voiture et appelé par radio alors que l'objet disparaissait.
Alors que mon micro était tombé pendant que je sortait de la voiture, sur la zone de la scène, j'ai entendu 2 ou 3 "thumps" forts, comme si quelqu'un donnait des coups de marteau ou fermait une porte ou des portes violemment. Ces "thumps" étaient peut-être espacés de 1 s ou moins. Ce fut juste avant le rugissement. Les personnes n'étaient pas visibles lorsque je conduisais vers la zone de la scène.
Juste avant que le Sgt. Chavez arrive sur le scène, je pris mon stylo et fit un dessin de l'insigne sur l'objet [2].

Le document top secret dé-classifié

Voici un document secret des Etats Unis, obtenu suite au Freedom Of Information Act (FOIA).

UN OVNI DECOLLE DANS LE DESERT, SOCORRO, NOUVEAU MEXIQUE 1964

Ce télétype de la section de communications du SAC (Strategic Air Command) discute une rencontre rapprochée avec un OVNI décollant du plancher du désert, observé à environ 100 pieds de distance et à une altitude de 25 pieds au-dessus de la scène. L'objet non identifié, qui a décollé dans un déchaînement de flammes bleuâtres et oranges, est décrit comme étant blanc, "... de forme ovale, semblable à un ballon de rugby, probablement de 20 pieds de long, et avait des insignes rouges d'environ trente pouces de haut porté sur l'objet." Le SAC signale que les militaires conduisent actuellement une opération connue sous le nom de "Cloud Gap, "mais on ne sait pas "... si l'incident se relie à Cloud gap."

Il semble que le site ufologique américain qui a publié récemment ce document n'ait pas fait un rapprochement évident. Ce document n'est ni plus ni moins qu'une nouvelle pièce rendant encore plus crédible le cas de la rencontre rapprochée de Lonnie Zamora, un cas extrêment célèbre dont vous trouverez les détails sur mon site.

Titre:UNIDENTIFIED FLYING OBJECT, SOCORRO, N.M.
Destinataire: DIRECTEUR DU FBI (J. Edgar Hoover)
Auteur: SAC (Special Agent In Charge), ALBUQUERQUE 62-NEW
Date: 24 Avril 1964
Longueur: 2 pages
Classification: Aucune indication, mais mention URGENT

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Source : http://benzemas.zeblog.com/420221-ovni- ... mora-1964/
"S'il n'y avait qu'une seule vie dans l'univers, ce serait un beau gâchis de l'espace."
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apollo
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Re: Rencontre du second, troisième et quatrième type:

Messagede Eldwess » Jeu 7 Jan 2010 18:29

Salut apollo, ok c'est une bonne idée ;) et comme on dit, plus on est de fou...heu :? :lol: , on ne sera jamais trop nombreux pour étudier cette zone, et j'avais l'idée aussi de créer un nouveau topic consacrée au découvertes qui défient le temps genre pile de Bagdad, ressort retrouvée dans l'Oural, grand disque de pierre capable d'emmagasiner l'électricité découvert au Japon ou en Chine je sais plus trop, etc...enfin voilà si ça te tente :-D .

Je suis tombé sur ce témoignage qui date du 3 novembre 2009, qui m'a fait sourire parce que si ce qui c'est déroulé et réel, cela signifierai que les petit gris ont de l'humour...ça change de l'habituel comportement froid et incipide ;) .

L’étrange affaire de Basingstoke

Linda Moulton Howe présente cette interview d'un camionneur anglais, qu'elle a pu réaliser grâce à l'entremise de Kenneth John Parsons, le Président de la British Earth & Aerial Mysteries Society.
Un condensé de l'incident avait été publié à l'époque sur le site web du B.E.A.M.S., et dans le journal local, accompagné d'un seul dessin du témoin. Son exposition publique avait été minimale.

LMH titre : "Rencontre avec une étrange entité dans un engin volant, à Basingstoke - dans le Hampshire - le 4 août 2007, à 23h."

Kris Reed, aujourd'hui âgé de 31 ans, est chauffeur routier. Il vit maintenant dans l'ouest londonien.

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Le samedi 4 août, Kris était rentré chez lui après une journée de travail. Il s'était préparé à dîner sur le balcon de son appartement, situé au dernier étage de l'immeuble, sur Richmond Road.

Kris Reed : "Quelque chose, aperçu du coin de l'oeil, avait attiré mon attention. C'était une orb de couleur pourpre, qui se trouvait à une cinquantaine de mètres et survolait les toits des maisons. Ca semblait surgi de nulle part !

Immédiatement des sens en moi se sont mis en alerte, comme jamais auparavant. J'étais entièrement concentré sur cette orb lumineuse, et elle a commencé à changer de couleur. Il semblait en émaner des flammes. Les nuances pourpres sont passées au rouge vif, au point d'éclairer maintenant le vaisseau auquel elle était rattachée. C'était comme s'il y avait des flammes juste à l'avant du vaisseau - comme une source d'énergie.

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Dessin réalisé par Kris Reed en 2007. Les petites ondulations à droite représentent le "champ de force"
ou la "bulle d'énergie" autour de l'engin.

LMH - Quelle était la forme, et la couleur de cet engin ?

KR - Il paraissait refléter en partie le rougeoiement des flammes, ce qui lui donnait une apparence rouge métallique. J'ai pu voir des striures en-dessous. Il avait à peu près la taille d'un hélicoptère, l'arrière était plus étroit et remontait. Il y avait des sortes de hublots triangulaires le long de la partie supérieure, mais ils étaient aveugles. Aucun mode de propulsion n'était visible et l'engin évoluait en silence. Il semblait y avoir un champ de force ou une barrière entourant l'objet.

LMH - Qu'est-ce qui vous fait dire ça ?

KR - Parce que je pouvais discerner quelque chose tout autour. Ca formait comme une bulle.

LMH - Comme des ondes de chaleur sur une route ?

KR - Pratiquement... C'est difficile à décrire, mais on aurait dit qu'une charge l'environnait. Ca me rend toujours fébrile d'évoquer cette chose ! Je pensais à un dispositif de furtivité. Ca semblait venir du futur.

LMH - Et les hublots ?

KR - Il y en avait cinq ou six, ou sept, vers le haut de l'engin. Soudain le hublot central est devenu transparent, quand l'objet s'est immobilisé à une vingtaine de mètres au-dessus d'une maison. Puis un faisceau de lumière rouge a été dirigé vers la maison pendant environ cinq secondes. (rires) J'étais stupéfait !

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Et par le hublot devenu transparent, j'ai vu cet alien, comme ces Gris qu'on représente avec de grands yeux noirs. Il regardait tantôt vers sa droite, tantôt vers le bas, en direction de la maison.

Cet être a alors relevé la tête, et il m'a regardé. A ce stade ça va vous sembler dingue mais ça s'est vraiment passé comme ça. Il m'a regardé. Puis il a tourné la tête vers la gauche. Je ne pouvais pas distinguer d'autres occupants dans le vaisseau, mais il a eu l'air de communiquer avec quelqu'un d'autre. Puis il s'est tourné de nouveau vers moi, et il a sorti sa langue. Il avait une très longue langue pointue. C'était comme on tire la langue pour plaisanter. (rires) Je sais que ça peut paraître insensé, mais il l'a vraiment fait. Et il a recommencé.

LMH - Il l'a fait deux fois ?

KR - Oui, et il a esquissé un sourire. J'ai pu voir du blanc, comme s'il avait des dents. Je pouvais aussi observer qu'il portait une combinaison - d'un noir assez brillant. Il était très très maigre, et de petite taille, avec des bras très longs et des doigts également très longs. De grands yeux noirs. Ça me donne encore des frissons d'en parler ! (rires)

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LMH - Qu'avez-vous pensé à ce moment-là ?

KR - A ce stade, je me suis dit que le monde entier, ou une bonne partie, avait été envahi par ces créatures. Je pensais qu'il devait se passer la même chose un peu partout. Qu'il fallait se rendre à l'évidence. J'observais sans bouger. Je ne voyais pas ce que je pourrais faire d'autre. J'ai aussi marmonné quelques jurons, parce que je ne parvenais pas à réaliser que j'étais en train de voir ça !

Je ressentais aussi une certaine frayeur. J'avais craint qu'en me voyant cet être aurait choisi de filer. Donc je m'étais tenu en retrait, sans cesser de regarder.

LMH - Mais il vous a vu.

KR - Oui, il a regardé droit dans ma direction. Il a sorti deux fois sa langue, et il a semblé sourire. Puis il a fait un geste de la main, et le hublot s'est obscurci de nouveau.

LMH - Que s'est-il passé ensuite ?

KR - J'ai entendu un grondement assez sourd, puis l'engin s'est lentement déplacé vers la droite, sur environ trois ou quatre cents mètres. Le vaisseau s'est arrêté, il s'est tourné vers moi, et les flammes rougeoyantes sont devenues si vives que je ne pouvait plus le voir. Alors, du centre de ces flammes, est sortie une petite boule de lumière blanche, et tout l'engin de même que les flammes se sont dématérialisées en elle. Puis elle a filé comme une balle de fusil, à une vitesse incroyable !

C'était très étrange. C'était comme si une ouverture s'était formée derrière l'engin, comme si quelque chose dans l'atmosphère l'avait suivi dans un tunnel !

LMH - Qu'avez-vous fait ensuite ? Avez-vous essayé de prévenir les autorités ?

KR - Je tournais en rond sur mon balcon en criant. Ensuite j'ai téléphoné à mes parents, à mon frère jumeau, et à tous ceux que je connaissais. J'étais très excité et sous le choc. Je leur ai raconté que j'avais vu ce Gris avec ses grands yeux, à travers le hublot d'un vaisseauKR - I said I'. Je leur ai tout raconté en détails.

LMH - Qu'est-ce qu'ils vous ont répondu ?

KR - Je me suis ridiculisé auprès de ma famille et mes amis. Ce qui m'était arrivé n'est pas très habituel. Vingt minutes plus tard, 8 ou 10 avions en formation sont passés au-dessus de l'endroit.
(Source:Ovni USA)
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