C'est ce qui s'appelle la théorie des
univers imbriqués...comme ça au moins en un mot on comprend bien. Mais tu t'expliques bien cependant. Et puis je me suis déjà pris à rêver d'une telle construction de l'univers. Pas de mathématiques, ni de physique...juste de la logique:
J'écarte le problème de l'infini qui nous amènent à dire que dans cette imbrication on va infiniment dans le petit, ou inversement infiniment dans le grand car chaque planète serait l'atome d'une autre (si quelqu'un d'extérieur lit cela,...

))
Le problème est l'échelle de ton, notre imbrication. QUi est l'atome de l'univers si l'univers est un morceau de bois par exemple? C'est le système solaire, la galaxie, ou une seule planète?
Oui, on peut dire que justement nous ne le savons pas, ça peut être l'un ou l'autre, c'est comme ça point barre. c'est vrai. L'absence de réponse à cette question n'empêche pas en soi-même l'existence d'univers imbriqués.
Mais, mais, amusons nous à évoluer sur l'échelle des grandeurs dans notre univers. De façon croissante, constuction par construction, on a: l'électron et son noyau, puis l'atome, puis la molécule, l'ADN, les chromozomes, la cellule, l'organisme multicellullaire(un homme par exemple), le groupe d'organismes (le troupeau, la tribu, la ville...), la Terre (les planètes, les étoiles, les objets célestes pris chacun individuellement), le sytème planète+son/ses satellites, le système solaire, la galaxie, l'amas de galaxies, l'univers. FIN connue.
Je vais essayé d'expliquer l'impasse de ce modèle imbriqué (attention

)):
Le problème:
Prenons notre échelle, celle que nous vivons. Je suis un homme et je sais très bien ce qu'est une planète pour moi ou un atome et je peux imaginer leur taille. Pourtant je fais parti d'un univers imbriqué. Et je me pose des questions. n'étant qu'un degré parmi d'autres dans cette construction, on peut partir alors du principe que...la terre aussi a une conscience et se pose la question de sa place dans son univers à son échelle. Elle et moi ne pouvons communiquer car nous sommes à des degrés différents. Idem dans l'atome, il y a bien un sous produit d'éclectron qui se pose la même question que toi et moi...C'est peut être une affirmation, mais de l'électron à l'univers je suis presque sûr que seul l'homme, les êtres vivants en général ont une capacité de réflexion. Or les univers imbriqués soutendrait qu'à chaque niveau, il y a un objet, une construction qui réfléchit à sa place dans son univers
2ème problème:
Ou bien dans notre univers, on peut partir du principe, parce que la Loi de notre univers serait ainsi, que seul une construction de mon échelle (homme, singe, alien) peut réfléchir sur sa place dans l'univers. CA serait un peu arbitraire à mon goût que seul nous puissions réfléchir...et qu'il faille attendre 2 à 3 imbrications d'autres univers qui constituerait une entité qui réfléchit aussi sur sa place dans son monde...
3ème problème:
Disons que le 1er problème et le second ne sont pas des problèmes. On admet qu'existe au sein d'un quark de mon corps une civilisation de quarkiens. Ces dernier ne sont pas à l'étroit dans leur monde comme moi dans le mien. Quand ils font 1 km à pied cela équivaut à mon kilomètre à pieds sur Terre. Vous me dites alors que l'espace est relatif dans la théorie de l'imbrication des univers. Il me semble que la relativité n'a de sens qu'à partir du moment où les points de vue sont différents.
ex: un homme sur le quai d'un gare voit le train passer et un autre homme à l'intérieur. Il se dit que l'homme va à la vitesse du train, et celui dans le train se dit qu'il n'a pas bougé.
Or il se trouve que les quarkiens ont le même point de vue que le mien. Ils sont dans mon train, dans mon univers. le leur est contenu dans le mien, donc les même lois s'appliquent. Mon univers dit qu'il faut un cerveau pour réfléchir, j'ai un cerveau, mais aucune chance pour un quark, encore moins pour un quarkien, donc il ne peut exister de civilisation quarkienne.
J'ai mal à la tête (tiens donc). Voici un petit lien intéressant:
http://www.dialogus2.org/EIN/oulhommesesituetil.html