andrei a écrit:Je les encourage vivement à s'exprimer... en tenant compte aussi de mes arguments, de préférence ! C'est pas marrant de devoir rappeler tous les trois posts (...) et d'autres évidences incontestables !
C''est pas gagné, crois-moi...
Modérateur: FBI
andrei a écrit:Je les encourage vivement à s'exprimer... en tenant compte aussi de mes arguments, de préférence ! C'est pas marrant de devoir rappeler tous les trois posts (...) et d'autres évidences incontestables !
Chris De Nice a écrit: C'est pas gagné, crois-moi...
Chris De Nice a écrit:Je ne sais pas si tu as lu le dernier Ciel &Espace, un article traîte de ça, c'est confondant de justesse.
Chris De Nice a écrit:Cela dit, ici, c'est moins important que sur d'autres sites sur lesquels je suis intervenu (et que j'ai quitté) car l'ouverture d'esprit y est plus grande. Il faut dire aussi ici que les modérateurs sont très attachés à la liberté d'expression et qu'ils font du bon boulôt.
andrei a écrit:Non, pas lu : dommage !
Tu n'aurais pas été sur le forum Veritas / Objet Volant, des fois ? Comme dirait JPP chez les Guignols de l'Info : "Affreux. Affreux, affreux, affreux".
Je constate, moi aussi, la très haute qualité du travail des modérateurs du site. C'est très encourageant !
Approche scientifique
Si son existence ne prête pas à la critique en tant qu'abstraction, des physiciens quantiques comme David Deutsch le créditent d'une existence réelle et affirment[1],[2] que cette notion explique de façon simple et intuitive, bien qu'audacieuse, des phénomènes autrement mal interprétables. S'il faut distinguer la contrafactualité en physique de la contrafactualité logique, des métaphysiciens tels que David Lewis soutiennent aussi l'existence réelle des mondes possibles.
Il existe plusieurs théories de multivers. Les plus citées sont celles :
- d'Hugh Everett, où l'univers (ainsi que l'observateur lui-même) fourche à chaque superposition linéaire d'état quantique sans que les lois fondamentales en soient changées. Cette interprétation offre une solution au problème de la mesure (illustré par le paradoxe du chat de Schrödinger). Un problème lié à cette théorie est le fait qu'il n'existe pas de « présent » universel de l'Univers, celui-ci étant toujours relatif à un observateur donné. Il est donc très difficile de se représenter ce genre de multivers autrement qu'en le centrant sur un observateur donné à un temps donné.
- d'Andreï Linde, où les univers se définiraient dans un espace des possibles et dont chacun posséderait ses lois et/ou ses constantes « universelles » propres. On parle alors de « mousse d'univers ». Voir Gabriele Veneziano.
issue de la théorie des cordes. Dans cette théorie, il est possible qu'une infinité d'univers à 4 dimensions coexistent sur des branes différentes, de la même façon que des pages d'un livre coexistent sans intersection. Les forces fondamentales ne s'exerçant qu'au sein d'une même brane (à l'exception peut-être de la gravitation), il serait ainsi possible, théoriquement, de détecter les autres univers par cette interaction.
Si plusieurs physiciens, comme David Deutsch, s'emploient à trouver des moyens de confirmer ou d'infirmer cette existence du multivers[3], la littérature de science-fiction y avait très tôt trouvé un vaste thème à exploiter, souvent combiné avec celui du voyage temporel.
L'énigme de l'antimatière (« pourquoi n'y a-t-il que peu d'antimatière dans l'univers ? », ou en d'autres termes « pourquoi est-ce la matière qui l'a emporté sur l'antimatière ? ») a également débouché pour quelques-uns sur l'hypothèse d'un univers parallèle. La physique avance la raison de la violation de la symétrie CP, tandis que la métaphysique invoque le principe anthropique, mais aucune n'explique de cause fondamentale de cette asymétrie entre matière et antimatière, puisque si la matière et l'antimatière sont nées de la même énergie mère, on les imaginerait au contraire créées en proportions égales, l'univers n'ayant pas de préférence.
Le physicien soviétique Andrei Sakharov émit alors en 1967 l'hypothèse de l'existence d'un univers parallèle, où de manière symétrique l'antimatière prédominerait sur la matière. La partition de l'univers fondamental en deux univers parallèles dans lesquels prédominerait la matière pour l'un et l'antimatière pour l'autre pourrait ainsi réconcilier logique et expérience. Cet univers jumeau serait CPT-symétrique par rapport au nôtre, c'est-à-dire que non seulement la matière y serait remplacée par l'antimatière (symétrie C), mais également la flèche du temps y serait renversée (symétrie T) et serait géométriquement inversée par rapport au nôtre (symétrie P). Cette hypothèse n'a débouché que sur peu de travaux scientifiques, (Jean-Pierre Petit et Gabriel Chardin l'ont tout de même explorée) mais a été un thème assez employé en science-fiction (voir ci-dessous).
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